Migoto no Shima

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Une bâtarde à vendre (Pv Fubuuki)

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1 Une bâtarde à vendre (Pv Fubuuki) le Dim 14 Déc - 18:16

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Neïra été las d’attendre, dans une pièce vide, attendant son tour d’être vendu. Cela faisait maintenant 3 heures qu’elle était la avec trois autres esclaves, une jeunette de 16 ans, un garçon ressemblant à un poisson dont l’age était indéfinissable et une autre humaine d’environ 30 ans. Pour l’occasion on l’avait lavé, coiffé, et habiller d’une robe bleu ne tenant pas très chaud, elle frissonné de froid dans cette salle manquant totalement de chauffage. Puis enfin, une femme possédant des cornes entra et fit un signe de la tête à la jeune fille, lui intimant l’ordre de se bouger.

Neïra tourna la tête à l’opposer pour lui montrer qu’elle n’était pas son chien, croyant que vu qu’elle n’avait pas de maître elle pouvait agir ainsi. La femme s’approcha d’elle et lui mis une violente claque du revers, lui ouvrant ainsi la lèvre inférieure. La femme à cornes la regarda de haut avec un air sévère.

-C’est malin, on ne peut même pas cacher ça aux client, espérons pour toi qu’on t’achète sinon je m’occuperais personnellement de ton cas.

Neïra essuya sa lèvre puis se leva, tête baissée, plus la peine de discuter, elle ne ferait que se prendre plus de coup. Elle traversa un long couloire qui l’amena dans la pièce principale. La femme avait sa main agrippée à son bras, et ne la lâcha qu’une fois en plein milieu du plateau. D’un coup un homme posté un peu plus haut hurla son nom et son prix, vu sa constitution et le faite qu’elle ne soit qu’une bâtarde son prix était très peu élevé. Elle regarda le présentateur parlé d’elle, cela l’énerver, on aurait dit qu’il ne voulait pas la vendre aux vu comment il l’a rabaissée.

Neïra sourit, et s’inclina devant toute la foule, elle voulait montrer aux autres, les libres qu’elle était fière malgré ce qu’elle était et tant pis si l’autre cornu allait la maltraité après. De toute manière les coups elle connaissait, rien de bien méchant. Ses ailes elles, se déployèrent dans son dos, ridiculement petites elle les montra comme même….

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Le jour était finalement arrivé, où, ne supportant plus de ne voir que d’anciens visages parmi ses esclaves, Fuubuki avait décidé d’aller au marché pour prendre une nouvelle recrue. Comme beaucoup d’ainokos, il considérait ces gens comme des choses et non des êtres vivants, ce qui ne l’empêchait pas d’être clément quelques fois. Ce n’est pas pour rien que toutes ses esclaves avaient fini par l’apprécier, même si personne n’osait le dire. Car il est un être juste, quand il le faut. Hélas, il peut aussi s’avérer complètement fou, incontrôlable et dans ces cas là, vaut mieux ne pas être dans les parages. La future esclave qui lui appartiendrait devra se montrer irréprochable si elle ne veut pas être violentée dès le début. Fuubuki se rappelait encore de Kiara qu’il avait traîné enchaînée derrière lui, dans les rues de la ville. D’ailleurs, il avait perdu cette esclave qui pourtant à long terme aurait pu devenir une bonne esclave. Elle avait du caractère, il avait aimé ça. Mais pour le moment, il ne se sentait pas l’âme batailleuse, c’est pourquoi, il espérait trouver une esclave soumise et calme.
Sortant de son domaine, le kakon s’enfonça dans les rues, se repérant aisément puisqu’il vivait là depuis sa naissance. Les raccourcis, il les prenait tous, et en une quinzaine de minutes, il était arrivé face à la scène où on présentait les objets à vendre. Vêtu d’un costume entièrement noir, comprenant, chemise, pantalon et veste noires, le kakon se faisait remarquer et les gens reculaient sur le chemin. C’était Fuubuki, le fou de la famille Kakon murmurait-on. Non, il était parfaitement bien dans sa tête, mais ses actes sont parfois, peu appréciés. L’ainoko se positionna devant la scène en attendant que la prochaine esclave arrive. On amena alors une jeune femme à l’allure un peu frêle. Elle saignait de la lèvre et sa robe était bien trop légère pour la saison, elle devait être gelée. L’esclavagiste cria alors son nom, son prix qui était terriblement bas. Il argumentait un peu, ne semblant pas tellement emballé par la personne. Il ne faisait même pas un effort pour essayer de s’en débarrasser. Mais elle, indifférente à tout cela, fit une révérence en souriant et montra de petites ailes ridicules qu’elle avait dans le dos. Le regard rouge du kakon observait la scène avec attention. Son regard à elle, il lui rappelait celui de Kiara. Elle semblait fière, malgré sa position de marchandise, elle n’était pas soumise. Ce qui devait arriver arriva, Fuubuki avait pris sa décision. Il cria l’équivalent de dix fois le prix proposé et monta sur la scène. L’homme corbeau s’approchait de la jeune femme et sans crier garde, il la gifla. Le choc propulsa la jeune femme à terre et pendant ce temps, il était déjà en train de tendre une liasse de billets à l’homme qui lui remit à son tour une chaîne et les clés des chaînes. Revenant vers la jeune femme, Fuubuki la releva brutalement et lui passa les menottes aux poignets, la tirant rapidement derrière lui pour sortir de la scène. Il la tira sans mot dire, jusqu’au coin d’une rue, c’est à ce moment là qu’il s’arrêta. Le regard rouge sang du démon observait maintenant la femme avec attention. Elle était un peu maigre, mais avait des formes correctes. Un léger sourire étira les lèvres de l’ainoko.


La gifle, c’était pour cette arrogance que tu montrais face à tous les maîtres. Tu ne peux pas te permettre, même si tu es fière de ce que tu es, de tenir tête à autant de personnes. Soutenir le regard d’un maître équivaut à un baisse de ton espérance de vie, souvient-en.

Soupirant après sa tirade, le kakon tourna la tête derrière lui pour voir si personne ne l’avait écouté. Non, ils étaient seuls dans la ruelle.

Je me nomme Fuubuki, pour toi, ça sera maître Fuubuki. Je mets au clair les choses dès le départ pour ne pas avoir à me répéter. Tu es mon esclave, donc tu te dois de m’obéir. Tu poses un problème ? Une punition suivra. Mais si tu es bien comme il faut, tu peux être sure, qu’il ne t’arrivera rien… Pff, mets ça.

Le kakon mit sa veste noire sur les épaules de son esclave. Elle était trop grande pour elle, mais bon, du moment que cela pouvait la réchauffer, c’était le principal. L’ainoko soupira alors et regarda Neïra droit dans les yeux.

« Je pose cette question à tous mes esclaves. Si tu peux m’assurer que tu ne fuiras pas, je te retire ces menottes. Libre à toi de choisir. »

Il savait qu’il s’exposait au risque qu’elle s’enfuit, mais Fuubuki faisait confiance en la parole de ses esclaves, du moins, il le veut. De toute façon, elle n’avait nulle part où fuir et fuir équivaudrait à perdre la vie.

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Neïra regarda autour d’elle, elle souriait, voyons tout ces « nobles » s’indigner de sa désinvolture. Puis elle entendit une voix se faire bien entendre dans tout ce vacarme, elle tourna la tête et vit cet homme ailé, un Kakon sûrement… Elle-même ouvrit grand les yeux, quand elle l’entendit décuplé son prix. Son regard de son lui donna la chair de poule, elle n’eut le temps de comprendre, qu’elle le vit en face de lui, puis la seconde d’après être par terre avec le visage endoloris. Il n’y était pas allé de main morte. Elle le regarda sévèrement, remettre l’argent, et ensuite l’enchaîner…

Très vite, elle fut tirée, elle le suivit sans broncher gardant son silence, sa colère en elle. Il l’emmena assez vite dehors, et quand elle regarda autour d’elle, c’était une rue complètement déserte. Le regard terrible du Kakon fit immédiatement baissé les yeux de notre petite rebelle. Elle avait tout de suite compris, qu’elle avait récolté un maître des plus terrifiants et que pour survivre elle devra terrer un peu sa fierté, mais elle ne l’étouffera pas comme ça.

La gifle, c’était pour cette arrogance que tu montrais face à tous les maîtres. Tu ne peux pas te permettre, même si tu es fière de ce que tu es, de tenir tête à autant de personnes. Soutenir le regard d’un maître équivaut à une baisse de ton espérance de vie, souvient-en.

La jeune bâtarde détourna le regard, regardant dans le vide et fit un simple petit son de voix pour dire qu’elle avait compris.

Je me nomme Fuubuki, pour toi, ça sera maître Fuubuki. Je mets au clair les choses dès le départ pour ne pas avoir à me répéter. Tu es mon esclave, donc tu te dois de m’obéir. Tu poses un problème ? Une punition suivra. Mais si tu es bien comme il faut, tu peux être sure, qu’il ne t’arrivera rien… Pff, mets ça.

La jeune Ainoko prit sa veste à contre cœur, mais le froid la faisant frissonné elle s’en couvrit, presque étonné qu’il s’en soucie vu comment il l’avait humilier devant tout ces libres.

Je pose cette question à tous mes esclaves. Si tu peux m’assurer que tu ne fuiras pas, je te retire ces menottes. Libre à toi de choisir.

La jeune fille le regarda et hocha la tête, elle n’allait pas fuir, de toute manière elle savait très bien que ce monde ne lui offrira jamais la liberté. Elle le regarde la libérer et elle soupira, ne voulant plus regarder « son maître » dans les yeux. Puis elle osa lui parlai, toujours en regardant dans le vide.

Je ne fuirai pas, mais je refuse d’être traité comme un chien ! Je n’aurai pas était une sang mélé personne ne m’aurait traité ainsi, il se pourrait même que je sois de votre famille « maître Fubuuki »

Elle avait dit ça, sachant très bien qu’il allait s’énerver et la frapper, mais si lui posait ses conditions, elle les faisait comprendre, bien sur, elle savait qu’il n’accepterai jamais une tel chose, elle ferma les yeux se préparant à recevoir ses coups, aillant trop l’habitude.

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Sans une seconde d’hésitation, l’ainoko désigna celle qui allait le servir. Tout était arrivé très rapidement. L’apparition de la jeune femme sur scène, l’analyse de sa personne, sa constitution de l’endroit où le kakon se trouvait était assez difficile, mais il avait fait un estimation. Puis il avait remarqué cette fierté qui se dégageait d’elle, le genre de choses qu’on ne doit pas voir en un esclave. Son flair ne l’avait jamais trompé jusqu’alors, lorsqu’il s’agissait de trouver une servante au marché. C’est celle-ci qu’il voulait, et personne d’autre. Même si au départ il aurait préféré quelqu’un de parfaitement docile, le fiat est qu’il ne pouvait résister aux personnes qui semblent avoir un minimum de caractère. Tant pis, la vie ne serait peut-être pas aussi tranquille qu’il l’aurait voulu avec celle-ci, mais cela lui allait bien. En multipliant le prix de sa personne de manière faramineuse, la kakon avait montré que pour lui, cette esclave valait beaucoup plus que le prix initial auquel elle allait être vendue. C’était une honte d’oser mettre aussi peu d’argent pour au trésor inestimable. Tous les ainokos ne pouvaient pas le comprendre de toute façon et cela lui était bien égal.
Maintenant dans la ruelle étroite, Fuubuki avait commencé à imposer sa loi. Il remarqua en même temps la joue rouge de Neïra, résultat évident de son acte violent précédent. Hélas, tout maître aurait été obligé de faire ça, si ce n’est plus. Si il ne l’avait pas fait, la foule aurait crié au scandale, réclamant un châtiment plus ou moins horrible pour cette insolente. Les ainokos ne sont quelques fois pas aussi loin des humains que ça, ils peuvent avoir cette même cruauté. Cette gifle avait aidé en quelque sorte, même si Neïra n’en avait pas forcément conscience. Le kakon ne l’avouerai jamais, mais il a quelques excès de bonté, même si ils sont faits avec un air indifférent. Il devait garder cette image impitoyable qu’on avait de lui. Ce n’est qu’en le côtoyant longtemps que l’on peut comprendre qu’il n’est pas un mauvais bougre au fond. Neïra le comprendrait peut-être bientôt, ou un jour. En attendant, le maître remarquait qu’elle gelait, c’est pourquoi il lui avait posé sa veste sur ses épaules, sans lui laisser le choix. Le regard de l’esclave ne croisait pas le sien, cela l’amusait et l’agaçait à la fois. Lui remontant doucement le visage de l’index, il la regarda de ses yeux rouges, terrifiants à supporter. Sa voix douce combla le léger silence :


Ne soutiens pas le regard des maîtres, ce qui n’empêche, que tu peux me regarder en me parlant.

Il proposa ensuite la question de l’enlèvement de la chaîne. Bien entendu, Neïra opta pour qu’il la lui retire, mais sa réponse était quelque peu révoltante. Fuubuki la toisa de haut, regardant cette chose insignifiante qui prétendait pouvoir être de sa famille. Et bien, elle avait du culot, il aimait ça. Eclatant de rire, il attrapa la jeune femme à la gorge de ses deux mains, comme si il allait l’étrangler. Son regard fou se posait sur elle, l’obligeant à le soutenir malgré elle.

Je te traiterai comme je le voudrais. Sache que j’ai le droit de vie et de mort sur toi, personne ne me le reprochera.

Relâchant la pauvre hybride, le kakon sortit de sa poche une pendentif au bout du quel pendait son insigne, un corbeau noir aux yeux rouges, perché sur une branche morte. Il reprit, comme si il n’avait pas été interrompu.

Garde toujours cet insigne à ton cou, il témoigne de ton appartenance à la maison kakon et en particulier à la mienne. Tu peux invoquer mon nom en cas de danger, mais n’en abuse pas non plus, chère parente éloignée.

Oui, il se moquait d’elle, ça avait été plus fort que lui. N’ayant aucun remord à la chose, il ne pensait pas à s’excuser, à quoi bon de toute façon, ce n’était qu’une esclave. Mais étant sa plus fraîche acquisition, elle serait mieux traitée sur les autres, comme toujours. Le kakon déverrouilla les menottes et les jeta négligemment derrière lui dans la ruelle.

« Je veux que tu sois présentable. Nous allons aller vers les magasins pour te faire une petite garde-robe. Tu pourras choisir ce qui te plaira… Attend, répète voir ton nom, je ne l’ai pas bien saisi tout à l’heure ? »

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Neira sentit, le doigt de son maître se posé sur son visage et le relevé contre son gré, mais malgré tout elle ne força pas. Elle du le regarder cette fois ci dans les yeux, son regard à lui la mettait vraiment mal à l’aise. Puis il rompit le silence qui s’installer entre les deux personnes. Lui ordonnant de ne pas soutenir le regard des « libres » mais qu’elle pouvait le regarder. Neira mourrait d’envie de lui dire qu’elle n’en avait nullement envie mais elle se retint, certainement pour son bien.

Puis tandis qu’elle le regardait, après la réponse quelque peu provocante de sa part. Elle sursauta en entendant son rire, il était étrange et elle s’en méfié, cela ne valait rien qui vaille. Et bien sur elle avait raison, sentant ses deux mains presser son cou, sans vraiment grande force, mais elle le regardait, les sourcils froncés sur lui elle tremblait un peu en sentant ses yeux rouges sur elle.

Je te traiterai comme je le voudrais. Sache que j’ai le droit de vie et de mort sur toi, personne ne me le reprochera.

A cette phrase, le regard de la jeune bâtarde se durcit, pour elle il en allait de soit que si il attentait à sa vie elle ne se laisserai pas faire si facilement, mais cela elle le garda pour elle. Pas la peine d’envenimer les choses. Une fois relâche, elle suivit des yeux les gestes du Kakon, qui sortirent de sa poche un collier et un pendentif.

Garde toujours cet insigne à ton cou, il témoigne de ton appartenance à la maison kakon et en particulier à la mienne. Tu peux invoquer mon nom en cas de danger, mais n’en abuse pas non plus, chère parente éloignée.

Ce pendentif, elle le prit très mal, ce n’était rien d’autre qu’un collier pour chien, elle lui lança un regard noir, voila qui était très mal partit pour sa fierté, il semblait n’en avoir rien à foutre et vouloir seulement la rabaisser. De plus il se moquait d’elle, ce qui la faisait ragé, elle avait envie de partir, ou de le gifler, mais elle savait très bien ce qui lui arriverait. Elle tendit les mains, et il lui retira ses menottes. Ce qui lui soulagea les poignets légèrement endoloris.

Je veux que tu sois présentable. Nous allons aller vers les magasins pour te faire une petite garde-robe. Tu pourras choisir ce qui te plaira… Attend, répète voir ton nom, je ne l’ai pas bien saisi tout à l’heure ?

A vrai dire de son apparence elle s’en fichait royalement, mais bon si les esclavagistes l’avaient lavé et coiffé c’était bien parce que l’apparence semblait importante pour eux. Elle souffla et enfin osa regardait son maître dans les yeux.

Personnellement je me fiche royalement de ce à quoi je peux ressembler, et en vêtements je met seulement ce qui peux m’être utile, alors si vous voulez que je sois présentable, ne me demandait pas de choisir.


Elle sourie en coin, elle se moquait de lui car elle lui disait seulement la vérité et si il voulait qu’elle choisissent elle le ferait avec un très grand plaisir, à ses risques et périls. Elle soupira, puis commença à emboîter le pas, et oui il allait pas rester la 3000 mille ans non plus. Et en réalité, même avec sa veste, elle avait froid et tremblait de plus en plus.

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Le premier contact entre les deux personnes passait très très mal. Fuubuki, dans sa folie supérieure, ne considérait l’esclave pas comme grand chose à vrai dire. Elle le prit mal et à maintes reprises il eut le droit au regard noir qui le faisait plus rire qu’autre chose. Si il n’était pas aussi tolérant, elle se serait déjà retrouvée avec un membre en moins pour se rappeler de cette erreur regrettable, mais avoir une estropiée de l’intéressait pas, il l’avait payé cher et misait beaucoup sur cette esclave. Le kakon lui tendit ensuite un collier et un pendentif et les lui enfila puis qu’elle ne faisait pas mine de vouloir les mettre. Quoi elle avait de la fierté la jeune femme ? Et bien elle allait bien devoir la ravaler tant qu’elle serait avec lui, il ne supportait pas souvent qu’on le contredise, toute personne a ses limites, et même si il veut bien être à peu près sympathique, il ne fallait pas trop abuser de sa soi-disante bonté.

Lorsqu’il le lui demanda, l’esclave ne prit même pas la peine de donner son nom, elle se contenta juste de lancer une réplique cinglante quant à sa tenue. Le kakon la gifla sans rien dire, puis mettant les mains dans les poches, il sortit de la ruelle, tenant au fond de sa poche un canif assez spécial qu’il utilisait dans les missions délicates. L’homme-corbeau ne jeta pas un regard à son esclave, se fichant pertinemment qu’elle ait froid ou pas, après tout, il lui avait prêté sa veste, c’est tout ce qu’il pouvait faire pour l’instant, les vêtements viendraient bientôt et elle allait être surprise de ce qu’il allait lui prendre. Loin de lui l’envie de lui donner des sacs à patate, elle devait être bien habillée, comme toutes les esclaves qu’il avait, même si elle avait un caractère de cochon, elle y aurait le droit.

Les rues se succédèrent, le kakon croisa de nombreuses têtes connues, même si il ne prit pas la peine de les saluer. Fuubuki vérifiait quelques fois que l’esclave le suivait, puis sans un mot, continuait en direction du centre commercial. Ils y arrivaient enfin. L’homme-corbeau s’arrêta devant la porte du grand bâtiment et se tourna vers l’esclave derrière lui. Il avait marché à une allure modérée, donc ne serait pas surpris si elle était essoufflée.


« Bien, je t’ai laissé le temps de respirer l’air, maintenant, dis moi ton nom. »


Le kakon se fit bousculer par un ainoko qui sortait les bras pleins de provisions ce qui eut pour effet de le faire réagir naturellement, il lui assena un coup de pied qui l’envoya trébucher quelques mètres plus loin. Les yeux rouges du kakon le fixaient avec mépris l’air de dire « regarde où tu vas la prochaine fois ». Reportant son attention sur Neïra, il ne fit pas attention à l’autre qui se relevait en le regardant d’un air mauvais. C’était un ankoku, un de ces vieux boucs qui étaient la deuxième famille la plus dangereuse de l’île. Il revenait dans le dos de l’homme corbeau alors qu’il interrogeait de nouveau Neïra sur son nom. L’autre levait déjà un poing titanesque pour l’abattre sur l’homme-corbeau.

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Neïra reçu la gifle de Fuubuki assez fortement, cela dit elle la sentit moins passer que la première fois. Elle se tenu la joue en le regarda, elle ne pouvait faire que cela, puis elle le laissa passer devant. Elle soupira, elle avait devant elle un être exaspérant à ses yeux, qui semblait ne vouloir lui donner aucune fierté personnel. Tant pis, elle la prendrais de force même si il l'humilie. Elle savait encaissé les coups mieux que personne. Le Kakon ne marchait pas rapidement, mais Neira était peu habitué à la marche, et avait un tout petit gabarit comparé à lui. En plus en vue des ventes, on l'avait cloitré pendants plusieurs jours, alors ses jambes n'était pas encore habitué à tant d'exercices.
Enfin ils arrivèrent, à ce qui ressemblait à un espace commercial. Bien qu'elle soit peu sortit, elle savait comme même à quoi cela ressembler. Puis son nouveau maitre devant elle s'arrêta et lui redemanda son nom.


« Bien, je t’ai laissé le temps de respirer l’air, maintenant, dis moi ton nom.


Ah oui c'est il lui avait demander juste avant, mais elle avait un peu oublier cette demande face à l'agacement qu'il provoquait chez elle.

"Je m'appelle Neïra"


Elle n'eut à peine le temps de répondre, qu'un ainokos sortant du complexe le bouscula. Elle ne le connaissait pas encore assez pour prévoir ses réactions et en fut choquer qu'il le frappe pour une si petit remarque. De plus Fuubuki semblait vraiment énerver pour un geste assez anodin. Avait-il seulement entendu la réponse de notre cher Hybride. Elle regarda derrière son maître et remarqua cette homme à cornes. Elle se souvint que c'était une femme similaires à celui-ci qui s'était charger de sa vente. Puis très vite elle remarqua aussi que cette homme allait attaquer Fuubuki par derrière. Ses yeux s'écarquilla , et étant relativement proche, elle se jeta sur Fuubuki en criant attention. Elle prit un coup dans le ventre, ce qui la sécha assez vivement.

Non pas qu'elle aimait Fuubuki au point de prendre les coups à sa place. Mais pour elle s'était un simple réflexe, protéger l'autre était une envie devenu presque mécanique pour elle. Ce n'était pas le premier coup au ventre qu'elle recevait, mais à chaque fois ça lui couper le souffle. Maintenant qu'elle avait éviter à son maître de se faire assommer, elle en était certaines qu'il ne baisserai plus sa garde aussi facilement. Cependant Neïra était à genoux, en train de cracher et essayant de reprendre son souffle. Elle tourna la tête, vers lui, le visage encore crispé
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De manière naturelle, Fuubuki avait giflé son esclave, un geste devenu tellement anodin lorsqu'on lui déplaisait. Le maître avait par la suite quitté la ruelle étroite pour se lancer dans le bain de foule, ne se souciant pas un instant de Neïra, il savait en lui-même, que lorsqu'il se retournerait, elle serait là. Même si ce n'était pas encore l'amour fou entre eux, l'ainoko asservie connaissait ou semblait à peu près connaitre sa place, même si elle répondait encore, chose impardonnable d'habitude. Mais ce qui lui plaisait, c'est qu'elle se retenait quelques fois, ravalant sa fierté pour écouter sans broncher ce qu'il avait à dire, et il prenait un malin plaisir à la regarder détourner le regard en hochant la tête pour affirmer sa compréhension, même si à l'intérieur d'elle elle était révoltée.
Dès le départ, elle avait voulu qu'il la traite comme une personne à part entière, et non qu'il la rabaisse au statut de moins que rien. Détestant qu'on lui dise ce qu'il devait faire, l'ainoko avait en quelque sorte décidé pour le moment de faire tout le contraire de ce qu'elle voulait, ça lui apprendrait à vouloir faire la maline et essayer de paraître plus importante qu'elle était. Une esclave resterait toujours une esclave, il n'y avait aucun doute. Enfin, il avait bien une esclave qu'il considérait comme bien plus, Miruku, étant radicalement différent en sa présence, mais ce n'était que lorsqu'il était avec elle, en public, il devait se montrer impitoyable, et ne pas montrer le moindre scrupule à violenter, même sans raison, montrer qui était le maître.
Une fois devant le bâtiment, l'ainoko demanda le nom de son esclave, après avoir renverser l'autre ainoko. Avant de pouvoir entendre la réponse, il était déjà par terre. Neïra l'avait protégé de son corps de l'autre brute, le kakon avait encore les yeux grands ouverts d'étonnement. Tout était arrivé bien vite, et pas un instant, l'ainoko n'avait hésité, elle avait réagi au quart de seconde. Sa fraiche acquisition était à genou en train de reprendre son souffle. Le kakon darda alors ses yeux sur l'autre, à nouveau ce regard méprisant et en se relevant, il posa la main sur les cheveux argentés de la jeune femme, comme si par ce geste il la remerciait en quelque sorte, chose qu'il n'aurait su dire ouvertement.


"Je n'accepte pas qu'on essait de m'abattre et je tolère encore moins, lorsqu'on touche à mes esclaves. Tu as réuni les deux critères, je pense que tu vas vite fait le regretter."

Il avait beau l'air d'une montagne, l'ankoku n'était pas si résistant que ça. Il pouvait se servir de sa force à l'état brute, et c'était tout. Fuubuki le surpassait lorsqu'il s'agissait de la rapidité, de la précision de ses mouvements, étant un assassin depuis bien longtemps. Sans une hésitation, il bondit sur l'autre en s'agrippant à ses cornes et lui flanqua une droite bien placée qui lui écrasa le nez dans un bruit qui trahissait la fracture de la chose. L'autre fulminait et essaya de se saisir du kakon qui aussitôt qu'il avait flanqué son coup, s'était laissé tombé par terre pour parer à toute éventualité. Les choses étaient claires, il avait le dessus et personne sur la place ne faisait mine de remarquer quoique ce soit, ou n'osait prendre part au combat pour aider tel ou tel partie. Aucun moment de répit n'était laissé à la grosse brute, Fuubuki frappait à des endroits stratégiques qui lui procureraient un maximum de douleur et après cinq minutes, le jeune maître revenait vers Neïra en la toisant de son regard, pas le moins du monde essouflé. L'adversaire était étalé par terre, il respirait toujours, Fuubuki ne se serait pas donné la peine de le tuer. Sur un ton froid, il lança à l'adresse de la bâtarde, tout en s'élançant vers l'intérieur du bâtiment.

"Aller, viens, on n'a pas la journée non plus!"

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endant que Neira reprenait son souffle, elle jeta un regard en coin pour voir l’agresseur. Elle ne connaissait Fubuuki que depuis quelque heure, mais elle savait très bien, qu’il n’allait pas rester bras croisé. Et bizarrement elle avait une certaine appréhension vis-à-vis de sa réaction, prenant presque en pitié l’ainoko qui l’avait bien frappé auparavant. Elle s’asseye sur les genoux, et laissa son maître s’avancer, de tout manière il lui servirait à rien de s’interposé elle ne prendrai qu’encore plus de coup. Elle sentit une main de poser sur sa tête, celle de son maître, elle évita de le prendre comme un rabaissement ce qu’elle commencer à faire quand cela venait de lui. Elle leva la tête vers lui et le regarda parler, à ses paroles son pressentiment était bien juste. Elle ferma les yeux, ne voulant pas voir ce qui allait se passer. Elle respira un grand coup, mais ses sourcils se froncèrent tristement quand elle entendit l’impact des coups, les gémissements étouffés de douleurs que l’ainoko faisait. Elle en avait mal au ventre. Neïra ouvrit un œil et vit le nez en sang de l’Ankoku, ainsi que Fubuuki qui tenait clairement la situation puis enfin, l’ainoko KO le maître revint vers la regardant simplement de haut. Elle leva la tête et ne vit que ses yeux rouge son visage étant cacher par le contre jour.

Son ventre lui faisant moins, mal, à vrai dire son attention avait complètement annihilé la douleur qu’elle ressentait. Fubuuki s’était montrer tellement violent et cruel à ses yeux, que Neïra en était assez retourner et ne disait plus rien, pas même un petit son.

"Aller, viens, on n'a pas la journée non plus!"

A ces mots, elle ne se fit pas prier et se leva, le suivant de près les bras croisé dans le dos, tête baissé. Elle marchait doucement et de manière zombifique, mais arriver toujours à resté près de son maître. On aurait dit qu’elle venait d’assister à un meurtre.

*Je veux partir… il serait capable de me tuer*

Ses ailes se secoua, un des geste qui s’exécutait chez elle quand elle était anxieuse, elle ne contrôler pas beaucoup ses petites paires d’ailes dans ces moment là. Elle releva la tête pour regarder autour d’elle, il était rentré dans le complexe commercial, et les boutiques s’aligné les unes après les autres. C’est drôle elle voyait certaines tête se baissé quand il croisait le regard de Fubuuki, était-il si horrible que ça ?

Elle accéléra le pas pour arriver à sa hauteur, mais regarda devant elle et commença à lui parler.

« Agissez-vous toujours de cette manière horrible avec les gens ? »


Elle ne savait pas pourquoi, mais elle espérer qu’il dise non, qu’il ne lui donne pas une raison d’avoir envie de fuir. Ses doigts s’entrelacer, s’agiter, elle se rongeait les ongles parfois, enfin bref, c’est voyant qu’elle commençait à s’inquiéter…

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Après avoir remis l 'ankoku à sa place, de la manière la plus gracieuse et violente, Fuubuki se recentra sur le but principal de sa présence ici. Son esclave avait pour ainsi dire, un aspect peu présentable, bien qu'elle fut lavée et peignée. Les habits restaient le principal problème, il se voyait mal arpenter les rues avec Neïra habillée aussi mal. Le kakon refusait le fait que son esclave à lui, puisse ne pas être présentable. Après tout, il attachait une grande importance à l'image qu'il donnait. En général, on disait que l'esclave reflétait le maître. Si l'esclave était sale, mal habillé, le maître était un type négligent, et ainsi de suite.
La jeune femme dût alors se lever, lorsqu'il lui dit qu'ils entraient, sans demander si elle allait bien. Les portes coulissantes s'ouvrirent à leur approche et l'ainoko ralentit l'allure à cet instant. Chaque fois qu'il y mettait les pieds, Fuubuki était toujours étonné par la richesse des lieux. Certains magasins étaient tenus par des esclaves qui s'occupaient de la basse besogne à la place de leur maître. D'autres étaient directement tenus par les propriétaires, préférant tout faire eux même. C'était une idée à creuser, un magasin attire les clients, et donc attire l'argent. le kakon pouvait aisément se payer les services d'un styliste doué et libre, puis créerait sa propre marque pour rivaliser avec toutes les autres. En attendant, il n'avait pas encore de magasin, pas encore de styliste, donc il devait se réduire à aller chercher chez quelqu'un d'autre. Dans quelques années, lorsque sa fortune aura doublé, il se lancerait dans le commerce de toute sorte de produits. Son esclave lui posa soudain une question, il n'avait même pas remarqué qu'elle s'était avancée à sa hauteur. Un sourire étira ses lèvres en un sourire mauvais.


"J'offre à ceux qui le méritent le châtiment nécessaire. Je ne me prétend pas dieu, ni juste, je fais juste ce que je pense adéquat à la situation. Mais je te confierai bien que cela fait... une semaine que je n'ai pas eu à faire ce genre de choses."

Le magasin choisi était grand, très grand, il y en avait pour tous les goûts. Fuubuki réfléchissait maintenant. Si jamais il laissait Neïra choisir ses vêtements, est-ce qu'elle allait tout faire pour le retarder, lui pourri sa journée et l'obliger à choisir lui-même? Ou peut-être s'était-elle calmée, après avoir reçu le coup de l'autre ainoko et avoir entendu sa réponse? Il préférait essayer, avec un peu de chance, elle ne ferait pas trop d'histoires.

"Bon écoute, je te laisse choisir, tout ce que tu veux. Sache que le prix n'a pas d'importance, mais retiens juste le fait qu'il te faut des sous-vêtements, et des habits, autant que tu pourrais mettre tous les jours que ceux que tu mettrais pour des soirées."


Le kakon soupira. Il redoutait presque la réponse de Neïra. Son rôle de maître tyrannique et sadique l'exaspérait quelques fois, même si en soit, il y avait pris goût depuis fort longtemps. Fuubuki prit son mal en patience et regarda son esclave. Qu'est-ce qu'elle pouvait paraître faible... Petite et frêle, un peu maigre, heureusement qu'elle semblait avoir de l'esprit. Elle avait de l'audace. En regardant bien, elle n'était pas moche à regarder, presque agréable si il n'y avait pas ces petites ailes ridicules pour briser le portrait. Enfin, il finirait par s'habituer... Le maitre s'adossa au mur, les bras croisés en attendant que Neïra s'exécute de n'importe quelle manière, en bien ou en mal. Il saurait comment réagir.

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Le comportement du Kakon la mettait vraiment mal à l’aise. Son comportement, elle n’arrivait pas à le cerné c’en était agaçant. Neïra était si fière que ça lui tordait l’estomac d’agir en bonne petite esclave avec lui. Un homme aussi violent et cruel, du moins c »’est ce qu’il en ressortait à ses yeux. Une fois arrivait à sa hauteur et sa question posée, elle n’osa même pas regarder son visage. Ne voulant pas encore voir ses yeux rouge qui lui glaçait le sang.

"J'offre à ceux qui le méritent le châtiment nécessaire. Je ne me prétend pas dieu, ni juste, je fais juste ce que je pense adéquat à la situation. Mais je te confierai bien que cela fait... une semaine que je n'ai pas eu à faire ce genre de choses."


Cette phrase la choqua, comment pouvait-il juger ainsi, les libre se permettait tant de chose insolente pensait-elle. Tout ça la révoltait, elle qui était esclave, on la mal traité des qu’elle relever un peu le visage, et les libres eux avait le droit d’agir comme bon leur semblait, même tué un esclave si l’envie leur prenait. Son estomac était serré, mais elle se retenait complètement d’explosé de colère devant lui. Si elle avait bien pijer un truc, c’est que lui tenir tête en publique, ne ferait que raccourcir sa vie, ou du moins lui causerai beaucoup d’ennui, cela dit, il ne perdrait rien pour attendre…

Elle regarda autour d’elle, que de magasins à perte de vue, et pour ceux qui l’entourer, évidemment c’était des boutiques féminines. Apparemment il tenait vraiment à ce qu’elle soit bien habillée, et c’est vrai qu’avoir une simple robe complètement hors saison sur le dos était désagréable. Elle regarda le Kakon se tourner vers elle et lui donner des indications.

"Bon écoute, je te laisse choisir, tout ce que tu veux. Sache que le prix n'a pas d'importance, mais retiens juste le fait qu'il te faut des sous-vêtements, et des habits, autant que tu pourrais mettre tous les jours que ceux que tu mettrais pour des soirées."


Elle ne savait pourquoi mais dans sa tête tout ce qui s’écrivait pour l’instant était *va te faire voir* mais heureusement pour elle, elle savait tenir sa langue. Pas la peine de prendre un autre coup, celui de l’ankoku l’avait assez fait mal pour la journée. Et vu le sale caractère de Fuubuki il serait sûrement plus violent. Elle lui lança juste un regard agacé, et rentra dans la première boutique, sans répondre à son maître. Elle soupira, et regarda autour d’elle, une femme vint vers elle, et remarqua ses habits. Au début, la vendeuse cru à une sens sous, ce qu’elle était, alors l’ainoko lui demanda de partir, puis Neïra secoua la tête en pointant du doigts son nouveau maître qui était à l’extérieur de la boutique…


-Apparemment c’est lui qui paye tout
, dit-elle d’une voix lasse

La surprise se lit très vite dur le visage de la jeune ainoko, et elle s’affaira à lui apporter tout un tas de vêtement avec un grand sourire hypocrite. Neïra était étonné du changement de comportement, et regarda brièvement Fuubuki tout en écoutant les conseils de la vendeuse qui maintenant n’arrêtait pas de parler. Elle tourna la tête vers l’ainoko qui semblait visiblement stresser, Neïra soupire, puis lui offris un sourire pour la rassurer… Première fois qu’elle souriait de cette façon dans la journée, habituellement c’était pour les autres esclaves qui revenait en pleurant, mais la vu l’agitation de la vendeuse il était préférable de la calmer.

-Je cherche simplement des vêtements de jours et de soir, ainsi que pour soirée, mon maître m’a demander de prendre des sous-vêtements aussi…

Elle fut étonner de voir qu’en l’espace de dix minutes, la vendeuse lui ramena ce qu’elle avait besoin, dans le lot une robe blanche, c’était un dos nus, cela lui permettrait de laissait ses ailes à l’air libre. Neïra soupira un peu puis hocha la tête en soupirant.

12 Re: Une bâtarde à vendre (Pv Fubuuki) le Ven 13 Fév - 16:52

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Fuubuki n’avait pas menti à son esclave. Il appliquait le jugement qu’il voulait, tel une entité supérieure qui avait un droit de vie et de mort sur autrui. Et ce n’était en partie pas si faux que ça. Il était capable de tuer, il en avait le droit, et le pouvoir. Que cette phrase ne soit pas du goût de Neïra, il ne s’en souciait pas le moins du monde . Il expliquait tout ça sans paraître le moins du monde choqué, c’était normal pour lui. L’esclave, il s’en doutait, devait être révoltée, vu le regard qu’elle lui avait ensuite lancé., mais elle s’abstint de dire quoique ce soit, il y avait de l’amélioration dans sa conduite. Le maître lui dit une fois qu’ils furent arrivés au magasin, qu’elle pouvait choisir ce qu’elle voulait, le prix, il ne s’en inquiétait pas. Encore une fois, l’esclave ne trouva rien à redire, même si elle fulminait sûrement intérieurement, du moment qu’elle n’extériorise rien, il était content. Le kakon attendit alors patiemment, il regarda passer quelques jolies ainokos, sans se cacher d’ailleurs, et en jetant des sourires à d’autres, bref, un petit passe-temps qui n’apporte rien mais qui aide à attendre qu’une esclave aille chercher ses vêtements. Lorsqu’il en eut marre, il regarda où Neïra en était. La vendeuse lui avait fourni tout ce dont elle avait besoin à une vitesse hallucinante. Fuubuki sourit et s’approcha des deux femmes. A l’adresse de la vendeuse, il dit :

« Merci beaucoup, je réglerai après. »


Puis en regardant Neïra, sur un ton neutre, il ajouta :

« Tu vas aller essayer quelques-uns de ces vêtements pour être sure qu’ils t’iront. Je n’ai pas envie de revenir parce que tel ou tel chose ne te va pas. »

Prenant le tas rangé de vêtements divers, il les porta jusqu’à un tabouret sur lequel il les posa. Ils étaient juste en face des cabines d’essayage. En général, les ainokos qui recevaient un esclave tout frais profitaient de cet endroit pour profiter pour la première fois de leur nouvelle possession. Fuubuki l’avait également fait comme tous, mais actuellement, il n’en avait pas l’intention. Cette esclave pouvait s’avérer beaucoup trop problématique pour oser quoique ce soit immédiatement. Et le but premier était, rappelons-le, de lui trouver de quoi se mettre sur le dos, autre que ce qu’elle avait. Le kakon s’assit donc confortablement et presque gentiment, il sourit à la batarde aux petites ailes.

« Vas-y, ne te presse pas, mais ne prend pas trop ton temps non plus. Je veux que tu essayes tout pour être bien sure. On passera en caisse ensuite. »

Si elle le voulait, elle pourrait également lui montrer chaque habit à chaque fois qu’elle l’essayait, mais il doutait qu’elle soit de ce genre là. Elle devait continuer à nourrir de noires pensées contre lui. Mais c’est la vie, un maître comme lui, la manière dont il se comportait, rien n’inspirait la sympathie, il était habitué. Si ses esclaves ont fini par s’attacher à lui, c’est bien parce qu’elles avaient vécu longtemps pour comprendre la manière dont il fonctionnait, la manière dont il réfléchissait et que finalement, elles comprenaient qu’elles auraient pu tomber sur quelqu’un de pire. Il savait se montrer juste, quelques fois.

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