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Zoreck à vendre [PV Alwena Kakon]

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1 Zoreck à vendre [PV Alwena Kakon] le Ven 19 Déc - 17:59

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Et bien, une nouvelle fois, me voilà, sur la place du marché aux esclaves, enfin, je suis derrière. Nous sommes tous menottés et nous restons assis dans l’arrière salle en attendant l’heure de notre passage et de notre vente. Ceux qu’on pouvait appeler « compagnons », disparaissaient lentement. Là où une vingtaine d’esclaves étaient assis, il n’en restait plus que cinq, tous avec cet air sombre, le regard dirigé vers le sol poussiéreux en signe de soumission. Un confrère s’était fait abattre devant nos yeux. Il s’était rebellé, avait payé le prix fort : sa vie. Le sang coagulé était encore visible, nous faisons notre possible pour ne pas poser les yeux dessus. Je m’appelle Zoreck, mon nom, je ne suis plus censé en avoir. Avant, j’avais une vie, dans le monde extérieur, jusqu’à ce que ma bêtise me coûte ce que je chérissais le plus, ma liberté. Je suis sur l’île depuis quelques années, succédant de maître en maître. Certains mourraient, d’autres disparaissaient mystérieusement. D’autres encore, se débarrassaient des esclaves encombrants, qu’ils jugeaient inutiles. Je ne le suis pourtant pas. J’obéis, au doigt et à l’œil, même pour les taches les plus ingrates, les plus humiliantes. Je me plis à la volonté du maître ou de la maîtresse. Dans la salle, je suis le mieux habillé. La précédente propriétaire de ma personne était une kakon, femme-corbeau qui savait se montrer cruelle et adorable à la fois. Ces ainokos sont probablement les plus imprévisibles mais restent dans la catégorie des dangereux. Les chiffres parlaient d’eux-mêmes : 40% de mortalité d’esclaves chez les kakons, contre 0% pour les ainokos un peu plus bénéfiques. Moi, je n’ai pas peur de mourir dans les mains de quelqu’un, je servirai n’importe qui. Que quiconque m’aime me traite bien, que quiconque me méprise me traite comme un chien, je ne blâme personne.
Cela fait longtemps que je suis assis. J’ai les fesses et les jambes je tremble un peu de froid. Mon pantalon est troué, ma veste n’est pas mieux, mais lorsque j’en regarde d’autres, je me dis que j’ai de la chance. Un homme arrive alors, les mains sales. C’est celui qui a tué l’esclave. Il me fait signe et je me lève, sans un regard pour les autres. Enfin, je vais m’en aller. Que les divinités vous protègent tous autant que vous êtes, moi, je n’y ai jamais cru.


Midi sonnait sur l’horloge géante. Une foule compacte d’ainokos s’est amassée devant une estrade que l’on montait et démontait chaque jour. Ils s’impatientaient. L’esclave qui venait d’arriver s’était faite immédiatement acheter par un de ces corbeaux de malheur qui avait multiplié par dix son prix, jugeant qu’elle valait ça. C’était son problème si il avait de l’argent à jeter par les fenêtres, les autres sont ici pour trouver un ou une nouvelle subordonnée. La porte d’un bâtiment s’ouvrait et voilà un garçon au teint mât qui monte les escaliers de bois. Il avait un collier au cou avec une petite attache en fer. Ses mains étaient entravées par la présence de menottes. L’expression qu’il affichait était banale. Le garçon aux cheveux violets ébouriffés s’était avancé, esquissant un sourire discret qui avait rapidement disparu. Un homme puant la transpiration s’approcha de lui et le saisissant par les cheveux, le dévisagea avant de le relâcher sans rien dire. Il avait évalué son prix, d’un simple regard et il n’avait pas aimé les yeux de ce chenapan. Il semblait beaucoup trop sûr de lui et en même temps, il semblait soumis, spécimen commun mais de qualité.


« Zoreck, ancienne maîtresse kakon, la mise à prix est à 1000 pièces d’or. »

Des voix s’élevèrent dans la foule, criant au scandale. On ne vend pas un humain mille pièces, ils ne valent rien normalement. Mais l’homme est sûr de ce qu’il avance, cet esclave est bon. Il a une bonne constitution, pas moche le bougre et il a appartenu à une kakon, signe qu’il avait su attirer le regard. Des voix timides s’élevèrent alors pour commencer la vente aux enchères. Lentement, la sûreté s’installait, les gens étaient maintenant déterminés à l’obtenir. Zoreck assistait passivement à cet échange, ne se souciant pas le moins du monde du dénouement. Il allait avoir une nouvelle personne à servir, il allait le faire, et c’était tout.

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S'étant prit au jeu de l'achat d'esclave, Alwena était revenue sur le marché peu de temps après avoir acquéris les jumeaux cette fois-ci elle avait fait un bout de chemin en vole et l'autre partie à pieds arrivant légèrement plus discrètement se faisant quand même remarquée avec ses ailes noirs. Elle s'engouffra dans la foule qui c'était réunie prêt d'une estrade et qui faisait d'office de présentoir pour une espèce de mise aux enchères de certains esclaves, Alwena resta ainsi quelque instant regardant les esclaves défiler en silence n'en voyant pour le moment aucun qui l'intéresse. Elle allait s'en aller quand vint alors le tour d'un jeune homme à la peau mate et les cheveux violet, elle devait l'avouer il était assez mignon dans son genre. Alwena s'y intéressa encore plus quand elle entendit qu'il avait appartenu à une Kakon... Elle se demanda alors pourquoi il était là, sa maîtresse était elle morte ou l'avait elle abandonnée ? Si s'était le cas il lui serait sûrement utile pour avoir quelques renseignements...

Elle déploya ses ailes en plein dans la foule se qui l'écarta et fit hausser le ton de quelque uns qui se tue directement après, s'apercevant que c'était une Kakon a qui ils avaient a faire... Les prix s'arrêtèrent de grimper et le silence s'installa, Alwena fit battre ses ailes et s'envola assez pour être au dessus de la foule puis s'avança pour enfin atterrir sur l'estrade en face de l'esclave. Elle prit son menton en main puis lui fit tourner la tête légèrement de chaque côté approchant son visage assez prêt du sien, elle finit par élever sa voix assez froidement et calmement :

« J'achète cet esclave pour 800 pièces d'or ! Pas plus ni moins... »

Le prix de base était déjà de 1000 pièce d'or et les enchères avait déjà commencer a s'enflammer vers les 2000 et plus... Alwena avait fait tout dégringoler en un rien de temps, le premier a s'interposer à cette offre fut celui qui était sur l'estrade et qui donnait les prix. Il s'approcha de la Kakon en criant :

« C'est hors de question ! Le prix de base est de 1000 pièce d'or dame Kakon vous ne pouvez pas aller en dessous de se prix ! »

Elle lui lança un regard foudroyant tout en tenant toujours d'une main le menton ainsi que les joues de l'esclave humain, puis glissant sa main sur sa jambe et levant sa robe elle sortit très rapidement un poignard qu'elle envoya directement sur le torse de l'homme qui avait crié. L'objet tranchant se stoppa au niveau du coeur laissant échapper un crie étouffé par l'homme qui tomba aussitôt à terre, elle se tourna alors vers la foule en attrapant l'esclave par ces menottes et s'exclama en s'adressant au monde :

« Bien ! Je crois que l'affaire est réglée non ?... D'autres oppositions sur le faite que j'acquière cet esclave pour 800 pièces d'or ? »

Elle lança un regard sombre au peuple qui en fit trembler plus d'un surtout après le faite qu'elle est tuer le marchant aussi vite et de manière assez inattendue. Alwena attendit quelques minutes puis balança une bourse pleine de pièces au vendeur qui lui avait vendue ses deux jumeaux, la bourse contenait la somme qu'elle avait mentionner avant. Alwena se trouva encore bonne de payer le prix de l'esclave alors qu'elle aurait pus l'avoir gratuitement après avoir tuer cet homme mais bon elle voulait pouvoir dire qu'elle l'avait acheté vraiment. Elle commença a avancer tout en tirant l'esclave par ces menottes descendant tranquillement les marches... Elle fit quelque mètres s'éloignant de la foule puis s'arrêta et se retourna en face de l'humain, Alwena lui dit alors :

« Je m'appelle Alwena et je suis ta nouvelle maîtresse... C'est clair dans ton esprit ? J'espère que cela ne te dérange pas n'est ce pas ? »

Elle l'observa attendant de voir ces réactions....

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Tous les regards sont posés sur moi. Les éclats de colère fusent de toute part, c’est limite si ils ne veulent pas tous me sauter à la gorge pour rayer de la planète mon existence indigne. Ils ont tous cet air hautain ou dégoûtés. Bientôt, ils s’aperçoivent que l’esclavagiste ne changera pas d’avis, ils se résignent et redevienne raisonnable. Les prix commencent enfin à monter, je soupire de soulagement. Mes yeux balayent la foule. N’importe laquelle de ces têtes peut-être celle de la personne qui va me dominer, faire de moi ce qu’elle veut. Je ne peux m’empêcher de frissonner. Mon cœur accélère, je suis le visage de chaque personne qui lève la main, me disant que ça serait peut-être celui-ci ou celle-ci, mais à chaque fois, une nouvelle personne s’ajoutait au lot. Maintenant je vaux deux mille pièces d’or. Ils sont bien culottés ces gens de se battre pour moi alors que quelques minutes avant ils étaient en train de se plaindre, non mais franchement. Enfin, le dénouement arrivait. Au milieu de la foule, une troupe de personnes s’écartent. Une jeune femme avait déployé ses ailes, une kakon, toujours les mêmes pour attirer l’attention. La maîtresse s’envole et à mon plus grand étonnement, elle se dirige vers moi. Délicatement, elle pose le pied sur les lattes de bois et me prend le visage pour m’ausculter, comme un objet à vendre au final. Je me laisse faire sans broncher. Le parfum qui se dégage de la jeune femme est envoûtant, je ne laisse pas paraître le léger trouble qui m’habite. Les prix avaient arrêté de grimper depuis qu’elle était là et soudain, elle annonça qu’elle me prenait, pour huit cent. La réaction fut immédiate, personne n’était d’accord. L’homme dégueulasse et puant fut le premier à venir s’interposer, et son âme quitta son corps pour rejoindre toutes les autres, quelque part ailleurs, dans un monde peut-être plus clément. Je regarde la kakon, sans aucune expression sur mon visage. Elle avait tué, c’était normal, tout le monde tuait sur cette île, il ne fallait pas en faire tout un plat. Elle me prit alors par les menottes et me tira derrière elle. Mes pieds fermement enracinés doivent suivre le mouvement sous peine d’être traîné lamentablement devant tout le monde. Voilà, on vient de m’acheter pour un certain pesant d’or, j’ai une nouvelle maîtresse.

Cette femme lui plaisait bien, elle dégageait une aura qui forçait le respect, si ce n’était la terreur. Zoreck la suivait en faisant de petits pas. La semelle de ses chaussures était endommagée, elle laissait entrer n’importe lequel des cailloux qu’il y avait sur la chaussée. Mais fidèle à moi même, je suis, malgré la douleur qu’ils engendrent. Ce n’est qu’une information après tout, la douleur, c’est pour signifier que quelque chose est hostile à notre corps et peu importe l’hostilité, il ne fuirait pas, il allait toujours de l’avant. Zoreck regardait les gens sur le passage que se frayait la maîtresse kakon à la robe noire. Ils semblaient déçus, enragés. Un lui saisit le bras, mais brutalement, l’esclave se dégagea pour ne pas perdre de vue l’ainoko. Elle s’arrêta soudain. Zoreck fit de même, attendant les ordres. Elle se présenta assez sèchement et il répondit, inébranlable, la regardant dans les yeux :


« Je m’appelle Zoreck, Maîtresse Alwena. Depuis le moment où vous avez posé la main sur moi j’étais à vous et je le resterai jusqu’au jour où vous ne voudrez plus de mes services. »

Le jeune homme s’inclina respectueusement, un bout de son t-shirt blanc tomba par terre. Il était bien sale et déchiré, mais l’humain n’y pouvait rien, les esclavagistes ne sont pas du genre à prendre soin de la marchandise. L’esclave se redresse alors, puis regarda la kakon. Ses yeux rouges lui plaisaient, on aurait dit qu’ils pouvaient tuer. Malgré lui, Zoreck sourit timidement, geste qu’il ne faisait quasiment plus, puis son visage redevint impassible, comme un bloc de marbre sur lequel on pouvait graver ce qu’on voulait.

« Je suivrais tous vos ordres maîtresse, si vous désirez quelque chose, demandez le moi et je m’exécuterai. »

Sans perdre un seul instant, il se montrait terriblement docile, c’était presque effrayant, mais c’était la nature qu’il avait acquise en vivant sur l’île.

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Le jeune homme en face d'elle se présenta sous le prénom de Zoreck et d'une manière assez respectueuse, il regardait la Kakon dans les yeux et elle le soutenait ne baissant pas le regard ni rien. La manière qu'il avait de formuler ces phrases plut à Alwena, elle avait bien fait de l'acheter du moins il n'y avait rien qui pouvais lui faire penser le contraire. Il s'inclina même devant la Kakon qui haussa un sourcil en le regardant, elle suivit lentement la chute du tissu salit jusqu'à terre sans rien dire. Elle remarqua alors un léger sourire qui s'effaça assez vite du visage de son nouvel esclave, Alwena l'écouta encore faire son numéro de soumis puis lui répondit alors en se rapprochant lentement de lui jusqu'à se qu'il puisse sentir son souffle sur lui :

« J'aime bien ton côté respectueux mais je te préviens ... Essaye une seule fois de t'échapper et je te punirais sévèrement comme l'homme d'avant... est ce clair ? »

Puis ayant un rictus sur les lèvres elle lui prit encore le visage entre ses doigts puis se rapprocha encore un peu plus en le transperçant du regard, Alwena reprit :

« Il te faut des vêtements et ensuite on ira chez moi pour te donner une bonne douche mérité... Tu es sale et je ne veux pas d'un esclave sale... Après tout maintenant tu me représente un peu... »

Elle posa lentement sa main sur son épaule et la fit glisser sur son torse comme un caresse puis lui murmura d'une voix suave en frôlant sa joue à la sienne :

« Mon premier ordre... est que tu dois sourire... Je l'ai remarqué avant et je suis tombé sous le charme... Je ne veux pas que tu es l'air... d'un zombie qui n'attend qu'une chose c'est la mort d'accord ? »

Elle se recula enfin en le poussant quelques peu et le rattrapa aux menottes tout en tournant ses talons faisant attention de ne pas le bousculer avec ses ailes. Elle recommença à marcher en écoutant alors les réponses de son esclave, Alwena sourit tout en repensant au nom qu'il lui avait donné... "Maîtresse Alwena" cela avait un son assez jouissif et lui donnait un certain sentiment de supériorité encore plus grand que lorsqu'elle tuait ou rencontrer quelqu'un qui tremble sous son regard. Ses cheveux ainsi que sa robe suivait les mouvements de ses hanches et de tout son corps qui valsait quelques peu de gauche à droite lorsqu'elle marchait, une légère brise se fit sentir sur sa peau elle lâcha un soupire en regardant la route qu'elle faisait en direction d'un magasin d'habits ou quelques chose du genre...

Alwena pensa à ses deux jumeaux et se questionna sur leur rencontre avec Zoreck et un bilan assez négatif ressortis de ses pensées, il ne fallait pas les faire se rencontrer sa finirait sûrement en carnage pour le pauvre Zoreck. Elle commença à afficher un sourire sadique se demandant si elle allait le faire finalement mais bon Alwena avait envie de le garder encore un peu donc pour l'instant elle ne les ferait pas se rencontrer... Sans doute...

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Il était impassible, presque inhumain, cela devenait presque agaçant de le regarder sans émotion. On aurait presque dit que son âme avait quitté son corps depuis bien belle lurette. Mais elle était là, c’était juste qu’il avait perdu son envie de sourire. Il n’en voulait pas aux ainokos de l’avoir asservi, mais il se haïssait de n’avoir pas fait plus attention, il en payait le prix et serait esclave toute sa vie. Le jeune homme écouta sa maîtresse d’une oreille attentive et hocha la tête lorsqu’elle l’avertit qu’il n’avait pas intérêt à fuir. Pourquoi fuir de toute façon, la vie ne serait pas meilleure ailleurs qu’avec elle, sûrement. Comme précédemment, elle prit son visage pour le regarder attentivement. Son regard rouge était effrayant, même Zoreck eut du mal à le soutenir cette fois-ci. Il baissa les yeux sentant ses cheveux se dresser sur sa tête. Elle voulait qu’il soit propre ? C’était tout à son honneur, en effet, l’esclave représentait le maître. Un esclave sale donnait une mauvaise image du maître. Lui l’était, il avait des espèces de lambeaux sur le dos.

«Très bien maîtresse. »

La jeune femme continuait à donner des instructions. Cette fois, elle voulait qu’il sourisse. Demande fort ardue, il n’y arrivait pas, ou pas longtemps. Zoreck ne sut pas quoi répondre. C’était la première fois qu’on lui demandait de faire ça, en quoi est-ce que cela changerait quelque chose qu’il sourisse ou pas ? Il resterait tout de même esclave et servirait toujours aussi bien. Mais la kakon était fermement ancrée à cette idée visiblement, en tant que bon esclave, il ne pouvait qu’approuver.

« Je ferai de mon mieux maîtresse, je m’excuse d’avance pour les débuts qui seront… difficiles. »

L’esclave leva ses yeux violets, brillant d’un éclat nouveau. Il essayait d’avoir l’air un peu plus joyeux et remonta les coins de ses lèvres pour maintenir plus longtemps cette position que les autres fois. La kakon se retourna ensuite et se dirigea vers un magasin. Lui suivait docilement en regardant avec émerveillement ses grandes ailes noires. Elle semblait les entretenir régulièrement, chaque plume noire était magnifique. Il aurait donné beaucoup pour pouvoir en conserver une, ou bien en caresser une, rien que ça. Mais cela ne se faisait pas, c’était comme une partie intime de son anatomie. Zoreck se demandait quelle vie elle lui réservait. Pour l’instant, la maîtresse kakon avait l’air agréable, elle voulait s’occuper de lui comme tout maître au départ, mais ensuite, peut-être qu’elle deviendrait tyrannique et violente. Mais lorsqu’il la regardait marcher de dos, elle débordait de grâce et avec étonnement, il voulait la suivre, pour découvrir qui était vraiment cette ainoko. Il le saurait bien assez vite de toute façon.

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Suite du rp -> http://migoto-no-shima.forumsactifs.com/le-centre-commerciale-f14/pour-ne-plus-ressembler-a-un-zombie-pv-zoreck-t505.htm#5491

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