Migoto no Shima

Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Deux pour le prix... de deux ! [Payvay alwena]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

Invité


Invité
De cages en cages, ils n'en sortaient que pour y retourner. Leur seul horizon était découpés en tranches par des barreaux d'acier glacés, pas de chaleur pour les prisonniers, ni humaine ni d'aucunes sortes surtout pour ces jumeaux là : Tueurs, violeurs, voleurs, saccageurs... la liste de leurs exploits est trop longue pour être entendue par des oreilles normales. Ils ont certes finit leur peine de prison de 7 ans il y a quelques jours à peine mais ils sont déjà remis en vente en tant qu'esclaves et il s'agit de ne pas faire fuir les clients potentiels en racontant leurs exactions passées, ils sont censés s'être amendés pendant leur emprisonnement.
Mais il suffit de s'arrêter devant eux pour juger de leur réhabilitation, ou plutôt la totale absence de pénitence en eux. À peine un être vivant s'arrête t-il devant eux qu'ils le fixent avec un regard intense et froid, reflétant juste un mépris gigantesque. Qu'on ne s'y trompe pas, ils sont en vente certes mais pour eux les rôles sont inversés, ils attendent de choisir leur maîtresse, un maître il en est hors de question ! Et bonne chance à la suicidaire qui tenterait de les acheter sans leur accord, ils savent toujours se faire obéir, colliers ou pas, chaînes ou non et n'ont rien perdus de l'effroi qu'ils peuvent faire naître chez les autres en leur faisant quelques démonstrations de leurs talents illégaux.

C'est pour ça que leur vendeur les ont laissés de coté dans le marché, et qu'ils sont traités avec faveurs. Bien habillés de smokings propres, bien nourris, fumant même quelques cigarettes par moments rien ne leur est refusé malgré leurs colliers renforcés et les lourdes chaînes qui pendent à leurs cous jusqu'à un pilier. Les vendeurs de chairs d'esclaves ont compris qu'avec les jumeaux mieux vaut se soumettre que de les affronter pour s'en débarrasser le plus vite et au meilleurs prix. Devoir les affronter c'est se mettre en péril de recevoir un coup, ou de se faire tout bonnement étranglé à l'aide de leurs chaînes réputées incassables, même par eux.

Enfin pour le moment Reï et Leï sont calmes, pour une fois, ils se reposent... non loin d'eux une esclave humaine pleure un peu en tentant de se rhabiller, et eux se reposent de leur dernier jeu à trois. Pour un peu les deux démons cornus pourraient sourire car ce fut très agréable même si dans ce marché aux esclaves ils n'ont pas put finir ce qu'ils voulaient avec l'humaine avant que leur vendeur ne viennent les arrêter. Mais non, envies et ennuis se mêlent pour les empêcher de sourire, ils en ont assez de cette nouvelle vie de prisonniers en vente aux plus offrants, ils veulent recommencer à s'amuser, il leur faut une maîtresse, une qu'il pourront apprécier, enfin !

Mais existe t-il une personne capable de satisfaire les critères de ces deux Ankokus mis à prix à une somme élevée ? Pas sur ! D'autant plus qu'outre débourser assez d'argent pour leur achat il faudra leur plaire et qu'ils sont capricieux malgré leur ennuis.

Invité


Invité
Alwena avait été convoquée par le conseil qui lui demanda d'aller se trouver un esclave après tout... Tous dans la famille en avait un et sa renforcer le cote machiavélique de la famille donc il fallait qu'elle en ai un, sans vraiment rechigner Alwena accepta se disant que sa pouvait être une bonne chose après tout. Un esclave sa pouvait être d'une très grand utilité... Nettoyée les armes en sang ou les habits faire le ménages chez elle chose qu'elle n'aimait pas du tout et qui sait peut être bien l'aider a se satisfaire car en se moment Alwena commençait a avoir de drôle de sensation dans le bas ventre se caressant souvent son intimité une fois seule jusqu'au moment ou sa lui fait le plus grand bien. Ne sachant pas vraiment pourquoi elle le faisait mais s'en donnait a corps perdue, sa ne lui était jamais arriver auparavant et Alwena ne pouvait en parler a personne ayant peur que sa soit anormale n'ayant guère confiance en les autres de toute manière...

Elle s'était donc mis en route pour le marcher d'esclave le lendemain se servant de ses ailes comme moyen de locomotion, il n'y avait pas a dire c'était vraiment pratique cette paire d'ailes certes très fragiles et encombrant parfois mais très utiles. Faisant un salto' arrière dans les aires elle se réceptionna aux sol en freinant avec ses ailes, Alwena légèrement courbée en avant attendit un instant dans cette position le vent encore battue légèrement par ses ailes avait fait voler la poussière aux alentour. Cet atterrissage n'avait pas pour but d'être discret au contraire, un rictus sur ses lèvres elle se redressa en faisant quelque coup d'ailes encore dans le vide. Sa robe volait légèrement dévoilant ses jambes galbées et par moment un bout de son sous-vêtement, ses cheveux eux aussi gravitait autour d'elle par moment suivant les mouvements du vent qu'elle créait. Elle regarda autour d'elle brièvement s'arrêtant sur la cage qui se trouvait a coté d'elle plongeant ses deux yeux rouges sang dans ceux des jumeaux, plissant légèrement les yeux les détaillant brièvement puis fut interrompue dans son analyse par un marchant qui la voyant arriver ainsi avait accourue vers elle la reconnaissant. Tout en se prosternant il lui dit d'une voix ou l'ont y sentait la peur a plein nez :

« Ooooh... Miss Kakon qu'elle heureux hasard vous fait venir ici ? Votre oncle m'avait prévenue de votre venue sûrement dans les prochains jours pour vous choisir un esclaves ! Ne vous en faites pas j'ai de très bon models a vous montrez ! Suivez moi ... Suivez moi ! »

Légèrement courbée comme signe d'infériorité en face de la Kakon il la suppliait presque de le suivre, Alwena avait quitter du regard les jumeaux depuis que le vendeur était venue lui parler l'agaçant légèrement elle devait l'avouer. Elle le suivit un instant puis après quelque cage qu'il lui montra en donnant a chaque fois des explications a chaque arrêt elle lui dit enfin d'un ton calme et sombre posant sa main sur son épaules rentrant ses ongles dans sa chair avec toujours son petit rictus aux lèvres :

« Je vais me débrouiller toute seule... Je vous appellerais si j'ai besoin de vos service... D'accord ? »

L'homme ne cria pas sachant que sa aurait sans doute était pire s'il l'avait fait, il hocha vivement la tête en serrant les dents pour se retenir de hurler. Elle cessa alors l'emprise sortant ses ongles légèrement enduit de sang a présent prenant la robe d'une hybride docile et s'essuya les bouts des doigts avec, soupirant Alwena fit alors le tour des cage en regardant un a un les hybrides. Les détaillant vraiment... Malheureusement pour elle aucun ne l'attirait vraiment ou lui donnait l'impression d'avoir un petit truc qui l'amuserait...

Alwena finissant son tour retourna au niveau des jumeaux et les observa un peu plus se penchant légèrement tout en étant a bonne distance, restant silencieuse elle leva les yeux et regarda leurs prix... Sa allait notre chère Kakon avait largement de quoi faire, un cher rictus naquit encore une fois sur ses lèvres. Elle leurs adressa la parole en disant :

« Comment vous appelez vous ? Se n'est pas marqué dans votre fiche de vente les mâles... »

Le vendeur au loin regardait avec horreur se qui était entrain de se produire sans doute se disait il que sa ferait encore plus de ravage des Ankoku avec une Kakon... Et il n'avait sans doute pas tord...

Invité


Invité
Confortablement installés sur des caisses, fumant chacun la même cigarette en se la repassant par moments, les jumeaux n'avaient pas ratés les évolutions acrobatiques et aériennes d'Alwena. Pour eux voler était une capacité de frimeurs, et pire encore quant il s'agissait de Kakons comme le laissait voir les plumes noires de la jeune femme. Un peu jaloux et un peu blasés, les deux Ankokus n'en admirent pas moins que la jeune femme ailées savait voler. Combien d'ainokos oiseaux avaient-ils vus faire des cabrioles pour atterrir en trébuchant lamentablement ou en s'écrasant tout bonnement à même le sol ? Trop pour considérer encore comme fascinante les envols de Tenshi ou de Kakons.

Mais bon, outre ses folies aériennes Alwena avait un petit coté attirant pour Reï et Leï. Son regard déjà, il avait une couleur attirante pour les deux ankokus. Rouge sang, une couleur qu'aimaient les jumeaux.
Et puis elle avait une petite allure princière et savamment cruelle qui attiraient encore plus Reï et Leï. Ils avaient envie de la malmener un brin pour tester son caractère et le lui briser. Rien de plus agréable pour eux que de casser l'assurance des arrogants. C'était comme se torcher dans du papier de soie ou vomir de la bière bon marché dans une soupière en argent, un luxe dont on aime abuser quant l'occasion se présente, juste pour le plaisir de détruire une chose unique et hors de prix.
Et d'ailleurs les goûts de la corbeau semblaient rejoindre ceux des jumeaux. Ne s'attardant guère sur la piétaille trop commune la jeune femme revint rapidement vers eux qui se distinguaient tant du reste des esclaves en vente, déjà car ils étaient bien mieux traités et d'autre part car ils ne semblaient absolument pas intimidés face à elle tout Kakon qu'elle soit.

-Comment on s'appelle ? Et toi donc "Miss Kakon" ? Depuis quant les fier corbeau oublient de se présenter les premier ? Demanda Reï en réponse aux paroles qu'Alwena leur adressait.
-Nous sommes Reï, c'est lui, et Leï, c'est moi, "Miss Kakon". reprit Leï en prononçant ironiquement le "miss Kakon" comme s'il s'adressait à une enfant capricieuse.

Ils se moquaient un peu d'elle, guettant ses réactions avec avidité, prêt à voir un peu plus de caractère de cette élégante jeune femme aux cheveux et aux plumes noires. Avec un peu de chance elle aurait un peu de répondant, de quoi amuser les deux frères jumeaux qui bien trop souvent n'avaient que des lavettes de la pire espèce comme acheteurs potentiels, des gens attirés par leurs beautés mais vite mis en fuite par leur manières et leurs menaces.

-Vous vous croyez capable de nous mériter et surtout de nous imposer votre authorité "Miss Kakon" ? Vous êtes 20 ans trop jeune pour seulement espérer qu'on vous suive sagement !

Invité


Invité
Haussant un sourcil voyant qu'il n'était pas impressionner par ses ailes ou son nom de famille cela amusa Alwena qui pour la première fois ne sentait pas les personnes en face d'elle trembler comme des feuilles sous les rafales du vent. Les écoutant jacasser et se présenter, elle sentit dans leurs voix la note d'ironie qui lui fit légèrement soupirer. Alwena le répondit d'un air détaché :

« Mon nom de famille ne vous suffit pas les jumeaux ? Je pense que c'est la moindre des choses et après tout il suffisait de le demander poliment pour le savoir... »

Elle sourit quelques peu puis se rapprocha empoignant les barreaux et leurs murmura d'une voix légèrement suave :

« Je m'appelle Alwena... Rei et Lei... »

Les regardant tour a tour en les nommant, elle colla sa joue contre un barreau froid et leurs répondit ensuite :

« L'age n'a pas d'importance... Nous savons tout trois que nous avons le pouvoir de nous entre tuer mais bon... ne serais ce pas plus plaisant de profiter de notre compagnie au lieu de nous tuer mutuellement ? »

Elle se sépara des barreaux en se poussant légèrement en arrière, s'enlaçant en croisant ses bras sur son ventre puis reprit en ayant un rictus aux coins des lèvres :

« Mais malgrès tout je tiens a vous dire... Vous allez devenir ma propriété que vous le vouliez ou non... Quitte a se que je vous tranche la gorge au moindre faux pas... »

Elle les regarda un instant les transperçants de ses yeux rouges sang comme si elle voyait déjà la scène, puis sortant de ses pensées elle fit signe au vendeur puis se mit a lui dire :

« Je les prend... Prépare les papiers en attendant je vais leurs parler... Après tout nous devons faire plus ample connaissance... »

Elle se mit a lâcher un léger rire puis s'asseya sur une cage d'un autre hybride complètement terrorisée par elle qui en tremblait de plus en plus elle souriait d'un air vainqueur tout en regardant ses deux nouvelles affaires. Alwena leurs parla encore une fois :

« Et puis avouez ... Vous n'en avez pas marre de cette cage ? Chez moi c'est plus confortable... »

Elle croisa ses jambes et laissa balancer la jambes qui était au dessus, dévoilant largement sa cuisses...

Invité


Invité
Enfin une potentielle acheteuse qui semblait avoir assez de caractère pour supporter les désobligeantes remarques des deux jumeaux ! Rei et Lei semblaient autant intéressés par elle qu'elle ne l'était par eux, la Kakon leur plaisait assez pour qu'ils songent à la laisser les acheter sans tout détruire autour d'eux pour échapper à leur vente comme ils l'avaient déjà fait de par le passé.

-Non quant on se présente on donne son nom et son prénom sinon c'est mal polis !

Et tout jeune qu'elle soit la corbeau ne semblait pas douter d'elle-même. Normal pour un membre d'une des familles les plus ténébreuse et réputée dangereuse dans l'île mais bon, les deux Ankokus auraient sans doutes à se méfier, on ne menace pas si on a pas les arguments pour quant on fait partie d'une des familles dirigeantes... et cette Alwena pouvait avoir plus que les mots pour elle malgré son jeune âge comparativement aux deux frères.

-Oui, nous entretuer, surtout nous envers vous Miss Kakon. N'en doutez pas.

Sur ces mots ils la laissèrent aller s'occuper des démarches administratives et commerciales de base pour leur acquisition, oui il allaient la suivre et quitter leur cage en sa compagnie car la demoiselle les amusait et leur semblait assez forte pour leurs jeux futurs.
Ah satanés barreaux de cage ! Sans eux ils auraient déjà filés, quoique plus que les barreaux c'était leurs solides chaînes qui les retenaient le mieux. Tordre leur cage aurait prit 5 minutes si seulement les menottes à leur poignets n'avaient pas étés là.

-Qui ne voudrait pas sortir d'une telle cage ? Répondit ensuite Lei à la dernière question d'Alwena.
-Si vous nous faites sortir cependant il ne faudra pas vous attendre à avoir deux anges à vos cotés Miss Kakon, ce n'est pas de main la veille que nous serons des gentils toutous soumis à votre volonté. conclut Rei de son coté.

Puis pour prouver qu'eux aussi savaient faire plus que bêtement menacer Rei et Lei se mirent à écarter les barreaux de leur cage pour en sortir, grognant sous l'effort mais tordant les barreaux à mains nues assez rapidement jusqu'à pouvoir en sortir. Une belle démonstration de force brute de leur part, démonstration après laquelle ils tendirent les mains vers Alwena et leur vendeur, pour se faire retirer leurs menottes et leurs chaînes qui les entravaient.

-On devra vous appeler comment Miss Kakon ? Par votre nom ou votre prénom ?

La question n'était pas anodine. Car dans le choix proposé nulle mention du terme maîtresse et c'était évidemment voulus ! Les jumeaux se refusaient à appeler quiconque par un tel titre de soumission, déjà qu'ils allaient suivre la Kakon sans trop lutter et le lui faire regretter il ne fallait pas non plus exagérer !

Invité


Invité
Les deux jumeaux lui dirent qu'elle devait répondre et donner son prénom car soit disant cela n'était pas très poli leur façon de dire sa comme des petits gains offusqué par le faite qu'Alwena ne respecte pas sa la fit rire. Ils lui donnèrent raison sur le faite que de s'entre-tuer ne mènerait a rien, ils lui dirent enfin tour a tour que tout le monde voudrait sortir d'une tel cage l'un des deux la mit en garde sur le faite qu'ils n'allaient sans doute pas se tenir a carreaux comme des chiens bien dressé qui levait la patte des qu'on leur demandait. Alwena les regardaient de haut en bas tout en les écoutant et leurs répondit :

« Et bien je ferais en sorte de vous dresser alors mes futurs petits chien... »

Avant de pouvoir continuer son discours les deux se levèrent et se mirent a tordre les barreaux pour en sortir, Alwena haussa quelque peu les sourcils en voyant cela... Effectivement ils étaient fort et elle devrait s'en méfier de cette force. Ne voulant faire voir son étonnement face a cette démonstration elle reprit :

« C'est bien vous avez finis de jouer aux musclor ? »

Quand elle les vit tendre leur chaînes vers elle et le vendeur qui depuis le temps était venue au coté d'Alwena et lui présentait maintenant le formulaire qu'elle devait signer ainsi que la somme qu'elle devait payé inscrite. Elle lui prit le stylo des mains et signa avec un air nonchalant puis lâcha la bourse qui contenait la somme dite, Alwena tout en regardant les jumeaux du coin de l'oeil demanda au vendeur :

« Avez vous un fouet mon cher ? Je crois que je risque d'en avoir besoin... Au cas ou... »

Elle leur sourit d'un air un peu sadique mais faussement joyeux, Alwena avait un caractère froid et morose... Elle se leva et choppa la clé que le vendeur commença a faire sortir de son trousseau puis alla vers les jumeaux. La jeune Kakon se mit a quelque centimètre d'eux assez prêt pour qu'ils sentent le parfum de sa couronne de fleur séché qu'elle avait sur ses longs cheveux sombre. Elle inséra la clé dans la fente des menottes, puis la fit faire un tour se que libéra les mains des deux. Ses ailes faisait quelque petite mouvement comme pour ne pas s'endormir ou avoir des fourmis a l'intérieur, elle tendit la main pour récupérer le fouet que l'homme était aller chercher en courant lorsqu'elle lui avait prit la clé des mains. Elle demanda alors aux jumeaux :

« Bien... Ou allons nous maintenant ? Promenade ou directement dans votre nouveau chez vous ? »

Un petit rictus comme a son habitude se forma sur ses lèvres pulpeuse et rouge...

Invité


Invité
La discution était amusante, cette Alwena Kakon semblait vraiment se croire apte à les dresser. Comme des "petits chiens" avait-elle dit ? Elle avait de l'espoir, et comme l'espoir fait vivre elle ne risquait pas de mourir avant longtemps, trèèèès longtemps même si elle espérait réussir à dompter un tant soit peu les jumeaux avant de finir par succomber de vieillesse.
Mais au moins en sa compagnie les deux Ankokus ne s'ennuyaient pas, et c'était assurément un premiers pas pour les faire l'apprécier, sans toutefois encore rêver de leur donner des ordres. Ils étaient encore trop excités à l'idée de quitter leur cage pour prêter attention à de quelconques ordres ou demandes de la part de leur nouvelle tutrice à ailes de corbeau.

-Hum pas de chance alors Miss Kakon nous sommes certifiés indomptables, vous vous userez la santé avant de réussir à nous forcer à faire les beaux. Nous ne sommes pas vos chiens, et dans le pire des cas ce sera vous qui serez à quatre pattes.

Puis ils sortirent en tordant les barreaux de leur cage, sous l'œil peu impressionné de la Kakon. Jouait-elle la comédie ? Ou était-elle vraiment peu surprise de les voir si capable de lui briser les os dans leurs poings nus ? Allez savoir avec les membres de la famille des corbeaux, il faut s'en méfier comme de la peste, qui sait ce dont ils sont capables ? ...Surement que même entre eux ils ne se dévoilent pas toutes leurs capacités... Reï et Leï devraient faire attention à ce que pourrait leur réserver Alwena au niveau des mauvaises surprise. Pas la peine de démontrer leur force si c'est pour ensuite se rendre compte qu'une jeune femme deux fois plus jeune que vous est plus puissante à elle seule que votre binôme gémellaire.

-Ho si nous avions voulus montrer nos forces on vous aurait lancé la cage pour que vous la rattrapiez, mais alors qui nous aurait nourrit et logé ? Nous ne voulons pas abîmer notre nouvelle maîtresse qui va nous donner le gîte et le couvert.
Ha ! Et d'ailleurs nous mangeons de la viande saignante ou crue, merci de ne pas l'oublier au moment des repas.


Suite à cela ils laissèrent la jeune femme récupérer un fouet bien solide et résistant à l'usure (elle en aurait besoin) et également deux paire de menottes que les jumeaux savaient impossible à briser à leurs seules forces. De quoi les maintenir au calme pour peu qu'on assoie les-dites menottes à un solide mousqueton passé dans un non-moins solide mur.
Enfin par la suite Alwena les libéra de leurs menottes actuelles, laissant retomber les entraves d'acier sur le sol puisqu'elle venait de s'en faire offrir des gratuites avec le fouet qu'elle avait réclamée.
Se massant les poignets en souriant les deux bêtes à cornes écoutaient la corbeau d'une oreille distraite, et ce fut Leï qui répondit finalement en relevant son visage vers la jeune Ainoko.

-Promenade ! Depuis le temps qu'on attendait de pouvoir se dégourdir les jambes... Et puis il nous faut quelques affaires tout de même là nous n'avons que nos habits sur nous...
-Oui il nous faut d'autres vêtements, et de quoi nous amuser : console de jeux, Télé à écran plasma, un scooter... ou une moto... surenchérit Reï.
-Et bien sur deux battes de Base Ball en aluminium, allez go maîtresse ! reprit Leï en poussant la corbeau en avant en lui mettant une main aux fesses.

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum