Migoto no Shima

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Le début d'une relation...fructueuse

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Aidô continuait doucement ses caresses encouragé par le soupir de Ren, il passait doucement ses mains sur lui, il sourit en voyant le papillon rougir il trouvait ca trop mignon et continua de déposer des baisers dans son cou avec amour et tendresse. Il se sentait bien là avec son chéri dans les bras ce n'était pas la première fois qu'il prenait son bain avec quelqu'un mais cette fois là était différente. La dernière fois il simulait l'amour cette fois il le ressentait vraiment. La dernière fois c'était avec une jeune fille à qui il faisait croire qu'il l'aimait, il se souvenait de son état d'esprit à ce moment la pour lui aimer n'était qu'un mot qui ne faisait pas partit de son vocabulaire, c'était une contrainte car l'amour sous entendait toute sorte de chose comme fidélité, tendresse... des choses qu'il ne connaissait pas et qui pour lui ne représentait qu'une perte de liberté. Aujourd'hui Ren avait changé ça, il l'aimait et ne se sentait pas du tout prisonnier et être tendre avec lui n'était absolument pas une corvée mais au contraire un plaisir. Il rigola doucement en pensant à ça, Ren ne savait pas à quel point il l'avait changé.

"Je t'aime, tu es vraiment trop mignon quand tu rougit mon chéri"

Ren tourna la tête pour venir mordiller sa lèvre, Aidô adorait quand il faisait ca, cela lui déclanchait toujours des frissons, il sentit les mains de son amour venir se poser sur lui. Il adorait ces moments sensuel avec son chéri quand il se touchait doucement, Aidô se sentait durcir de nouveau et il ne faisait aucun doute que Ren le sentait lui aussi. Il se sentit un peu gêné il ne voulait pas que le papillon pense qu'il ne voulait que ca de lui. Mais son envie était trop forte pour être maitriser, d'ailleurs Ren lui demanda si le bain avait une autre vocation que de les laver et pour une fois ce fut Aidô qui rougit.

"Peut être mon amour"

Il lui avait répondu d'une voie mystérieuse laissant planer le doute quand a ses envies alors qu'au fond il mourrait d'envie de répondre "bien sur que oui". Il prit le savon et le mouilla avant de s'en enduire les mains, il commenca ensuite à savonner doucement les épaules de son papillon, ses mains partirent ensuite en exploration sur son corps n'oubliant aucun endroit auquel il pouvait acceder, il avait recommencer à lui embrasser le cou. Ses mains passaient sur lui, venant caresser son torse, s'arretant un instant sur les pointes de chair avant de glisser sur son ventre pour rejoindre son entre jambe qu'il caressait avec envie, amour et passion. Ren pouvait sentir dans le bas de son dos que l'excitation et l'envie d'Aidô augmentait, il était redevenue bien dur à présent et son désir pour le corps de Ren était maximal. Il mordilla le lobe de son oreille et lui souffla doucement

"J'ai envie de toi"

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Aidô caressait le corps du papillon qui s'était sur le coup mit à rougir. Le corbeau dût le remarquer car Ren le sentit doucement sourire derrière lui, la forme de ses kisu ayant légèrement changée, déformée par l'étirement des lèvres qui exprimaient sa joie. Il ajouta à cela quelques paroles et continua ce qu'il était en train de faire, faisant rougir le papillon de plus belle par son compliment. Ren ne se sentait par contre nullement gêné, non il n'avait simplement pas l'habitude de ce genre de situation...pas l'habitude d'aimer et d'être aimé en retour. Ce sentiment l'envahissait tellement qu'il se logeait à présent dans ses joues empourprées. Il décida de renverser la vapeur en glissant une légère demande dans le creux de l'oreille d'Aidô qui rougit à son tour, arrachant un grand sourire à Kurenai. Il lui répondit d'une façon mystérieuse à laquelle Ren hocha les épaules, se mettant encore plus près de lui.

Il me semble que ton corps dit le contraire mon coeur...n'espère pas me leurrer.

Il avait dit ça d'une voix légère, chantante et mélodieuse, ne voulant pas du tout que cela passe pour une menace car ce n'en n'était évidemment pas une. Au contraire, et Aidô dût s'en rendre compte en le frôlant tout à l'heure des mains, la situation plaisait au papillon qui était à nouveau prêt. Aidô se savonna les mains et les appliqua à nouveau sur le corps du papillon qui en frémit, qui en gémit même, de façon certes très peu audible. Il aimait ce contact, être contre lui, voir ses mains parcourir son corps et quand Aidô lui mordit le lobe de l'oreille, il ne put retenir un petit cri d'excitation. Et lorsque Aidô lui avoua enfin son envie, Ren se mit presque à haleter d'impatience. Il sourit à nouveau, prenant une voix douceureuse.

Je savais bien que tu me cachais quelque chose. Remarque ça tombe bien...

Il se retourna lentement pour venir l'embrasser avec fougue, le faisant se coller à la paroi de la baignoire et se colla à lui de manière à faire frotter leurs deux fiertés dressées à l'unisson. Il souriait allégrement et paraissait s'amuser comme un fou, un rictus figé sur ses lèvres. Il parcourut rapidement le cou et le torse d'Aidô de sa bouche et de sa langue, la faisant sadiquement glisser avec une certaine lenteur, histoire de l'émoustiller encore d'avantage et il s'attarda près du nombril, dernière limite avant de devoir aller sous l'eau. Il releva la tête et planta ses yeux rouges dans les siens, l'air ravi.

J'ai aussi envie de toi...

Il respira alors un bon coup et plongea pour aller lui lécher le sexe, sans avoir attendu une quelconque réaction de ce dernier. Il s'appliqua et le prit en bouche quelques minutes, un trè-s court instant cependant, l'effort nécessitant de l'air et remonta, le visage ruisselant d'eau, des gouttes tombant sur le torse d'Aidô, ses mèches retombant sur le sien. Il souriait toujours et était content de voir que son "initiative" avait plu au corbeau. Il le voyait sur son visage et sur son corps qui trassaillait par moments. Il prit un air farouche et le regarda, une expression de défi sur la face.

Ce coup-ci...je te laisse diriger...beau blond...

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Ren se retourna doucement avant de venir l'embrasser, collant son sexe de nouveau dur au sien, se frottant à lui, Aidô eut un frisson et prolongea le baiser qu'ils échangeaient. Ses mains vinrent se glisser dans le dos du papillon le caressant doucement mais Ren avait décidé de le rendre fou. Il se mit à embrasser son cou et son torse faisait doucement glisser sa langue aussi bas que possible, la respiration du corbeau c'était accéléré tandis que son désir grandissait d'avantage. Ren finit par mettre la tête sous l'eau le prenant en bouche et Aidô lacha un gémissement de plaisir, c'était si bon comme sensation. Il aimait sentir la bouche et la langue de son amour sur son sexe.

Le papillon remonta à la surface, ruisselant d'eau, un sourire satisfait sur les lèvres, cette fois ci ce serais Aidô qui dirigerait. La corbeau glissa sa main sur la nuque de son chéri et attira son visage pour lui donner un long et fougueux baiser, transmettant à travers lui tout le désir qu'il ressentait pour son chéri. Leur sexe étaient de noveau l'un contre l'autre et Aidô bougeait imperceptiblement le bassin pour les faire se frotter ce qui accroissait encore son désir. D'ailleurs sa main ne tarda pas à aller se glisser entre eux pour prodiguer une douce caresse à Ren.

"Je t'aime mon ange, je veut que tu soit heureux avec moi"

Cette fois ci ce serait lui qui prendrait Ren mais ce serait différent de d'habitude, cette fois il serais doux et tendre et non brutal comme il en avait si souvent l'habitude. Là le but n'était pas juste de prendre du plaisir mais aussi et surtout d'en donner à son amant. Mais avant de le prendre deux questions subsistaient Ren voulait-il le faire dans la baignoire ou ailleur ? Et dans quelle position ? C'était important pour Aidô que son chéri se sente bien et qu'il soit confortablement installé, il voulait que cette après midi reste inoubliable pour eux deux.

C'est fou le nombre de petits détails dont le corbeau se préoccupait à présent, il avait envie que tout soit parfait, il voulait que son chéri soit heureux. Il ne voulait jamais le quitter il se sentait tellement bien avec lui, mais c'est aussi ca l'amour, vouloir le bonheur de l'autre avant tout.

Aidô bougea doucement pour échanger leur position de sorte que ce soit Ren qui se retrouve appuyer contre la baignoire, Aidô avait envie de profiter un peu de son corps avant de commencer. Il commenca donc à faire comme Ren avait fait précédemment, il lui embrassa le cou, le mordillant doucement, puis sa bouche glissa sur son torse y déposant de légers baisers. Ses mains quand a elles caressaient ses cuisses avec envie, frolant son sexe de temps en temps. C'était tellement agréable de faire monter le désir et la suite n'en serais que meilleurs, pour le moment on aurait pu croire qu'ils jouaient à voir qui sauterait sur l'autre le premier, se provoquant à l'aide de caresses et de baisers toujours plus sensuel.

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Aidô parut content de l'action du papillon lorsque ce dernier émergea de sous la surface de l'eau. Il fut rapidement happé par une main douce et puissante à la fois, par la nuque et atterit sur son corbeau pour recevoir un baiser fougueux et terriblement délectable. Aidô s'amusait à son tour à le provoquer en faisant frotter leurs deux sexes et Ren sentit que ce dernier était assez pensif, comme s'il hsitait entre plusieurs options pour la suite. De plus ce dernier ne voulait que son bonheur? Alors tout ce que Ren souhaitaient en ce moment était qu'il continue...car il trouvait cela divin. Ren se spuleva légèrement et déposa un baiser sur son front avant de redescendre re-ravir ses lèvres. Il sentit la main du corbeau venir le frôler et poussa un lger gémissement, le mouvement rendu encore plus senti par la pression exerce en plus de sa main par l'eau. Il laissa choir sa tête en arrière un petit moment et la redressa pour le regarder dans les yeux.

Tu sais que quoi que tu fasses je suis heureux...tant que je suis avec toi les détails m'importent si peu...

Le corbeau renversa alors la situation et Ren se retrouva collé à la paroi fraîche, contrastant avec la température de leurs deux corps qui ne cessait d'augmenter. Les lèvres de son homme s'abattirent sur lui comme la foudre dans un champ et il n'eut de seul recours qu'un gémissement d'approbation. Ses mains glissaient de manière très sensuelle sur lui et le frôlaient seulement par moment, geste calculé pour que Ren soit encore plus sur le point de sauter sur le corbeau. Il ressentait ce qu'il aimait tant lui faire car en effet, Aidô s'amusait là à le faire languir alors qu'il n'attendait qu'une chose, ne faire qu'un avec lui. Il lui souffla donc entre deux caresses et donc deux légers gémissements. Il n'en pouvait plus, l''excitation étant trop grande. Il fallait que le corbeau fasse quelque chose et vite, qu'il le libère de ce démon qui le rongerait tant qu'il n'aurait pas ét à nouveau plus loin, franchissant à nouveau la limite du simple amour prononcé pour passer du côté du plaisir charnel, partie intégrante des loisirs de Kurenai...mêem s'ils étaient beaucoup plus axs sur l'amour que sur le sexe lorsque cela se passait avec son corbeau

Aidô...prend moi...ici...et maintenant...je n'en peux plus d'attendre...

Il redressa la tête de son amant et lui octroya un baiser passionné, où l'envie et le désir se faisaient ressentir et il laissa ainsi glisser ses mains sur son torse, le caressant et apprciant ses formes en les dessinant du bout des doigts. Oui il voulait qu'Aidô lui fasse l'amour, il en avait envie le plus vite possible, qu'il soit brutal ou doux Kurenai ne pourrait qu'apprécier...après tout il avait aussi déja tout tenté...dans osn passé plus que mouvementé.

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Aidô ne put s'empécher de sourire face à l'impatience de son amour, impatience qui était plutot flatteuse pour lui. Il était heureux de voir que Ren le désirait à ce point. Les bras du corbeau passèrent autour de son chéri pour l'attirer contre lui et lui voler un autre baiser.

"Quelle impatience mon amour"

Il souriait, sa voie était légèrement moqueuse mais pas méchante. Il fit bouger Ren pour le mettre à genoux dos à lui et vint se coller contre lui laissant son sexe frotter contre les fesses de son chéri pour en rajouter un peu. Ren n'avait pas de souci à se faire Aidô avait très envie de lui et de toute façon il ne comptait pas le laisser ressortir de cette baignoire sans avoir d'abord profiter de son magnifique corps. Aidô aimait les rapports brutaux, enfin disons qu'il y était habitué, mais pour sa première fois avec son amour il avait envie de tendresse, que cela reste un merveilleux souvenir pour eux deux.

Cependant il ne voulait pas faire mal à Ren le papillon allait donc devoir attendre encore quelque instant avant de sentir son corbeau en lui. A coté de la baignoir se trouvait un petit placard qu'Aidô ouvrit en tendant le bras, il contenait les choses habituelles qu'on trouve dans une salle de bain à savoir gel douche, savon, bain moussant... mais aussi certain "accessoires" que le corbeau aimait utiliser avec ses partenaires, il rougit un peu, gêné que Ren les voit mais heureusement étant derrière sont chéri ce dernier ne pouvait pas le voir rougir.

Aidô prit une bouteille de lubrifiant et s'en enduit doucement le sexe prenant son temps faisant languir Ren qui ne devait plus en pouvoir. Le corbeau utilisa ensuite sa main encore pleine de lubrifiant pour aller caresser son chéri. Il glissa ses doigts entre ses fesses, les faisant tourner sur son anus pour le lubrifier avant d'y entrer ses doigts.

Le corbeau avait passer un bras autour de son chéri pour le maintenir contre lui tandis qu'il commencait à faire aller et venir ses doigts de son autre main, d'abord lentement puis plus rapidement. Aidô le caressa comme ca quelque minutes puis retira ses doigts pour enfin les remplacer par autre chose. Il écarta doucement les fesses de Ren et se présenta devant son ouverture avant de s'y glisser lentement, retenant un gémissement.

Aidô entra entièrement dans son chéri lachant enfin un gémissement de satisfaction, sa bouche se posa sur le cou de son amour tandis qu'il commencait à donner les premiers coup de reins.

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Aidô réagit à l'impatience du papillon de façon amusée. En lui lançant une pique gentille mais tout de même asez osée car il avait pris le risque que le papillon se vexe et lui en retourne une. Heureusement pour lui Ren ne souhaitait bien évidemement pas arrêter là et ses frêles ailes en frémissaient d'impatience. Il sourit lentement et se mordit la lèvre silencieusement d'abord, puis de manière de plus en plus appuyée.

Comme si ça te dérangeais...

Il avait utilisé le même ton que le corbeau, entonné avec joie mais un peu acerbe. Ils jouaient un drôle de jeu, un jeu dangereux, celui de qui aurait le dessus sur l'autre malgré leur tacite accord d'égalité. Kurenai se laisserait faire physiquement mais comptait bien s'amuser aussi sans toutefois vouloir blesser le corbeau, loin de là. Il se laissa donc retourner pour se retrouver dos à Aidô, repliant au maximum ses ailes pour lui laisser la vue de son dos et de sa descente de reins. Il l'entendit ouvrir un petit placard situé non loin et frémit à nouveau, se préparant mentalement à ce qui allait suivre. De plus, sentir le sexe d'Aidô contre lui était un supplice impensable. Mais il sut attendre et l'entendit se lubrifier, le mouvement de sa main provoquant comme des petits bruits flasques, assez discrets cependant. Il sentit alors le doigt d'Aidô venir le caresser à la surface de son orifice et il sourit, en pensant simplement "Enfin". Il était si détendu qu'il se mit presque immédiatement à soupirer et il poussa un léger gémissement à l'entrée du doigt en lui, se cambrant légèrement. La sensation si familière lui revint enfin, accentuée par leurs sentiments réciproques. Le corbeau le tenait contre lui et Kurenai en ferma les yeux, dérouté par tant de douceur et en profitant pourtant un maximum, ses mains restant pendantes le long de son corps, caressant seulement de temps en temps le musculeux bras qui le tenait.
Le corbeau dut croire qu'il était prêt car il le pénétra sans aucune autre sommation. Ren garda les yeux fermés et se mit à gémir, accompagnant son homme qui s'était jusqu'a retenu, à grande peine apparament car maintenant il ne se gênait plus. Ses coups de reins étaient au papillon comme semblables à de divins poignards dont le mouvement lui procurait un plaisir incommensurable. Il en pleurait presque de joie le Ren. Il tait heureux comme tout possédé de cette manière par son corbeau et il se mit à doucement onduler du bassin et à faire lui aussi des petits mouvements pour l'aider dans sa tâche et le sentir encore plus. Il pencha sa tête en arrière, la posant à nouveau sur son épaule pour qu'il atteigne son cou et lui soupira doucement dans l'oreille.

Continue...surtout ne t'arrêtes pas...j'en veut encore...à ton rythme...il sera le mien.

Il avait réussi à articuler cela entre deux gémissements et sentit que son rythme cardiaque s'était de beaucoup accéléré, sa vision se troublant très légèrement sous l'effet du plaisir conjugué à celui de l'amour.

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Aidô avait commencé des longs mouvements de va et vient, le corbeau prenait son temps y allant tout doucement, pour le moment il voulait profiter au maximum de se rapport si attendu. Lui qui avait l’habitude de faire ca brutalement était heureux de pouvoir se montrer tendre pour une fois. Ren était le premier à voir autre chose en lui qu’un obsédé pervers, un monstre cruel et sans cœur, car il était indéniable que le corbeau avait un cœur et qu’il battait très fort pour le papillon. Contrairement aux croyances communes les Kakons aussi pouvaient avoir des sentiments, en tout cas Aidô le pouvait et il en était heureux en cet instant. L’amour est vraiment une sensation particulière, c’est quelque chose de tellement agréable, tellement génial à éprouver. Durant toute ces années on lui avait toujours apprit que c’était une faiblesse et une bêtise et il l’avait cru mais à présent pour lui la bêtise était au contraire de refuser ce sentiment si merveilleux.

Ses deux bras passèrent autour de Ren le maintenant contre lui, une de ses mains remonta sur le torse de son amour tandis que l’autre était posé sur ses hanches. Ren avait posé la tête sur son épaule et Aidô posa doucement ses lèvres dans son cou. Le corbeau continuait ses coups de rein tandis que sa bouche se baladait sur le cou de son chéri, lui mordillant de temps en temps. Les mains d’Aidô s’étaient mises en mouvement caressant tendrement Ren pendant qu’il continuait de le prendre. Sa première main caressait son torse avant de remonter sur son cou puis de redescendre de nouveau, sa seconde main quand à elle lui caressait le ventre mais le corbeau ne tarda pas à la descendre sur le sexe de Ren pour le caresser. Les mouvements de sa main s’accordèrent à ceux de son sexe, prenant le même rythme lent et passionné.

Aidô aimait sentir le corps de Ren frissonner sous ses doigts et il adorait le caresser. Le corbeau était en train de devenir accro, bientôt être avec Ren ne serait plus seulement un plaisir mais un besoin. Il aimait chaque parcelle de son corps, la douceur de sa peau, sa façon de gémir, son odeur, tout ces petits tics comme se mordre la lèvre. Les lèvres d’Aidô remontèrent vers l’oreille de Ren effleurant à peine la peau pour venir lui murmurer quelques mots d’une voie douce.

« Je t’aime mon amour »

Aidô ponctua sa phrase d’une légère morsure. Ses coups de rein s’accélérèrent doucement, à chaque fois son sexe ressortait presque entièrement pour aller replonger de toute sa longueur à l’intérieur de son chéri. Il ferma lui aussi les yeux voulant seulement profiter de la sensation, il avait la sensation que ce rapport avec Ren était meilleur que tout ce qu’il avait connu, était-ce parce qu’il était amoureux ? Sans doute, en tout cas il y prenait énormément de plaisir et il espérait que c’était réciproque car c’était ca le plus important, que le plaisir soit partagé mais vu les gémissements qui s’échappait de la bouche de Ren il semblait que c’était le cas.

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Un esprit d'ange dans un corps de rêve...voilà ce qu'avait à cet instant là Kurenai en tête, en pensant à Aidô. Des mains parfaites, savamment posées là où il le fallait et quand il le fallait, des lèvres qui s'abattaient avec une tendresse infinie et surtout un membre qui ne lui causait plus aucun mal, le transperçant à un rythme soutenu, lui faisant ressentir juste un plaisir encore inconnu, celui de se faire faire l'amour par son chéri, l'élu de son coeur, celui avec lequel il voulait passer le reste de sa vie à présent, quelles qu'en soient les conséquences. Il continuait de gémir alors que son esprit se laisser aller à vagabonder, échafaudant des plans pour l'avenir, des plans qui ne seront peut-être jamais exposés ou jamais réalisés mais que Ren se plaisait à entrevoir sous toutes les coutures. Les mots, tout droits sortis de la bouche de son amour, lui firent un effet encore plus plaisant, des mots qu'il ne se lassait pas d'entendre et encore moins de dire lorsqu'il était seul avec son corbeau, unique amour de sa vie et le premier, certainement le dernier pensait-il, même si la vie était pleine d'imprévus de tout genre qui pourraient très bien les séparer mais Ren savait qu'il se battrait toujours pour avoir ne serait-ce que le privilège de pouvoir respirer le même air que lui, même s'il devait perdre toute beauté ou toute contenance à ses yeux.
Ses gémissements se firent plus saccadés, plus brefs alors qu'Aidô accélérait à nouveau, lui arrachant maintenant des cris qu'il ne tentait même plus de reffréner. Son amour faisait de grands mouvements, amples et souples qui plaisaient au papillon, il aimait vraiment sa façon de faire et tourna lentement sa tête pour répôndre à ses paroles par un baiser qui étouffa légèrement leurs gémissements. Il tentait par là de transmettre tous ses sentiments, tous ses ressentis. Il se releva lentement, faisant sortir temporairement son ange de lui et se retourna, pour pouvoir être face à lui et le voir. Il vint tout aussi lentement s'empaler sur le sexe tendu, dressé devant lui comme une demande implicite. Il passa ses mains dans le dos du corbeau et se serra à lui en recommençant de lui-même les mouvements, recommençant à gémir et à lui lécher doucement l'oreille en même temps.

Si tu me touches de cette façon en même temps...je ne vais plus tarder à jouir mon chéri...

Il faisait bien entendu là référence aux careses qu'Aidô lui prodiguait au niveau de son propre sexe. Surtout que ce dernier s'appliquait à synchroniser les deux mouvements, ce qui faisaient encore plus de bien à l'androgyne insecte qui ne pouvait rien faire d'autre qu'apprécier. Il le regarda avec des yeux brûlants, d'un feu puissant et en constante évolution, brasier représentant la flamme qu'il avait pour lui, un amour incandescent mais pourtant résistant au plus violent des vents. Oui la passion l'emportait sur le reste et il souhaitait connaître par coeur chaque parcelle de son coeur, de son corps, de son âme pour finalement, ne faire qu'un avec lui, union parfaite de deux êtres autant complémentaires que ressemblants sur certains points.

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Aidô entendait les cris de plaisir de Ren et ces cris ne faisait que renforcer son désir et son excitation, il était tellement heureux de savoir qu'il donnait du plaisir à l'homme qu'il aimait c'était pour lui le plus important. Il ne savait pas ce que l'avenir allait leur réserver mais tant qu'il serait avec Ren tout irais bien. De toute façon ils auraient tout le temps de parler de ca plus tard, toute sorte de questions traversait l'esprit d'Aidô par exemple es-ce que Ren voudrait qu'ils rendent leur liaison officielle en s'affichant ensemble ou es-ce qu'il préfdèrerait qu'ils gardent ca pour eux. Aidô savait que la rendre officiel lui causerait surement des ennuis avec sa famille mais la cacher lui donnait l'impression d'en avoir honte ce qui n'était pas le cas. En tout cas officiel ou pas gare à celui qui toucherais à Ren, Aidô était bien décidé à ne laisser personne faire de mal à celui qu'il aimait. Le voilà qui devenait protecteur mais bon ne dit-on pas que l'amour change un homme. Ren était maintenant la personne la plus importante à ses yeux et il ferait tout pour le rendre heureux et qu'il ne se lasse jamais de ses bras. C'était vraiment étrange surtout pour le corbeau qui avait l'habitude d'agir en égoiste mais ses priorités venaient de changer, l'argent, le pouvoir, tout cela devenait secondaire.

Le papillon bougea pour changer de position se positionnant face au corbeau qui le reprit dans ses bras avant de revenir en lui. Il laissa Ren bouger au rythme qu'il voulait ne pensant juste qu'a son plaisir avant de penser au sien, ses mains glissèrent dans le dos de son amour le serrant contre lui, il chercha sa bouche avant de la souder à la sienne dans un baiser tendre et passionner. La main d'Aidô avait reprit sa place sur le sexe de Ren le caressant plus doucement.

"Je veut te donner le plus de plaisir possible mon amour pour que tu n'oublie jamais cette après midi"

Et que tu ne m'oublie jamais ajouta t-il mentalement, il voulait que cette fois soit la meilleure pour Ren comme s'il voulait effacer et surpasser ce que son amour avait déjà vécu jusqu'a maintenant. Il mit ses deux mains sur les hanches de Ren, l'aidant dans ses mouvements, gémissents de plaisir au rythme des va et vient de son amour sur son sexe, bougeant aussi légèrement le bassin pour s'enfoncer au plus profond de lui. Aidô prenait énormément de plaisir, sa prise sur les hanches de Ren se fit plus forte mais sans lui faire mal et il le fit accélérer ses mouvements, le prenant à un rythme rapide et passionné.

"Je t'aime Ren et je ferais tout pour que tu soit heureux avec moi"

Aidô ferma les yeux laissant s'échapper des cris à se rythme il n'allait pas tarder à jouir mais il voulait que son amour aussi prenne du plaisir, il voulait le combler, devenir pour lui le meilleur des amants pour qu'il ne se lasse jamais. Il continua à le prendre plusieurs minutes accélérant la force de ses mouvements au fur et à mesure qu'il sentait la jouissance se rapprocher. Le corbeau finit par jouir après une série de mouvements rapide, il se déversa dans son amour tandis que son corps était secoué de frisson dut au plaisir. Les bras d'Aidô enlacèrent Ren le collant à lui tandis que sa respiration se calmait.

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Ren prenait un plaisir immense avec Aidô. Il n'avait pour ainsi dire jamais connu ça et cela ne ressemblait en rien à ce qu'il avair déja vécu auparavant. Non c'était bien mieux que tout ce que Ren avait pu imaginer. rien que le contact avec le corps du corbeau, ses mots, le sens qu'ils prenaient à ses yeux...c'était magique pour le papillon qui ferma les yeux sous le coup. Aidô semblait lui aussi prendre son pied et cela fit plaisir au papillon qui ne voulait pour une fois pas être égoïste. Ses penses se perdirent sur la suite ds opérations, les sujets qu'ils allaient probablement aborder tels que leur liaison pour le moment cachée car naissante, l'occupation professionnelle de Kurenai, etc. Il n'avait pas peur d'aborder le futur tant que le blond corbeau était à ses côtés et il se sentait capable de tout supporter ou presque par, Ren ne pouvait plus le nier, amour pour lui. Il rouvrit ses yeux, ses deux rubis et fixa les beau saphirs turquoises de son homme.

Je suis déja très heureux avec toi. Ta simple présence me comble mon coeur...alors je ne compte plus te lâcher.

Il avait à nouveau parlé sur un ton enjoué, comme un enfant qui en natgue un autre ou qui le cherche gentiment pour voir sa réaction. Ren était en effet très joueur, surtout avec ses amants. Là c'était cependant différent car son jeu restait dans le domaine de la séduction et non celui d'un chasseur avec sa proie. Il se contentait juste d'aguicher un peu le corbeau mais cela ne semblait nullement lui déplaire. Bien au contraire. Il vit Aidô fermer les yeux et il sentit son corps se tendre alors qu'il se répandait en lui. Le papillon n'avait cessé de gémir sous les actes conjugués de son chéri et se cambra avant que le corbeau ait fini, éjaculant sur son torse en rougissant légèrement, plutôt amusé en fait de le voir recouvert de sa propre semence. Et cela le rendait...très sexy en plus. Les yeux de Ren brillèrent d'un clat amoureux et il se rapprocha lorsque Aidô l'enlaça plus troitement, pour lui voler un baiser et se pencha ensuite légèrement afin d'entreprendre de le nettoyer, à grands renforts de coups de langue. Il n'avait plus envie de bouger, envie de rester indéfinimment dans ses bras, ceux de son ange, de celui qui l'avait tiré de la sombre monotonie de sa vie de débauche. Et qui l'avait ramené sur un chemin un peu plus droit, et surtout parsemé de fidélité ce coup-ci même si cela ne dérangeait plus Kurenai. Non maintenant qu'il avait le coeur de celui qu'il avait toujours voulu avoir, il ne comptait pas le laisser filer ou faire quoique ce soit qui puisse le lui faire perdre.

Je t'aime mon chéri...encore plus maintenant que je connais tes performances *clin d'oeil* tu es un ange descendu du ciel c'est ça? Un ange...doué de surcroît. Cet après-midi restera gravé dans mes souvenirs, comme notre première fois, une symbiose parfaite qu'on reproduira à nouveau j'espère...une seconde fois, puis une troisième et ainsi de suite...

Un grand sourire s'étalait sur les lèvres du papillon, qui l'embrassa à nouveau et se colla le plus possible à lui en caressant d'une main distraite son torse, attendant de voir quels sujets son corbeau souhaitait aborder.

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Au moment ou il jouit Aidô vit son amour se cambrer avant de jouir lui aussi, le corbeau était ravi d'avoir donné du plaisir à son chéri. Il contempla un instant son torse recouvert de sperme, si ça n'avait pas été Ren son partenaire aurait pu voir sur le visage du corbeau un air dégouté et il aurait pu s'attendre à avoir une réflexion. Se retrouver couvert de sperme comme ça faisait partit des choses qu'Aidô n'aimait pas mais là la signification était tout autre. Ce sperme représentait simplement le plaisir de son chéri, il était la preuve que le corbeau avait donné du plaisir à l'homme de sa vie et de dégoutant ça en devenait flatteur. Ren se pencha légèrement venant le lécher, Aidô frissonna en sentant la langue de son chéri sur lui, il le laissa faire avant de le coller à lui.

Il se sentait parfaitement bien, il aurait été difficile de dire lequel des deux apportait le plus à l'autre. Ren apportait à Aidô l'équilibre et l'amour qu'il n'avait jamais connut, le corbeau enfouit sa tête dans le cou de son chéri et ferma doucement les yeux. Il resta un moment comme ça simplement contre Ren profitant juste de sa présence. Il finit par relever la tête et le papillon put voir le sourire qui étirait ses lèvres. Ren était le seul à le voir comme ça, souriant, tendre, tout les autres avaient droit à un masque froid sauf parfois ses esclaves mais c'était très très rare. Son sourire s'accentua quand Ren lui demanda s'il était un ange.

"Je crois bien que tu es le premier à me qualifier d'ange. Et toi ? Qui es tu magnifique papillon pour faire battre mon cœur comme ça et me faire découvrir autant de merveilleuses émotions ? Pour moi aussi cette après midi sera inoubliable et elle sera loin d'être la dernière"

Aidô attrapa la douchette il voulait parler avec Ren mais il y avait pour ça des endroits plus confortable qu'une baignoire rempli d'eau à moitié froide. Il régla l'eau pour qu'elle soit tiède et la fit doucement couler sur son amour le trouvant très sexy avec le corps ruisselant d'eau, il le savonna doucement . Une fois qu'ils furent tout les deux propres Aidô sortit de l'eau et aida son chéri à sortir n'ayant pas envie de le voir glisser sur le sol humide. Le corbeau ouvrit un placard dont il sortit deux serviettes, il en dépliât une et commença à sécher son amour. Bien sur il savait que Ren était assez grand pour se débrouiller mais le chouchouter était un plaisir pour Aidô. Une fois qu'ils furent sec tout les deux, enfin sec façon de parler car les plumes du corbeau allait avoir besoin d'un moment pour sécher totalement, Aidô glissa sa main dans celle de Ren et l'entraina de nouveau vers la chambre.

Le corbeau grimpa sur le lit et s'allongea sur le ventre, il aurait préféré pouvoir s'asseoir contre les oreillers et prendre Ren dans ses bras seulement ses plumes mouillées l'en empêchait. D'ailleurs il n'avait pas replié ses ailes contre son dos mais les avaient laissées perpendiculaires. Il attendit ensuite que son chéri le rejoigne et le regarda tendrement.

"Dit moi mon amour tu préfère qu'on garde notre liaison pour nous ou tu veut qu'on se montre ensemble ?


Aidô lui sourit attendant sa réponse quelque quelle soit il l'accepterais, ensuite si Ren voulait aborder d'autre points il se ferais un plaisir de discuter avec lui. C'était la première fois qu'il s'investissait dans une relation de couple mais il en était heureux.

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Ren était littéralement au septième ciel. Son corbeau de petit copain lui avait donné beaucoup de plaisir, plus qu'il n'en avait jamais eu avec n'importe lequel autre de ses précédents amants et il frissonna à cette pensée, se disant que l'amour y était pour beaucoup et qu'il ne s'était jamais vraiment rendu compte auparavant de son fabuleux pouvoir, car, comble de bonheur pour le papillon, le corbeau aussi avait pris du plaisir dans cette relation. Un magnifique sourire étirait son viage d'ange lorsque Ren eut fini son oeuvre et il le prit contre lui en une étreinte amoureuse que le papillon ne put refuser, se sentant trop bien. Aidô pas un ange? Ca il ne pouvait pas le croire. Il avait vraiment tout d'un être céleste sauf la couleur de ses ailes qui étaient noires au lieu d'être blanches. Mais cela ne le rendait que plus attirant et Ren sourit à son tour quand il le nettoya, ne se gênant pas non plus pour s'occuper de lui en le regardant sans vergogne, très attentionné et très amoureux. Leurs corps ruisselants mêlés dans une étreinte serrée et très sensuelle, ils étaient la représentation parfaite d'un amour sincère et mutuel.
Le papillon sourit quand il vit Aidô sortir de l'eau et l'aider pour qu'il fasse de même. Il ne pouvait s'empêcher de garder ses yeux rivés sur son corps si bien bâti, symbole de rêve pour Ren qui n'atteindrait jamais un tel degré de virilité. Mais cela lui convenait très bien tant qu'il plaisait à son chéri et c'était largement le cas pour le moment. Il le regarda langoureusement le temps du séchage et passa ensuite la serviette sur le corps du corbeau sans en omettre une seule partie, à part bien entendu les ailes dont il le laissait s'en occuper, n'osant pas trop y toucher. Pour sa part, il agitait doucement les siennes pour les réchauffer, y laissant juste assez d'humidité pour fixer la poudre qui y résidait mais pas assez pour que ça fasse des traces sur un drap par exemple. Il s'assura tout de même qu'elles étaient assez sèches, prévoyant déja de retourner sur le lit, ce qui était presque inévitable pour deux amants qui venaient de vivre un moment comme le leur. Ce fut Aidô qui fit à nouveau le premier geste et qui prit le papillon par la main avant de s'allonger sur le lit, sur le ventre. Ren sourit et le regarda quelques instants, le temps de rattraper son boxer et de le renfiler, n'aimant pas spécialement rester nu même s'il l'enlèverait à nouveau avec plaisir si son chéri lui demandait. Il vint se mettre à côté de lui, sur le dos pour que son corbeau bien aimé puisse poser sa tête sur son épaule. Il passa son bras autour de son corps et l'enlaça en le regardant. Aidô lui posa une question auquelle il n'avait pas pensé, l'officialisation de leur relation. Il caressa doucement son dos du bout des doigts sans le quitter des yeux et répondit 'une voix posée et parfaitement calme.


Tu sais mon coeur...malgré le fait que j'ai été élevé dans cette famille, je n'ai pas de relation particulière avec les Kakon. Tu es le seul d'entre eux pour qui j'ai de l'affection. Et les Hikari ne seraient peut-être pas contents de me voir avec l'un d'entre eux, craignant mon côté...obscur. Donc je suis pour si toi tu le veux, je ne risque rien de mon côté.

Il se pencha pour tendrement l'embrasser, l'envie de ses lèvres ayant pris le dessus et il lui offrit un baiser passionné pour le rassurer vu qu'il semblait tout de même un peu anxieux à cette idée.

Je ne vois pas pourquoi on devrait cacher notre bonheur après tout...pour une fois qu'on se sent bien...et on est assez grands pour se défendre non?

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Aidô laissa Ren s'installer avant de venir se coller à lui, son amour s'étant mit sur le dos il vint poser sa tête sur son épaule, venant se coller contre lui. Sa main se posa sur le torse de son chéri le caressant doucement du bout des doigts, il ne se lassait pas de toucher son corps. Il écouta la réponse de son amour et profita du baiser qu'il lui donna en frissonnant légèrement, si son amour se mettait à l'embrasser comme ca il n'allait pas le garder longtemps son boxer mais bon pour le moment ils avaient à parler, cette idée resta cependant dans un coin de la tête du corbeau. Ren avait raison ils étaient heureux ensemble, ils n'avaient pas à en avoir honte ou à se cacher.

"Tu as raison mon amour, de toute façon tant qu'on est ensemble ca ira, c'est le plus important, peut importe ce qui arrivera tant que tu sera près de moi je serais heureux"

Il lui sourit tendrement et vint à son tour capturer ses lèvres en douceur, il était heureux, il était amoureux et plus rien d'autre ne comptait. Sa famille ne l'accepterait peut être pas mais tant pis, au pire ils serait rejeté mais le luxe et cette vie il pourrait s'en passer par contre il ne pourrait pas se passer de son amour. Si jamais il devait faire un choix cela ne serait pas dur, l'ordre de ses priorités venait sérieusement de changer.

"Tu es la personne la plus important pour moi Ren, tu es bien plus important que tout ca, que cette vie de luxe ou que ma place dans la famille, tu passera toujours avant le reste. Je t'aime mon amour."

Aidô se redressa et se positionna au dessus de son amour il savait qu'ils n'avaient pas finit de parler mais il avait envie d'une petite séance de calinage avant de poursuivre. Il retourna capturer ses lèvres dans un long et tendre baiser tandis qu'il laissait une de ses mains le caresser doucement, il adorait vraiment le corps de son amour. Il lacha enfin ses lèvres et alla lui déposer de légers baisers dans le cou puis sur le torse avant de le regarder en souriant. Il se remit ensuite en souriant dans les bras de Ren et le regarda tendrement.

"Et toi mon coeur il y a quelque chose dont tu veut qu'on parle ?"

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Ren calinait son corbeau avec une attention toute particulière, écoutant attentivement ce que ce dernier avait à lui dire. En effet ils devaient parler sérieusement après leurs ébats et cela tombait vraiment bien, ils étaient en effet tous les deux détendus et très heureux de plus d'être ensemble. Aidô lui avouait ses sentiments plus en détail, songeant que le luxe et la famille n'étaient rien à côté de ce qu'ils vivaient et partageait. Kurenai était entièrement d'accord. En même temps, malgré le fait qu'il appartienne à deux familles bien distinctes, il n'avait vraiment aucun lien particulier, que ce soit avec l'une ou avec l'autre. Son caractère froid et distant le rapprochait d'un Kakon mais pourtant sa "seconde nature" douce, calme et limite gentille s'apparentait plus à un Hikari. Bref Aidô lui posa une question tout en le calinant, ce à quoi le papillon répondit par un regard et un baiser langoureux. Il ne voulait pas déjà relancer la machine mais il souhaitait, tout comme Aidô, profiter d'avoir son amant à proximité.

Oui il y a un point que j'aimerais aborder. Savoir ce que t'en pense et si tu as plus d'idées que moi sur la question. Au niveu de l'occupation je n'ai pas d'emploi. Et je n'ai pas envie de rester sans rien faire et vivre à tes crochets...tu as une idée de ce que je pourrais faire?

Cela lui trottait dans la tête depuis un petit moment, même avant son arrivée au manoir Kakon. Il ne savait pas vraiment quoi faire de sa vie et donc, vivre auprès de son corbeau était une aubaine inespérée. Et même si Ren ne souhaitait pas en voir la fin, il préférait prévoir les cas les plus graves comme une rupture ou le décès de son ange. Il avait toujours été comme ça, à se prévoir une roue de secours. Bien sur il n'en fit pas part à son chéri pour ne pas le vexer de déja y penser. Mais cela ne faisait qu'effleurer son esprit et était, fort heureusement, vite éclipsé par tout le bonheur qu'il éprouvait et tous les sentiments qu'il avait pour le bel oiseau blond. Il avait ensuite envie d'aborder un autre point ce qu'il ne se gêna évidemment pas de faire auprès de son chéri qui, il l'espérait, lui en parlerait[ Mais il ne se faisait pas vraiment de doutes là dessus après tout. Il continua de le câliner et de distraitement caresser son torse en prenant la parole à nouveau.

Et toi mon coeur...quels sont tes rapports avec ta famille? Car tu a souvent été exclu comme moi il me semble...

Il espérait ne pas se tromper car cela, Aidô pourrait très bien mal le prendre. En même temps, c'était humain de se tromper non? Et puis cela amenait quand même un sujet assez intéressant car Kurenai aurait pas mal de choses à dire dessus si le corbeau lui n'avait plus rien à ajouter... Il le serra contre lui et respira sa douce odeur, mélangée à celle des produits du bain. C'était un délice pour le nez du sombre papillon qui sentait qu'il allait justement...sombrer dans les méandres des profondeurs de l'amour qu'il éprouvait pour son cher et tendre. Non il ne voulait pas se cacher, à quoi bon? Pour que ce soit un jour découvert et que cela leur retombe dessus? Non certainement pas. Il valait mieux se réserver l'effet de surprise d'une annonce brute que se prendre en pleine face la haine ressentie à leur égard pour leurs cachotteries.

[HRP: gomen pour la longueur mais j'ai vraiment pas d'inspi pour le coup...je me rattraperais <3]

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Apparemment son chéri se posait des questions sur son avenir professionnel, il ne voulait pas simplement vivre aux crochets d'Aidô et profiter de son argent en ne faisant rien de ses journées. Le corbeau comprenait parfaitement cela même si lui même ne se gênait pas pour vivre aux frais de sa famille mais c'était un peu particulier après tout avec tout ce qu'il endurait à cause d'eux il méritait bien une petite compensation. Pour en revenir à Ren le corbeau comprenait qu'il veuille avoir un travail, lui aussi aurait aimé avoir un travail, un vrai travail et pas seulement être l'homme de main de son père seulement quand votre nom de famille est Kakon les choses ne sont jamais simple mais pour son amour il avait beau y penser il ne savait pas du tout ce qu'il pourrais faire.

« Je n'ai pas du tout d'idée mais il faudrait que tu fasse quelque chose qui te plait vraiment tu aime quoi dans la vie ? »

Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas vu Ren qu'il ne connaissait même pas ses gouts mais il comptait bien se rattraper. Ils allaient apprendre à se connaître chaque jour mais Aidô ne pouvait pas conseiller son amour sans savoir ce qu'il aimait. En tout cas il était indispensable selon lui qu'il fasse une activité qu'il lui plaise et que cela ne soit pas une corvée, il voulait voir son chéri heureux et épanouie, c'était important. Il ne voulait pas qu'il soit comme lui à faire quelque chose qu'il n'aimait pas pour une personne qu'il n'aimait pas. Ren lui demanda ensuite comment était ses rapports avec sa famille et le corbeau soupira.

« Comme tu peut le voir je suis loin de ressembler aux autres Kakons et je suis toujours autant rejeté pour ça mais je commence à m'y faire. C'est pour ça que je cache souvent mon visage, en fait c'est un ordre de mon père comme tu le sais peut être je suis en quelque sorte son homme de main et il trouve que mon visage me, ou plutôt lui, ferait perdre toute crédibilité. Je suis simplement toléré ici parce que je suis utile mais je sais très bien que si demain j'arrêtais de lui obéir il me foutrais à la porte sans scrupules »


Autant dire que les relations avec sa familles étaient loin d'être chaleureuses. Il eut un peu un regard triste, il aurait aimé avoir une vrai famille digne de ce nom au lieu de ce qu'il avait aujourd'hui : une famille de profiteur qui ne jurais que par la pureté du sang et la violence. Il était heureux que Ren soit entré dans sa vie il lui amenais l'amour et la tendresse qui lui manquait tant alors il assumerais pleinement leur relation et tant pis si ca déplaisait à certains. Bon il savait déjà que ca déplairait à son père qui l'accuserait de mettre la honte sur la famille en étant gay et en sortant avec un bâtard. « bâtard » qu'il détestait ce nom, il avait entendu si souvent son père parler de lui comme ça mais tant pis il devrait s'y faire, comme tout les autres d'ailleurs. Il aimait Ren, plus que tout.

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Voilà quelque chose à laquelle Ren n'avait pas pensé. Aidô le connissait certes mais pas assez pour savoir ce qu'il aimait faire et ses centres d'intérêt. Le papillon noir se traita mentalement d'idiot et re-sombra dans la plénitude d'être contre son amant, son amour. Il écouta attentivement sa réponse et cligna doucement des yeux, prenant à nouveau le temps d'y réfléchir sérieusement. D'un côté il y avait son côté Kakon, le plus connu, froid, sadique et méchant. Si il exploitait cette partie de sa personnalité, il pouvait très bien devenir assassin ou du moins espion grâce à ses pouvoirs psychiques. Il était de plus maître de la furtivité et de l'obscurité vu que seuls ses yeux étaient visibles dans le noir. Et son côté Hikari...non il ne préférait pas y penser car il ne souhaitait le révéler qu'a Aidô, le seul en qui il avait réellement confiance. Un léger sourire étira ses lèvres et il répondit d'une manière toute naturelle, quoique pas moins enjouée en fermant un oeil.

Dans la vie? J'aime mon chéri, un corbeau très sexy, faire du mal aux gens, l'obscurité...tu n'aurais pas besoin d'un espion ou d'un assassin dans tes rangs? Mes pouvoirs peuvent être très utiles dans ces situations...

Sa voix se faisait murmure, ne sachant pas si les propositions plairaient à son amour. Son sourire se changea en expression plus triste lorsque Aidô lui décrit ses relations familiales. Il le serra un peu plus contre lui et embrassa délicatement son front, repoussant une mèche encore légèrement mouillée. Il se mit même à le bercer tendrement, sentant bien que cette situation créeait tout de même un certain malaise pour son amant. Une chose qu'il aimerait changer mais le fait qu'il soit ensemble n'arrangeait rien, il en était conscient. Mais il se battrait à ses côtés pour que tous deux soient acceptés tel qu'ils sont, un couple uni et amoureux.

On ne devrait pas avoir à cacher un si beau visage, c'est inhumain. Quoique...tu auras moins de prétendants ainsi. *clin d'oeil à nouveau* Tu sais, même si tu as des relatons difficiles avec ton père à cause de ton physique, ce que je trouve, au passage, complètement stupide, tu peux au moins le voir. Le mien je ne peux plus. C'est de ma faute mais je lui en veux trop. Il n'avait pas à tuer ma mère juste pour me récupérer. Cependant je dois le remercier car c'est grâce à lui que je suis si froid avec les autres aujourd'hui et que j'effraie autant.

Un sourire satisfait s'étirait maintenant sur son visage, révélant un certain sadisme refoulé pour le moment, Ren ne voulant pas montrer son visage de mauvais garçon devant son amant qui, pour ce qu'il en savait, faisait pourtant de même. Deux bad boys s'étaient rencontrés et, au lieu de s'entretuer, s'étaient mis à s'aimer. Drôle d'histore et pourtant c'était la leur. Il rouvrit l'oeil qu'il avait fermé et l'embrassa passionnément avant de lui poser une question délicate, voulant en savoir un peu plus tout de même.

Et ta mère qu'en penserait t'elle? Tu es fils unique?

Ren n'avait plus beaucoup de souvenirs du côté de la famille d'Aidô qu'il n'avait jamais beaucoup connu. Il s'était trop concentré sur le corbeau blond pour ça et c'était le sul qui pouvait l'approcher à l'époque, autant par volonté du papillon que par ordre de son père. Il caressa distraitement les plumes des ailes de son ange et y passa doucement la main pour les réchauffer un peu plus, se sentant bien contre lui et prvoyant déja quelques plans pour la soirée.

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Aidô avait glissé une main dans les cheveux de son amour et les lui caressaient doucement, tendrement, avec Ren il n'avait pas besoin de se montrer froid et distant, être soi, qu'y avait-il de plus agréable. Le corbeau reconnaissait que la situation était vraiment étrange, ils auraient pu être rivaux, lui et Kurenai, et au lieu de ça ils s'aimaient tout simplement. Il laissa une de ses mains caresser le torse de son amour, faisant lentement glisser ses doigts sur sa peau douce. La réponse de Ren l'étonna un peu, pour être honnête il n'avait pas pensé à ça, que Ren puisse tuer des gens. Bien sur il savait parfaitement que le papillon en était capable, il ne le sous estimais pas, d'ailleurs s'ils avaient dû se battre, Aidô n'était pas sur qu'il aurait eu le dessus. Mais cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas vu Ren, il n'arrivais pas à l'imaginer en assassin froid et impitoyable.

"Je dois reconnaitre que j'ai du mal à t'imaginer en assassin mon coeur, il y a encore tellement d'aspect de toi que je ne connais pas"

Pour l'instant Aidô ne connaissait que Ren son amant, il ne connaissait rien d'autre de lui, il resta un instant les yeux dans le vague à réfléchir.

"Tu pourrais "travailler" avec moi, je suis sur que mon père ne serais pas contre et puis au moins avec toi près de moi je n'aurais pas à avoir peur de me faire tuer à chaque instant. Les corbeaux qui travaillent avec moi sont fidèles à mon père et je sais que s'il leur ordonnait de me tuer ils le ferait sans poser de question"

Aidô fit une légère grimace, sa vie était loin d'être simple et la première règle du corbeau était de ne jamais tourner le dos à quelqu'un, y comprit, et même surtout, à un des siens. Si Ren était avec lui cela ferait au moins une personne à qui il pourrait faire confiance.

Il apprécia de sentir son amour le bercer doucement, il se sentait si bien contre lui, pouvoir se détendre et profiter de sa présence. Malgré la tristesse qu'il ressentit il ne put s'empêcher de rire en entendant Ren lui dire qu'au moins grace à son visage caché il n'aurait pas trop de prétendant. De toute façon il se fichait des éventuels prétendant, il s'en était toujours fichu, avant parce qu'il ne croait pas à l'amour et maintenant parce qu'il avait Ren.

Aidô accueilli avec plaisir le baiser passionné de son amour et y répondit sans retenu mais la question de Ren sur sa mère lui fit avoir une grimace, sans le savoir le papillon venait de toucher ce qui était surement le point le plus sensible chez Aidô. Celui ci soupira longuement et se colla d'avantage à Ren avant de se décider à répondre.

"Ma mère serait heureuse pour nous deux, elle serait heureuse de me voir heureux, comme toute mère je pense, mais je crois qu'elle s'inquièterait de ton coté Kakon. Je ne sais pas si tu es au courant mais ma mère était une esclave, je sais qu'elle était une créature aquatique, une magnifique blonde avec de grand yeux bleu, tu comprends d'ou je tiens mon physique. Mon père l'a mise enceinte par accident, quand je suis né mon père m'a ignoré pendant des années avant de se dire que je pourrais lui être utile. A partir de ce moment là il m'a entrainé pour que j'apprenne à me battre et à tuer, ma mère a voulu protester, je ne l'ai plus jamais revu, mon père l'a tuée. Tu vois dans le fond nos histoires se ressemblent"

Il resta un moment silencieux, les yeux dans le vague, repenser à tout ça lui faisait mal, imaginez un petit garçon qu'on enlève à sa mère et qui se retrouve élevé par un père qui lui apprends comment tuer, comment torturer. Après quelques instant de silence il reprit la parole.

"J'avais un frère, enfin un demi frère, que mon père avait eu avec une kakon, il était plus vieux que moi et il me détestait et c'était réciproque. Mon père me confiait des missions et il pensait que c'était parce qu'il me faisait plus confiance qu'a lui, en réalité c'était simplement dangereux et mon père ne voulait pas perdre son précieux fils au sang pur, il préfèrait envoyer le batard regler le problème. Mon frère était destiné à devenir le futur chef mais je savais que dès qu'il en aurait l'occasion il me ferait tuer et puis un jour il a *disparu* et c'est comme ça que je suis en quelque sorte *monter en grade* et que j'ai obtenu certains privilèges comme mes propres quartiers"

Aidô avait eu un léger sourire en prononcant le mot "disparu" le genre de sourire qui en dit long. En réalité, il n'avait pas disparut, Aidô avait simplement éliminé le problème, quand on force son fils illégitime à devenir un assassin il faut être prêt à en assumer les conséquences, son père avait dû oublier ce léger détail.

Le corbeau releva la tête vers son amour et lui sourit.

"Excuse moi je parle beaucoup, en tout cas c'est la première fois que je raconte ça à quelqu'un"

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Ren avait écouté très attentivement ce que son amant lui avait dit. Lui aussi avait un passé plutôt chargé et même pire que le sien. Il se mit à frissonner contre lui, autant de dégoût pour leurs pères respectifs que de tristesse, sentiment que Kurenai avait toujours refoulé par peur de passer pour faible ou autre. Il n'y avait qu'avec son corbeau à lui qu'il pouvait se montrer un peu plus vulnérable sans pour autant passer pour un être sans défense. Il avait bien vu la lueur dans le regard d'Aidô lorsque celui-ci avait parlé de la disparition de son frère, certainement pas aussi fortuite qu'il ne l'avait décrite. Il avait reconnu cette lueur pour l'avoir déja rencontrée dans d'autres yeux, dans les siens et dans ceux d'autres Kakons.
Il contemplait son visage en silence et resta ainsi quelques instant avant de se pencher pour l'embrasser à nouveau. Ainsi sa mère avait été une hybride aquatique...cela ne surprit guère le noir papillon qui avait déja trouvé les yeux d'Aidô d'un bleu turquoise aussi beau que les plus belles mers du globe. Il n'en dit cependant rien, rosissant légèrement en silence, ses joues blanches prenant une teinte de poupée de porcelaine. Il ouvrit alors la bouche, prêt à son tour à réciter son monologue.

Je suis heureux que tu m'en aies parlé et la longueur de tes paroles ne m'importe pas car elles sont toujours extrêmement intéressantes pour moi.

Il reprit sa respiration après cette phrase qu'il n'avait pas pensé prononcer aussi longue et continua sur le même ton, calme et léger malgré l'amertume sous-jacente que son amant y décèlerait peut-être.

Mon histoire n'est pas plus joyeuse que la tienne j'en ai peur. Comme tu le sais mon père est aussi un Kakon, un monstre. Il a mis ma mère enceinte aussi sans le vouloir, en la violant. Cependant il n'a pas su qu'elle attendait un enfant et c'est donc elle qui m'a élevé lors de mes premières années. Mais l'envie de chair fraîche à dû le refrapper car il est revenu pour profiter à nouveau du corps de ma mère, splendide libellule pour ce que je m'en souviens. Et c'est au moment où il m'a aperçu qu'il est entré dans une colère noire et l'a tuée. Tu connaîs la suite, il m'a récupéré et m'a aussi élevé pour que je devienne le parfait assassin. Comme toi, seul mon physique le rebutait en moi. C'est pour ça que j'ai coupé les ponts...

Le coeur lourd en repensant à sa mère, Ren ferma les yeux le temps de prononcer la dernière phrase, celle qui lui faisait le plus mal.

Ma mère aussi aurait été heureuse pour nous car elle aurait vu que tu n'es pas comme les autres corbeaux...

Il serra Aidô un peu plus fort contre lui, laissant le temps à son coeur de reprendre son rythme normal, calmé par la présence de son amour à ses côtés et par sa respiration régulière, son odeur veloutée et sa peau d'une grande douceur. Il lui sourit timidement, tentant de capter ce que ressentait Aidô à ce moment et repensa à sa proposition de travailler ensemble. Il est vrai que, malgré ses pouvoirs, Kurenai n'était pas un expert du combat au corps à corps. Alors avoir son amant à proximité est un grand avantage. Et il pourrait ainsi veiller sur lui, à ce qu'il ne lui arrive rien. Il serait en quelque sorte son ombre, son bodyguard et en même temps un éclaireur utile lors de missions de repérage.

Travailler tous les deux est une excellente idée mon coeur, j'y adhère parfaitement...dis-moi mon chéri...cela te dit de sortir tous les deux ce soir? Pour nous remettre de nos émotions et voir ce que les gens vont penser en nous voyant ensemble, même si on ne se tient pas la main. Une sorte de test en gros...

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Aidô vit Ren se mettre soudainement à rougir peu après qu'il ai finit son histoire et se demanda quel en était la raison mais il préféra garder le silence pour ne pas le mettre mal à l'aise, il avait remarqué que le papillon avait tendance à rougir et que cela avait l'air de le gêner un peu.
Le corbeau écouta à son tour son amour raconter son histoire, il fut triste pour le papillon, lui aussi avait beaucoup souffert et avait été privé de sa mère assez jeune, décidément les Kakons aimaient faire souffrir tout le monde y comprit leurs propres enfants. Il soupira et resserra son étreinte autour de son amour, lui caressant les cheveux d'une main pour le réconforter. C'est en cela que lui et Ren était différent des autres, leur métissage tempérait leur coté Kakon, Aidô savait très bien que, en ce qui le concernait, s'il avait eu un enfant avec une esclave il ne l'aurait pas privé de sa mère.

Il se demanda quelle aurait été leur vie, à lui et à Ren, si leurs pères n'avait pas tué leurs mères, pour Aidô cela n'aurait certainement rien changé et il en serait au même point, à une exception près, si Ren avait été élevé par sa mère ils ne se seraient peut être jamais rencontrer. Oui dans le fond en y réfléchissant c'est surtout pour Ren que les choses auraient pu être différentes, pour lui, et bien c'était à croire qu'il était de toute façon destiné à devenir ce qu'il était aujourd'hui.

Aidô resta un moment à regarder le plafond en pensant à toute sorte de chose plus sinistre les une que les autres mais il finit par chasser toute ses pensées. Malheureusement il ne pouvait pas revenir en arrière mais il pouvait toujours faire en sorte d'améliorer le présent et le futur. Il était heureux que Ren soi entré dans sa vie pour lui donner un peu d'amour, amour dont il manquait tant. Le corbeau se demandait comment ça allait se passer entre eux, il réfléchissait déjà à la meilleure manière de présenter la chose à son père pour que celui ci y voit un avantage tactique en sa faveur et non une honte de plus pour la famille. Ce n'est pas que l'avis de son père comptait pour lui mais il n'avait pas envie que lui ou Ren manque de se faire tuer à cause de leur amour. Il voyait déjà comment il allait faire, les pouvoirs spéciaux de Ren serait un argument convainquant.

Ce fut la voix de son amour qui le sortit de ses réflexions, apparemment l'idée de travailler ensemble lui plaisait, super, le corbeau en était ravi mais il faudrait qu'il demande à son chéri en quoi consistait exactement ses pouvoirs, histoire de savoir à quoi s'attendre. Il n'eut pas le temps de le lui demander tout de suite car Ren enchaina en lui proposant une sortie à deux, voilà une bonne idée et en effet cela leur permettrait de voir un peu la réaction des gens.

"Je suis entièrement d'accord pour qu'on sortent mais il va surement falloir s'attendre à se prendre des réflexions, bien que je ne crois pas que quelqu'un osera venir me dire quelque chose en face"

Il eu un léger sourire, il avait du mal à imaginer que quelqu'un puisse lui balancer une réflexion désagréable en pleine tête, à part bien sur un membre de sa famille, il s'attendait plutôt à entendre des chuchotements et à subir des regards curieux.

"Tu voudrais aller ou mon cœur ?"


Il se redressa et se mit à genoux sur le lit avant d'examiner ses plumes, elles étaient presque sèches, il n'aurait plus de difficultés à voler maintenant,ça irais. Tient d'ailleurs cela l'amena à se poser une question, comment Ren avait-il l'habitude de se déplacer ? Aidô, la plupart de temps, se déplaçais simplement en volant mais Ren était un papillon et leur ailes étaient très différentes de celles des oiseaux. D'ailleurs il suffisait de comparer le vol d'un corbeau à celui d'un papillon pour s'en rendre compte, les corbeaux volaient simplement d'un point à un autre tandis que les papillons voletaient de ci de là.

"Dit moi chéri tu te déplace comment en principe ? "

Il se demandait aussi, par curiosité, si Ren arriverait à le suivre s'il volait, dans l'absolu un papillon ne pourrait jamais suivre un corbeau mais vu que dans le cas présent le papillon était aussi à moitié corbeau qui sais.

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Aidô l'avait pris contre lui et Ren se sentait bien, il n'eut aucun mal à finir son histoire. A vrai dire, quoi qu'Aidô puissse lui demander, Ren ne se sentait pas capable de lui mentir. Non il n'en voyait pas l'utilité et de toute façon, même à tort, il lui faisait entièrement confiance. C'était le seul être avec qui il pouvait être lui même et avec qui il pouvait discuter de tout, même des sujets les plus douloureux car ils avaient subi les mêmes tortures étant enfants. Le corbeau sembla enthousiasmé par une sortie à deux et le papillon lui décocha un sourire, se penchant pour l'embrasser, presque sa façon à lui de le remercier, rayonnant. La main d'Aidô venait de glisser dans ses cheveux et Kurenai en frémit légèrement, le regardant d'in air définitevement amoureux. Le coeur du papillon venait de chavirer et avait emprunté un chemin peut-être "sens interdit" pour les autres, mais sans retour pour lui. Il ne voulait pas faire marche arrière, pas maintenant.

Je me moque des quolibets...puis on en a l'habitude non à force. Que ce soit sur nous ensemble ou sur chacun de nous séparément.

Le papillon s'était légèrement assombri et sa voix résonnait gravement malgré qu'elle ne fût pas plus forte pour autant. Il avait dit en lui prenant la main, comme pour le rassurer, qu'il ne laisserait pas les autres se moquer d'eux sans leur infliger les pires sévices dont il était capable mais bien sûr cela n'était possible. Quoique une vision groupée...non il fallait qu'il écarte ces pensées meurtrières de son esprit s'il voulait garder le contrôle. Mais la bêtise des gens lui inspirait une telle aversion...
Aidô s'était décollé du papillon pour vérifier l'état de ses ailes et Ren se rendit compte qu'il ne lui avait pas répondu quant à l'endroit où il avait projeté d'aller. Il prit donc le temps de son examen pour y réfléchir un peu plus, laissant le corbeau lui poser une seconde question, matérielle elle aussi. Celle-ci était cependant plus simple vu qu'elle concernait la vie de tous les jours de l'hybride noir.


Je me déplace aussi en volant, enfin en flottant plutôt vu que mes trajets sont très courts. Mais mes ailes, malgré leur plus petite taille, peuvent rivaliser avec les tiennes. Et cela, je le dois à ma moitié Kakon. Regarde...

Il étendit ses ailes dans son dos au maximum, doucemnt pour ne pas mettre de la poudre partout et les positionna parallèlement à son corps pour que son amour puisse en voir toute l'envergure. Il se sentait mis à nu comme cela, sur les genoux, sur le lit de son amant, les ailes complètement vulnérables. Il rougit à nouveau et le regarda avec un sourire amusé qui révéla ses petites canines pointues, accentuant son côté lutin.

J'ai des ailes de papillon certes mais elles sont un peu plus robustes que celles de ces derniers. Et elles sont faites d'une matière bizarre, légèrement plumeuse sans l'être vraiment. Par contre, je dois fournir plus d'efforts que toi car, comme tu t'en doutes, je dois les faire battre plus rapidement vu leur taille, malgré le fait que je sois aussi plus léger. Mais je tiendrais le coup ne t'en fais pas.

Il ne savait pas comment les qualifier réellement car il n'avait jamais eu à le faire tout simplement. Elles évoquaient en effet le papillon de par leur forme tout en étant plus épaisses, plus souples.

En ce qui concerne l'endroit...pourquoi pas une boîte de nuit? Comme ça je pourrais te voir bouger...et tant pis pour ceux qu'on choquera.

Il avait dit la dernière phrase sur un ton léger, presque taquin et cela, agrémenté d'une pointe d'aguichage. Il l'avait vraiment dans la peau son corbeau...

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Aidô avait remarqué le changement de ton de son amour quand il avait évoqué les moqueries qu'ils risquaient de subir. Le corbeau était souvent choqué de la réaction des autres. Lui était critiqué parce qu'il était blond, ce qui, au passage, était stupide, dans n'importe quelle autre famille il aurait été considéré simplement comme un beau garçon, et Ren était critiqué pour son coté androgyne. Aidô avait du mal à comprendre qu'on puisse critiquer Ren, à lui, il lui plaisait énormément son beau papillon. Certes il était différent des autres de part son allure mais et après ? En fait s'en était même ironique es-ce que Ren l'aurait aimé s'il avait été un pur Kakon, brun, froid et cruel en permanence, non surement pas, et lui même aurait-il été autant attiré par Ren si ce dernier avait été différent, plus masculin, surement pas non plus. Ces différences qui leur apportaient des moqueries étaient justement ce qui faisait qu'ils se plaisaient.

"De toute façon si j'ai appris une chose avec le temps c'est qu'il ne faut pas écouter les autres, si je n'avais pas ces ailes noires dans le dos les gens ne verraient en moi qu'un beau mec mais là simplement à cause d'une couleur ils y voient, un bâtard ou une menace. Mais que personne ne vienne te critiquer devant moi sinon je lui ferais regretter ses paroles, tu es très beau mon amour et moi j'adore ton coté androgyne."

Aidô le regardais en souriant, il l'aimait vraiment son papillon et gare à celui qui le ferait souffrir. Ren lui apprit ensuite qu'au niveau vol il pourrait le suivre sans problème car ses ailes étaient puissantes. Le papillon se mit lui aussi à genoux et les étendis pour que Aidô puisse voir leur envergure. C'est vrai qu'elles étaient grandes et à bien regarder elles n'avaient pas l'air fragile. Le corbeau étendit lui aussi ses ailes pour comparer. Bien sur les siennes étaient plus grandes mais la différence était moindre qu'il ne l'aurait pensé au début. Il tendit doucement la main pour en toucher la surface, elles étaient assez étranges mais belle, unique en leur genre un peu comme Ren.

"Au fait mon amour j'aurais une question à te poser mais c'est vraiment délicat et je comprendrais que tu ne veuille pas me répondre. Voilà je sais que tu a des pouvoirs psychique et je voulais savoir qu'es-ce qui pouvais les neutraliser ? Enfin es-ce qu'il y a quelque chose, un son peut être, qui pourrait t'empêcher de les utiliser ?"


Aidô n'avait pas poser cette question dans un but malsain mais si son amour avait un point faible il préférais le connaitre avant de se retrouver dans la merde. Il attendit patiemment que son amour lui réponde puis déposa un léger baiser sur ses lèvres avant de se lever du lit. S'ils voulaient sortir ils devaient d'abord commencer par se rhabiller. Vu qu'il s'était changé à peine une heure avant l'arrivée de Ren et qu'il n'avait pas gardé ses vêtements très longtemps Aidô décida de les remettre.

"Si tu veux changer de vêtements mon amour tes affaires sont dans une autres chambre à coté mais rien n'a été déballé"

Aidô avait choisi cette solution, mettre les affaires de Ren dans une autre pièce mais sans y déballer, pour laisser le choix au papillon de l'endroit ou il voulait passer ses nuits. Il pouvait soit rester dans l'autre chambre soit venir avec le corbeau.

"Je préférais te laisser le choix de l'endroit ou tu voulais dormir"


Si à peine arrivé il commençait à lui imposer des choses ça n'allait pas durer longtemps. Entre temps Aidô avait rassemblé ses vêtements et s'était rhabillé. Il passa ensuite dans la salle de bain histoire de se coiffer et de se parfumer, coquet ? Sans aucun doute.

Il retourna de nouveau dans sa chambre, comme à l'arrivée de Ren il était vêtu entièrement de blanc, c'est vrai qu'il aurait pu passer pour un ange comme ça. Cette pensée le fit légèrement sourire. Ses yeux se posèrent ensuite sur sa cape noire qui se trouvait sur un fauteuil, devait-il la porter ?

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Le contact des mains du corbeau sur ses ailes le fit frémir mais il lui sourit pour lui montrer que ce n'était pas par crainte ou par une quelconque honte. Il était rare qu'il laisse qui que ce soit toucher ses ailes car c'étit un endroit très vulnérable de son corps et pourtant très important. En effet sans ailes il ne pourrait plus se qualifier de papillon noir et il ne savait pas si, arrachées, elles repousseraient. Il en doutait même fortement.
Il écouta ce que le corbeau pensait des autres et de leurs futiles quolibets. Oui il avait raison il ne les écouterait pas, comme d'habitude, mais cela n'empêchait en rien que ce soit agaçant de ne pas pouvoir faire un pas sans être en permanence jugé et ce, malgré le fait d'aimer choquer. Il répondit simplement en hochant la tête et en regardant ses ailes à lui, maintenant étendues aussi. Il avança aussi timidement la main pour s'aperçevoir qu'elles étaient quasiment sèches. Son regard rubis croisa pendant un instant le sien, plus saphir, et cette fois-ci il réussit à réprimer un rougissage intempestif. Aidô était le seul à pouvoir le faire ainsi changer de teint, les autres n'ayant droit qu'à de la pure indifférence ou à de la simple méchanteté de la part du papillon. Ce dernier lui posa une question que Kurenai trouva intéressante. C'était aussi la première fois qu'il pouvait parler de ses pouvoirs sans craindre que son interlocuteur n'utilise ces informations contre lui. Trahisons vite punies d'ailleurs...mais là n'était pas le sujet.

Comme tu le sais j'ai des pouvoirs télékinésiques qui, je pense, proviennent de mon côté Hikari. Je peux donc soulever des objets ou des personnes et donc les faire agir à ma guise. Seulement pour cela il faut que je puisse les voir. C'est la seule indication que je peux te donner. Evidemment les choses lourdes me fatiguent plus rapidement mais je m'y suis habitué et je me suis perfectionné de ce côté là.

Il marqua une petite pause pour être bien sur qu'Aidô avait tout saisi. Il continua de lui sourire comme un gamin amusé, attendant de voir sa réaction. Il ne put vraiment la déchiffrer sur le moment et en tira d'un côté une petite déception et de l'autre un défi à relever. Il reprit donc sur un ton rythmé, évitant d'être monocorde pour ne pas le lasser.

Et pour compléter la télékinésie, je ne sais pas si le sais, j'ai un second pouvoir. Je peux provoquer des visions aux gens. Et pour cela j'ai deux méthodes. L'une consiste comme la première à passer par le regard. L'autre, plus sournoise, est encore en élaboration. Il s'agirait d'utiliser la poudre de mes ailes comme d'un moyen de transfert ce qui me permettrait de toucher des cibles éloignées ou dans mon dos. Mais je n'ai pas encore eu le moyen de le tester donc ce n'est pas fiable.

Il en avait enfin fini. Il s'était rendu complétement vulnérable au corbeau. Il le pouvait rien lui cacher et ne le souhaitait évidemment pas. Il accepta avec plaisir son baiser et le lui rendit avant de le regarder se relever. Ren en fit de même et acquiesça quand Aidô lui dit que ses affaires étaient dans la pièce voisine, non déballées. Le papillon trouva cette attention extrêmement touchante et s'approcha de lui pour lui répondre au creux de l'oreille.

Tu crois vraiment que dans la situation présente j'ai envie de passer mes nuits seul? Alors que je sais que tu es à côté dans ton grand lit?

Il recula d'un pas et rit doucement en souriant toujours, un sourire un peu plus coquin que le précédent cependant. Et il changea d'expression pour reprendre celle du gamin qui a quelque chose à demander.

Je peux rester avec toi?

Agrémentée d'un clin d'oeil, cette demande ne pouvait pas être reçue négativement. Il alla tout de même dans la pièce voisine après avoir ramassé ces quelles affaires qui traînaient pour se changer, ayant décidé de se faire beau, le temps de délibérer. Il déposa donc les affaires qu'il avait en arrivant dans son sac et en tira un autre slim, toujours noir mais sans sur-jupe ce coup-ci et un boléro qui laissait voir son torse et la moitié de son dos, ne couvrant que les bras et le haut du torse sans pourtant être relié. Il retourna dans la pièce d'a côté après mis un peu de parfum à nouveau et avoir repassé un coup de crayon noir sous ses yeux histoire de renforcer le contraste entre sa peau et ses cheveux puis admira à nouveau l'ange dont la prestance emplissait toute la pièce. Il regardait la cape noire et Ren y posa à son tour les yeux, la faisant glisser derrière le fauteuil.

Pourquoi te cacher? Ne suis-je pas assez noir pour nous deux?

Il faillit ajouter "Tu penses que je vais choquer ou que je vais me faire draguer par des mecs bourrés?" mais se retint. Il savait que, son torse visible, on le prendrait moins pour une fille mais cela n'empêcherait rien. Une sorte de mauvais pressentiment en sorte. Mais ils étaient deux et étaient forts. Cela éclipsa immédiatement toutes les noires pensées du papillon, son soleil étant si radieux ce soir là. Il se dit d'ailleurs à ce moment que, si la nature avait été logique, c'était normalement au papillon d'être blond et au corbeau d'être brun. Mais Ren trouvait ça très bien ainsi et aimait aussi Aidô comme il était.

Tu es magnifique mon coeur...va falloir que j'aie l'oeil sur les demoiselles qui vont te tourner autour...

A nouveau un grand sourire et il voleta pour arriver près de lui, attendant la suite sagement mais avec un air malin figé sur les lèvres.

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Pourquoi te cacher? Ne suis-je pas assez noir pour nous deux?

Aidô se tourna vers son amour avec un sourire.

"Tu sais ça fait presque 10 ans que je me cache c'est presque devenu un réflexe maintenant mais tu as raison je ne vais pas la prendre"

Il regarda son amour le détaillant du regard un moment, Ren s'était changé et Aidô le trouvait très beau. Son papillon était vraiment beau, son coté androgyne et son coté sombre était très attirant du moins du point de vue d'Aidô, il regarda le torse de son amour qui était visible et il ne put s'empêcher de se dire que ça allait être dur de ne pas lui sauter dessus, la maintenant, mais inutile d'être si impatient, ils avaient le temps. Ce soir ils allaient sortir puis en rentrant ils se coucheraient ensemble et demain ils se réveilleraient l'un près de l'autre, cette pensée ne put que faire sourire le corbeau. Pour la première fois depuis longtemps il était parfaitement heureux, jamais il n'aurait imaginé qu'un jour il vivrait en couple avec Ren.

Aidô se souvenait quand ils étaient petit et qu'on les entrainaient à se battre ou autre, à l'époque pour le corbeau Ren n'était qu'un confident jamais il n'aurait imaginé ça, même s'il en était très heureux. Le corbeau n'avait jamais pensé à ça car après la perte de sa mère pour lui l'amour était mort, il était content de s'être trompé.

Tu es magnifique mon coeur...va falloir que j'aie l'oeil sur les demoiselles qui vont te tourner autour...

Aidô s'approcha de son amour et l'attira contre lui.

"Elles peuvent bien me tourner autour autant qu'elles veulent mon coeur est déjà prit. Mais moi aussi je vais devoir faire attention et surveiller tout ceux qui vont te draguer, filles comme garçons"

Il passa sa main sur la joue de son amour avant de l'embrasser très tendrement.

"Tu es magnifique"

Aidô le regarda amoureusement pendant un moment, il le trouvait si attirant, sentant que ses pensées commencaient à s'égarer le corbeau préféra s'éloigner de son amour, sinon il l'aurait plaqué sur le lit immédiatement pour lui refaire l'amour sans attendre.

"Ho attends un instant j'ai oublié de prendre quelque chose"

Aidô laissa son amour un instant et partit dans une autre pièce que Ren n'avait pas vu, il en revint moins de cinq minutes plus tard.

"On peut y aller, par contre je dois te dire une chose, en général je n'utilise pas la porte quand je sors je passe par la fenêtre, comme ça je vais et je viens comme je veux, ca ne te gêne pas ? Par contre j'ai peur que tu ais froid si on vole, vu ta tenue, donc..."

Aidô attrappa une veste blanche qu'il posa sur les épaules de Ren, il alla ensuite ouvrir l'une des fenêtre et attendit que son amour le rejoingne sur le balcon.

"On décolle !"

Le corbeau ne laissa pas le temps au papillon de réagir et il le souleva dans ses bras avant de s'envoler, il savait très bien que Ren pouvait voler mais comme ça au moins il n'aurait pas froid. Il fallait vraiment qu'il soit amoureux pour penser à ce genre de chose.

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