Migoto no Shima

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Ô chère divinité, comblez nous de grâce [PV Miruku]~Terminé~

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L’homme-corbeau avait gentiment refusé de recommencer immédiatement, ce qui n’empêche que la chose pourrait se reproduire après. Mais il était vrai qu’il avait une commission importante, une information qu’on devait lui donner à propos d’une future cible, il ne pouvait se permettre de rater la personne qui était censé lui remettre les documents. Le kakon avait ses obligations, il était Fuubuki, le chanteur du crépuscule, l’un des assassins les plus demandés de la famille Kakon il avait une réputation à garder. Intérieurement, il avait honte de lui-même d’être aussi gentil, mais cette jeune femme, il y avait comme un blocage, il ne pourrait pas lui faire de mal. Elle s’était levée à côté de lui, et fit savoir qu’elle était heureuse de l’accompagner. Fuubuki sourit sans rien dire et allait se mettre en route lorsqu’il sentit une main sur la sienne. Baissant les yeux, il vit que l’esclave la lui tenait. C’était le genre de choses que personne ne tolérait sur l’île et en particulier, les kakons. Mais pour Miruku, cela passerait. Il faudrait juste qu’ils ne se fassent pas trop remarquer, ou bien qu’il fasse comme si il la tirait derrière lui. Non, il préférait passer par les rues discrètes plutôt que de faire ça. L’homme corbeau posa la main sur la tête de la vachette, comme au début, lorsqu’il l’avait rassuré par ce simple geste, puis il laissa retomber sa main et se mit en route.
Le kakon connaissait toutes les rues de l’île par cœur. Il était habitué à opérer de nuit, donc il était bien obligé de savoir se repérer, même les yeux fermés. La texture du sol, l’odeur des poubelles, la chaleur d’une ventilation, il se rappelait de tout. Tout son corps s’en était imprégné, si bien que lorsqu’il y avait une variation, il le sentait. Une température plus élevée que d’habitude indiquait la présence de quelqu’un d’autre, allié ou ennemi. Prenant les rues les plus sombres et sales, l’homme corbeau marchait calmement en tenant la vachette par la main. Sa cloche sonnait quelques fois lorsqu’elle tournait la tête. Elle devait se demander pourquoi il prenait ce genre de chemin au lieu de passer sur les allées principales. Enfin, ils débouchèrent sur une rue peuplée, c’était le passage obligé. Serrant un peu plus fort la main de la vachette, Fuubuki s’avança, affichant un air fier et menaçant à la fois. Les gens s’écartaient sur son passage, ils le reconnaissaient au sceau des kakons et ne voulaient pas se frotter à ceux de son espèce. Certains regardaient cette vachette qui tenait sa main. Une esclave, ou une maîtresse ? Cette relation était bien ambiguë. Un journaliste vint se poster devant Fuubuki et le prit en photo avec Miruku. Le kakon saisit l’appareil et le fracassa sur le visage de l’intéressé, sans rien dire, sans même lui adresser un regard. L’homme au nez cassé tomba par terre alors que Fuubuki et Miruku étaient déjà à dix pas de là. Le kakon murmura à l’adresse de la vachette :


« Ne fais pas attention, regarde, le temple ! »

Le haut du bâtiment était déjà visible. Bientôt, ils arriveraient à une grande grille derrière laquelle un jardin luxuriant est entretenu régulièrement. Soudain, Fuubuki déploya ses ailes et souleva Miruku et battant de ses plumes noires, s’envola vers le bâtiment. L’air filait dans ses cheveux noirs. Il se posa dans l’enceinte de l’établissement et posa l’esclave à côté de lui, lui reprenant la main.


« Tant que tu seras à mes côtés, tu ne crains rien .»


Fuubuki poussa le battant de la porte et entra dans le bâtiment. Un décor riche doré avec des piliers de marbre s’offrait à eux. Le kakon s’avança, sachant parfaitement où aller et arrivé au fond, demanda à Miruku d’attendre devant une porte. Il se glissa dedans et prit les documents à l’homme qui était là, sans un mot, sans un regard. Il glissa l’enveloppe dans sa poche, puis ressortit. Souriant à la vachette, il posa la main sur sa joue et dit :

« Tu veux visiter le temple Miruku ? Je ne sais pas si tu as le temps… Peut-être que ton maître t’attend ?»



Dernière édition par Fuubuki le Dim 21 Déc - 16:01, édité 1 fois

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Elle avait toujours tenu la main de gens comme cela quand elle les aimait bien ou alors quand elle avait peur et qu’elle voulait se cacher… Elle savait bien qu’elle ne devait pas rester a coté de lui mais un peu en arrière, c’est normal elle n’était qu’une esclave qu’elle n’avais pas le droit de marcher juste a coté de lui… Encore une fois il lui caressa la tête, il ne pouvait savoir que pour elle se geste était celui d’un certain affection… Elle ne comprenait rien la petit vachette a ce qui se passait dans son corps… Ni dans ces sentiments, elle savait juste qu’elle aimait bien être prés du Kakon…

Elle le suivit tranquillement, dans les petites ruelles, elle ne connaissait rien de la ville, elle ne sortait pas souvent de chez elle, alors elle regardait de ces yeux grand ouvert le chemin qu’elle suivait, tous cela était tellement étrange, nouveau… Pourtant la main de l’homme dans la sienne la rassurait, au moins elle ne voulait plus fuir… Cette main un peu calleuse, qu’elle sait couverte de sang, la rassure comme aucune autre ne l’a fait avant… elle n’était pas obligée de courir avec lui il marchait à son rythme, mais sans traîner…

Quand a se demander pourquoi il prenait ces ruelles, cela ne lui traversait pas l’esprit, en fait la jeune femme ne réfléchissait pas toujours, pas souvent, parce qu’elle faisait totalement confiance a l’homme… S’il choisissait ce chemin c’est qu’il avait une raison… Et ça raison devait être la bonne… Elle ne parle pas, parce qu’elle ne sait pas trop que dire , sa clochette rompant seulement a certain moment le silence…

Sortant des ruelles, la jeune femme se raidit doucement, et sur son visage apparu un petit air apeuré… Le monde lui faisait toujours peur, et doucement elle resserra un peu la main de l’homme… C’était amusant de voir les gens s’écarter de l’homme qu’elle suivait… Et surtout garder la tête baissée pour ne pas voir les regards des un et des autres.. Elle entendis un drôle de bruit, puis le bruit d’un os qui craque, l’odeur du sang… Mais Fuubuki lui a dit de ne pas faire attention, alors elle relève la tête pour poser le regard sur le temple, c’est la premières fois qu’elle le voit, a la maison il y avait quelque statue de dieux elle les connaissait mais elle n’était jamais venue ici…

Magnifique le jardin… Un petit cris de surprise quand elle se sentit soulever… Ca faisait peur, mais bon c’est lui qui fait ça donc ça vas… Amusant comme arrivée dans le temple… C’est agréable de voler, même si elle a un peu le vertiges… Oui elle le savait déjà qu’elle étais en sécurité a ces cotés… Surtout quand il tenait sa main, les oreilles ce la jeune femme était légèrement aplatie sur sa tête, parce qu’elle se sentait.. Décalée dans cet endroit…

Tranquillement elle attendis que l’homme revienne, sans s’impatienter…. Tout autour d’elle, c’était si beau, le regard de la jeune femme ne pouvait pas s’en lasser… Un sourire lumineux quand l’homme reviens et lui posa un main sur sa joue…


« Je… je..veux .. Bien .. visiter.. avec vous… Mon..mon maitre.. ne.. Ne m’attends pas…Il… Est … avec .. son.. humaine… »

La jeune femme sourit doucement, elle se sentait un peu de trop dans cette maison, parce qu’elle se mettait souvent ou il ne fallait pas… Doucement elle bougea la tête pour que la main de l’homme vienne caresser ces oreilles, et effleurer ces petites cornes… Un sourire très léger aux lèvres… Un instant elle regarde autour d’elle, avant de se dresser sur la pointe des pieds et d’embrasser en douceur le jeune homme, avant de lui reprendre la main…

« J’ai…j’aimerais vois la … statue de Shukumei, et de .. de Kyouki »

Encore un sourire, alors qu’elle laissait son pouce effleurer doucement le poignet du kakon…

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La cible était clair. Un membre de la famille Yume, ces êtres infectes qui respiraient l’intelligence et le calme. Fuubuki prenait encore plus de plaisir à tuer lorsqu’il s’agissait de l’un d’entre eux. Le kakon avait une photo, c’était une femme aux cheveux blancs neiges. Elle était bien belle, dommage qu’il ait à l’éliminer. Enfin, il essaya de ne plus y penser alors qu’il ressortait de la petite pièce pour retrouver l’esclave qui l’attendait. Le maître comprit pourquoi il l’aimait bien cette petite. Elle était l’opposé de sa personne. Si elle n’avait pas été esclave, elle aurait été pure, innocente, et peut-être sur la liste des kakons. Malheureusement, elle était esclave, appartenait déjà à quelqu’un. Si elle avait été à lui, oh, comme il se serait occupé d’elle. Il craignait tout de même un excès de folie de sa part un jour qui aurait pu l’effrayer. Le kakon proposa à la jeune femme de visiter le temple, puisqu’elle était là, autant en profiter, sans oublier de préciser que si son maître l’attendait, il ne fallait pas le faire attendre. Le cœur de Fuubuki fit un mini bond dans sa poitrine lorsque la vachette accepta. Sa timidité enfantine était attendrissante. Sa main se frôla la corne de la vachette lorsqu’elle bougea la tête. Soudain, elle semblait chercher quelqu’un, ou regarder quelque chose, et juste après, elle se mettait sur la pointe des pieds pour embrasser le maître. Fuubuki ferma les yeux en gardant la main sur son visage. D’une voix douce, il dit à Miruku en lui caressant les cheveux.

« Tu sais que je ne devrai pas t’autoriser à faire ce genre de choses petite vachette... Enfin, puisque c’est toi, tu peux le faire. »


Le kakon ébouriffa gentiment la tête de la vachette, puis la laissa lui prendre la main avant de se diriger vers les statues qu’elle voulait voir. Chaque statue était dans une salle qui leur était dédiée. Dans la salle de Shukumei, le dieu de la destinée, un croyant était à genou en train de prier. La représentation du dieu était une statue dorée, grand et imposante, comme tous les dieux. Fuubuki regarda ses yeux vides d’expression et sentit quelque chose envahir tout son corps. Instinctivement, il baissa les yeux, ne pouvant plus soutenir cette puissance. Son cœur battait brutalement dans sa poitrine, le kakon sentait une sueur froide dans son dos. Sa main se resserra sans qu’il ne le remarque sur celle de Miruku. L’homme à terre se retourna pour le dévisager. Sa moustache blanche montrait son ancienneté, il était très vieux, un vieil ainoko qui avait passé sa vie à faire on ne sait quoi. Remarquant l’état du kakon, il s’adressa à lui d’égal à égal.


« Tu ne devrais pas être trop imbu de ta personne. Personne n’est au-dessus des dieux, tu n’échappes pas à la règle. Ne crois pas que parce que tu es un ainoko, tu as tous les droits. Tu finiras avec un poignard dans le dos si tu continues sur cette lancée… »

Les petits yeux du prêtre se posèrent sur la vachette et il la dévisagea à son tour. Fuubuki le regarda avec mépris et avant qu’il ne puisse dire quoique ce soit, il sortit de la salle en tirant Miruku derrière lui. Dans sa tête il pensait:

*Vieil homme, tu ne sais pas de quoi tu parles... Tu pourrais bien être le prochain*

Une fois sortie, il souffla. Il se sentait mal depuis qu’il avait essayé de faire face à cette vulgaire statue, pourquoi ? Peut-être qu’il couvait une maladie, ça ne pouvait être que ça, les divinités, il n’y croyait pas. Sans regarder la vachette, il lui dit par dessus son épaule :

« Si tu veux retourner voir la statue, va s’y, je… t’attendrai ici. Je suis un peu fatigué. Ensuite, on ira voir l’autre statue, d’accord ? »

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Si seulement elle pouvait appartenir au Kakon… C’est étrange de penser cela alors qu’elle sait bien comment a fini sa mère, mais elle ne peut s’empêcher de penser que sa vie serait bien plus simple si elle pouvait vivre avec cet homme plutôt qu’avec celui avec qui elle vivait, elle se sentait un peu a coté, un peu décalée, solitaire dans ces appartements, parce qu’il était toujours avec son humaine et elle se sentait de trop… Dérangeante.. C’était plus fort qu’elle… C’est vraie qu’elle n’aurait pas du faire cela mais ça avait été plus fort qu’elle, elle avait voulut sentir sur sa bouche celle de l’homme…. Mais la suite des paroles de l’homme la firent sourire un peu plus fort… Elle pouvait le faire, parce que c’était elle… Elle pouvait encore l’embrasser alors…. Un sourire quand elle le sentit ébouriffer ces cheveux… C’était ce genre de geste qui lui manquait chez son maître… Qui lui manquait tout simplement…

La premier chose qu’elle vit dans la salle des prières, c’est l’homme assis, enfin agenouiller, qui lui semblait si vieux qu’il aurait presque put casser dans le vent… Elle sentit soudain le souffle du maître s’emballer sans en comprendre la raison, en douceur elle leva le regard vers lui, pourquoi il baissait la tête comme cela ? Serrer la main pour le rassurer… Comme si elle pouvait rassurer quelqu’un.. Elle aurait bien voulut le prendre contre elle pour comprendre… Comprendre ce qui lui arrivait, elle n’aimait pas quand les gens étaient mal.. Surtout quelqu’un qu’elle appréciait… Beaucoup…
Non elle ne veut pas qu’il finisse, avec un couteau dans le dos, c’est la première fois que quelqu’un est gentil avec elle, même si elle sait que les Kakon ne sont pas des anges, elle lui fait confiance, totalement, même si il lui fait du mal, jamais elle ne cessera d’éprouver cette confiance, d’éprouver pour lui de la tendresse…

Un sourire timide apparu sur les lèvres de la vachettes quand elle sentit le regard de l’homme sur elle, avec cette fichu impression qu’il lisait dans son esprit…
Elle se laissa entraîner hors de la salle, pourtant quelque chose la poussait a y revenir… Le maître n’aillait pas bien, doucement la jeune femme passa devant lui même si il lui tournait le dos, effleurant son front, elle cherchait a voir ce qu’il avait…

« Je… j’y vais…. Puis …Puis je.. je viendrais m’o..cuper de vous… »

La jeune femme sourit doucement prenant la main de l’ainoko elle y posa un baiser léger, avant de retourner dans la salle de prières, sa cloche sonnant doucement… Levant les yeux vers la statue, elle sourit doucement… Pourtant un frisson la parcours… Elle voit bien que le vieil homme semble attendre quelque chose… Qu’elle pose sur lui son regard…Oui sûrement, à peine les yeux bleus de la jeune femme se posèrent-il sur lui qu’il parla…

« Petite.. Une porte de ton destin c’est refermé, ton maître est mort…. Pourras- tu suivre le chemin qui te menée dans l’obscurité… A trop trembler, tu ne pourras pas avancer… »

Son maître mort… La jeune femme palis brusquement, encore plus quand elle sentit son bracelet ce détacher, comme pour lui prouver la véracité de ce que l’homme venait de dire, la jeune femme fit quelque pas en arrière, les larmes coulant doucement sur ces joues, elle en voulait pas retourner au marche ça faisait trop peur.. Demi-tours… Avant de revenir vers le Kakon, sans vraiment lui laisser le temps de réagir elle vient se blottir dans ces bras les larmes coulant sur ces joues sans qu’elle ne puisse les arrêter, son corps tremblait d’une peur ancrée bien au fond d’elle…

« Je… je… veux.. pas re… retourner… aux… marché… je.. je veux …pas… Ils… vont… en.. enc..core me fai..re.. Mal… Je.. je veux… re…ster .. avec .. vous…Moi »

Encore une fois la jeune femme s’exprimait encore avec de débit hacher, entrecouper de sanglots… Comme une enfant qui ne voulait pas quitter quelqu’un qui avait été doux avec elle…

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Fuubuki resta planté devant la salle de prière. L’esclave était partie, en lui promettant de revenir après pour lui. Il fixait le sol, le regard vide, comme si on venait de retirer l’âme de son corps. L’ainoko n’avait jamais ressenti cette sensation, mais maintenant qu’il l’avait ressenti, il savait ce que c’était. Les autres appelaient ça la peur. L’homme-corbeau crispa ses poings, se retenant de frapper contre le mur. Ce lieu était sacré, il n’avait aucun respect, mais tout de même, il contint cette envie. Et ce vieillard qui parlait comme si il savait tout, il avait bien envie de lui trancher la gorge. Hélas, il devait faire parti des personnes les plus importantes de l’île, et ça serait un meurtre de trop pour le kakon. Si tuer n’importe qui pour le profit de la famille était permis, éliminer quelqu’un de trop haut placé entraînait le reniement de l’ainoko et dans le meilleur des cas, il serait asservi et ça, il ne pouvait pas se le permettre, plutôt mourir. Le corbeau leva les yeux et vit une prêtresse passer. En le voyant, elle s’inclina et sourit timidement avant de vaquer à ses occupations. Le maître troublé n’entendit pas la porte s’ouvrir, laissant sortir une petite vachette en pleur. Elle se jeta dans ses bras en le serrant fortement, une nouvelle preuve d’affection qu’il ne comprendrait jamais, même si il savait que cela faisait du bien aux personnes « normales ». Le kakon posa ses yeux rouges sur la chevelure bleuté de Miruku, passant ses bras autour d’elle. Elle dit de manière saccadée qu’elle ne voulait pas retourner au marché des esclaves, qu’elle voulait rester avec lui. L’ainoko se demandait ce qui lui arrivait et tapota son dos avant de desserrer son étreinte pour la regarder. Elle était réellement triste, c’était tellement sincère, le kakon eut mal au cœur de la voir comme ça, du moins, il aurait eu mal au cœur, si il en avait eu un. Furieux, et ne comprenant pas les explications de Miruku qui sanglotait encore plus, le kakon la laissa dans le hall pour entrer avec vacarme dans la pièce. Son regard glacial se posa sur le prêtre.

« Qu’est-ce que vous lui avez fait ? »

« Je lui ai appris la mort de son maître. A toi de réfléchir à la meilleure manière de te racheter de tes fautes. »
« Tu continues de délirer pauvre fou… »

Le kakon ressortit, l’esprit déjà plus clair. Cette fois-ci, il n’avait même pas adressé un regard à la statue, trop absorbé par la raison de la tristesse de la vachette. La prenant dans ses bras, il l’enlaça avec tendresse, son regard rouge contrastant toujours avec cette douceur qu’il savait avoir. Sa main monta caresser les cheveux de Miruku. La chose serait simple, il en avait les moyens, rien ne l’en empêchait, il pouvait régler ça. S’accroupissant face à Miruku, il fit un sourire encourageant et de l’index, il effaça le sillon de larme sous son œil.

« Petite vachette… Si tu veux rester avec moi, il faudra que tu m’appartiennes. Est-ce que c’est ce que tu veux vraiment ? Si c’est le cas, après avoir vu la statue, nous irons, ensemble, directement au bureau des esclavagistes et on officialisera que désormais, tu es à moi. »

Le kakon regarda les yeux bleux tristes de la jeune femme. Il lui demandait, mais savait au fond de lui que c’était ce qu’elle voulait le plus et que c’était également, ce qu’il voulait le plus au monde en cet instant. Il voulait pouvoir la protéger, comme jamais il n’avait traité une esclave, elle serait la première à avoir ce côté bienfaisant qui sommeillait depuis trop longtemps en lui. Fuubuki glissa sa main vers le cou de Miruku, sur le collier à cloche qu’elle avait. Il était amusant comme ça, mais cela conservait réellement l’image de la vache laitière, il ne savait pas si Miruku l’aimait ou pas, il lui demanderait plus tard si elle voudrait le conserver ou pas, laissant libre choix à la vachette. Fuubuki ferma ensuite les yeux et doucement il attira la vachette contre lui. Sa tête se posa contre son ventre et il attendit qu’elle prenne sa décision, lui donnant toujours cette affection qu’il avait finalement pour elle.

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La jeune femme avait toujours peur de quelque chose, toujours, trop de douleur dans sa vie pour qu’elle puisse s’en sortir toute seule, trop de douleur dans son corps pour qu’elle oublie que les mains des hommes blessent et déchire… Trop de douleur pour pouvoir contrôler ces pleurs… Pourtant dans les bras du Kakon elle se sentait bien protégée, alors que c’est quelqu’un comme lui qui avait tuer sa mère…. Mais c’était logique s’étais un tribut de son maître au Kakon, pour se faire pardonner de quelque chose… Pourtant en sentant les bras de l’homme autour d’elle, elle se sentait si en sécurité… Rassurée…

Non qu’il ne parte pas…. Le froid qui envahis la vachette fut étrange troublant, c’est la premières fois que cela faisait aussi mal… Doucement elle s’appuya contre le mur, les sanglots ravagent encore son corps, elle ne pensait même pas a s’enfuir…. Une autre qu’elle l’aurait peu être fait, son anciens maître morts, elle pouvait avoir une toute petit chance de vivre a peu prés libre… En se cachant dans les montagnes… Mais pas elle, parce qu’elle ne pouvait pas vivre seule, elle ne pouvait pas rester toute seule, sans personne pour la soutenir, elle ne survivrait pas…

Doucement porter les mains a sa clochette et la serrer fortement, comme pour demander a sa mère de la protéger, de l’aider a avancer, a survivre, si elle devait tomber sur un maître qui la maltraitait comme son premier maître, elle ne veut plus servir a cela, elle ne veut plus retourner dans une petite pièce… Elle ne voulait pas qu’il lui fasse du mal en prenant son lait, qu’il la prenne comme si elle n’était qu’une bêtes sans cervelles…
La chaleur, le cœur qui bas, oui il est revenu, il n’est pas partit, la chaleur qui se propage dans le corps de la jeune femme est si douce, si chaud… Elle a presque l’impression de retrouver une place qu’elle aurait chercher pendant longtemps…

Chercher a contrôler ces larmes… Sentant la main de l’homme effacer ces sillons, cette sensation que quelqu’un pouvait prendre soin d’elle… Elle n’arrivait pas a quitter le regard rouge des yeux, si beau ces yeux de rubis, qui pour elle lui semblait si doux… Lui appartenir… Pour toujours…. Un sourie un peu timide se dessina sur le visage de la jeune femme…. Elle voulut parler , mais les sanglots lui coupait toujours le souffle , bien qu’il soient plus calme… Il la voulait pour lui… C’est tous ce qui comptait…


« Je…veux .. vous …. Appartenir… C’est… la .. premières fois .. Que je veux quelque chose…. De tout mon cœur… »

Elle avait bien sentit les mains de l’homme sur son collier si elle le portait c’était surtout parce que c’était un souvenir de sa mère… Doucement elle caressa les cheveux de l’homme, avant de lui redresser le visage, caressant en douceur ces traits, dans les yeux humides de la jeune femme, on pouvait y lire une douceur, une tendresse qu’elle n’avait pas souvent ressentit, qui semblait parcourir son corps… Doucement comme si elle avait peur de quelque chose la jeune femme vient poser ces lèvres, dans un baiser doux… Tendre… Presque amoureux…

« Je… je… veux.. rester prés de maître Fuubuki…pour toujours… Je… je veux .. aider… le maître quand … Il a.. besoin de ..Chaleur…Je… veux rendre le maître … heureux…. »

La jeune femme sourit un peu plus , venant se blottir contre le jeune homme, juste un instant, juste le temps de finir de se reprendre, après il ferons ce qu’il a dit, il irons voir l’autre statues… Et puis elle lui appartiendrais… Plus qu’aujourd’hui…

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Fuubuki comprenait maintenant dans quelle situation se trouvait la vachette. Il aurait bien réduit au silence le devin pour avoir fait pleuré la jeune femme, mais après tout, cet événement était le bienvenu. Paix à l’âme de ce maître, et merci, car grâce à son décès, il avait la chance inespérée d’obtenir Miruku, la petite vachette qui le changeait complètement d’un simple regard. Elle avait un pouvoir sur lui, il n’aimait pas ça et adorait ça en même temps. Il ne devait pas se montrer et doux et pourtant il l’était. Tant de choses qu’il aime et n’aime pas à la fois, mais c’était ainsi. Le maître kakon se demandait pourquoi la vachette avait autant peur de retourner au marché. Il ne se doutait pas qu’elle avait rencontré des maîtres plus brutaux les uns que les autres, pensant juste que, par sa nature timide, elle craignait de se retrouver avec un nouvel inconnu. Intérieurement, il ne voulait plus qu’on touche à elle, il voulait être le seul à avoir ce droit. Le maître kakon proposa alors à la jeune femme de le servir. Il avait fait une demande, il ne l’avait pas imposé à Miruku, sachant que si elle ne voulait pas, il la laisserait vivre comme elle l’entendait. Mais la vachette le regardait avec ses yeux embués de larmes, elle le regardait et faisait fondre toutes les défenses qu’il avait. Il était presque ému de la voir dans cet état. Finalement, elle répondit, une réponse parsemée de sanglots mais qui venait de son cœur. L’homme-corbeau l’écouta sans quitter son magnifique visage des yeux. A ce moment là, on n’aurait pas dit qu’elle avait huit ans de plus que lui, on aurait dit deux adolescents, un couple mignon, un simple garçon qui s’excusait auprès de sa compagne d’avoir fait une chose blessante, et pourtant, ce n’était pas le cas. Il venait de lui proposer quelque chose d’inespéré, de devenir son esclave, rester avec lui.
Fuubuki avait les yeux fermés, son visage contre le ventre de Miruku, il entendait son cœur battre, son cœur s’agiter. Lorsqu’il sentit les doigts de la vachette remonter son visage, il se laissa faire et la regarda avec tendresse. Leurs lèvres se touchèrent, ce genre de baiser, il n’en avait jamais eu, il était sincère et non donné à la légère comme dans n’importe quel ébat. Il se surprit à sentir son cœur battre plus vite. Le kakon se releva, restant face à son esclave. Caressant doucement sa joue il répondit :


« Tu réussis déjà très bien dans toutes ces taches Miruku. Dorénavant, je te protégerais de tous ceux qui te voudront du mal et je te garderai avec moi. »

Comme pour sceller ce nouveau lien, le kakon se pencha pour embrasser la vachette, l’enlaçant avec une extrême tendresse. Tout son corps était tremblant d’excitation, c’était agréable de se sentir aimé par quelqu’un, même si c’était une esclave, mais déjà, à ses yeux, Miruku se détachait du lot de tous les esclaves qu’il avait. Elle avait un rôle spécial, il avait besoin d’elle et la garderait. Etre dépendant de quelqu’un, il avait tout fait pour ne pas l’être pendant dix-huit ans de sa vie et d’un coup, en ce jour fatal, c’était arrivé. L’homme-corbeau ne regrettait pas Il détacha ses lèvres humides de celles de la vachette, puis sourit en coin en effaçant les dernières larmes des joues de son esclave.

« Aller viens petite vachette, on va voir cette statue ! »


« Petite vachette », il l’avait surnommée ainsi depuis le début, non pas que c’était le surnom le plus original, mais il aimait bien l’appeler comme ça, c’était affectif . Le kakon la gardait à sa hauteur alors qu’ils marchaient, il ne la laissait pas en retrait derrière lui. Fuubuki chercha la salle de la divinité de la folie et de l’extase, et entra lorsqu’il trouva la bonne salle de prière. Cette fois-ci, pas de prêtre pour les déranger. Il lâcha la main de la vachette et s’avança en défiant du regard celle-ci. Non, aucun tremblement, ce n’était donc qu’un moment de faiblesse passagère. Content de cela, Fuubuki s’assit sur un coussin par terre, puis s’allongea en posant la tête sur un coussin jaune encore plus en retrait.

« Elle est jolie tu ne trouves pas Miruku ? »


Il partait de la statue dorée évidemment. La déesse était représentée sous son meilleur jour, fière et puissante. En regardant trop longtemps ses yeux, d'après la légende, on pouvait être pris de la folle envie de la prendre et on sombrait dans la folie parce que ce n'était qu'une statue. Le jeune homme détourna les yeux et regarda Miruku. Il lui fit signe en souriant de venir s’installer à côté de lui.

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S’attacher la jeune femme n’avait jamais.. Vraiment aimer quelqu’un.. Si bien sur l’enfant qu’elle avait nourri pendant des années, mais ici c’était différent les sentiments qui courait dans son corps était bien plus…. Adulte… Que l’envie de protéger un enfant…. Elle voulait que l’homme ressente sa chaleur, son envie d’être avec lui, elle voulait qu’il comprenne qu’elle tenait à lui.. Qu’elle ferais tout pour lui… Même s’effacer… Plus encore que la peur de retourner au marché, c’est la peur de le perdre lui… Même si cela ne fait pas longtemps qu’elle le connaît, elle sait qu’elle l’aime déjà , plus que n’importe qu’elle personne qu’elle a croiser sur cette terre … C’était la premières fois que quelqu’un lui proposait de faire quelque chose, de choisir un chemin… L’homme dans le temple lui avait dit qu’elle devrait avancer dans l’ombre, parce qu’il savait qu’elle allait choisir d’accompagner le Kakon… Sachant pertinemment, qu’il était pour la plus par des tueurs… Mais cela lui importait peu.. Pour elle Fuubuki était spécial…

La jeune vachette, avait peu être vingt-six ans mais sa vie avait été si douloureuse, si difficiles que des fois elle agissait comme une enfant.. Comme une petite fille qui ne connaissait rien de la vie, c’est le cas d’ailleurs, en dehors des mauvais traitements de son ancien maître, elle ne connaissait rien… Pourquoi est-ce qu’elle était si troublée par la présence de l’homme, pourquoi cette chaleur en elle, cette envie de sourire, alors qu’elle n’avait plus souris depuis des années…

Elle réussissait déjà a le rendre heureux… A être la quand il avait besoin d’elle, la jeune femme sourit, ces larmes cessant totalement de couler, rassurée, réchauffée, elle pouvait sourire si facilement… Il allait la protéger… De tout, de toute les douleurs que les autres pourraient imposer… Parce qu’elle sait déjà au fond d’elle, que si lui la blessait et bien elle pardonnerais… Elle ne sait pas haïr, elle sait juste aimer… Donner son affection sans rien attendre en retours…

Encore un baiser, qui lui fit fermer les yeux, se collant contre le Kakon, si douce est sa présence qu’elle pourrais rester des heures l’embrasser a se trouve contre lui… Elle le sentait trembler doucement, pourquoi elle ne savait pas vraiment, mais son corps a elle aussi tremblait doucement, d’envie, mais surtout elle se sentait vibrer… Un soupire de dépit quand cessa le baiser, mais elle sourit a sa main qui caresse sa joue… Elle ne vas plus pleure, elle doit sourire, pour être belle pour son maître…

Elle aimait bien se surnom, surtout parce qu’il utilisait un ton doux et paisible.. Que cela faisait étrange de marcher comme cela a coté de lui, elle pouvait presque mettre sa tête sur son épaule… Ca la troublait un peu habituée a être diminuée, elle ne savait pas comment réagir, il y a temps de petit geste doux qu’elle aurais voulut faire, mais qu’elle ne pouvait pas ….

Quand la jeune femme entra dans la salle de la déesse elle resta le souffle couper, son regard perdu sur la déesse… Si belle… Si femme, avec cette folie dans son sourire… Hypnotique… C’est la voie de l’homme qui la tira de sa transe… Elle avait l’air si sur d’elle cette statue… Un sourie a son maître coucher sur les coussins, avant de venir rapidement se blottir tout contre lui, son visage dans son cou, posant quelque baiser léger… sa main se glissant sous le t-shirt pour sentir son cœur battre a même la peau…


« Elle… est .. magnifique… Si .. belle…. Mais… je.. je préfère .. vous re.. regardez… »

La jeune femme sourit un peu plus fort venant plonger ces yeux doux dans ceux de l’homme, sa bouche a quelque centimètres de la sienne, c’est vrai elle le trouvait si beau… Si appétissant, elle lui faisait confiance en tout.. Et sa proximité…. La torturait légèrement, il pouvait sûrement sentir cotre son bras et son torse la douceur de ces seins plantureux…

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Fuubuki Nälz ou Kakon, comme il n’aimait pas se faire appeler, était dans la salle de prière de la déesse Kyouki. Après avoir jeté un œil à la magnifique statue en or, une statue sublime, il s’était allongé dans les coussins moelleux qui parsemaient la salle. Miruku, l’esclave fraîchement acquise par un coup du destin était encore debout à côté de lui. Cette vachette, il tenait beaucoup à elle, même si ce sentiment n’était pas censé exister chez les kakons, bizarrement, il arrivait à l’éprouver. L’homme-corbeau avait besoin de sa présence pour se sentir bien, elle était spéciale. Fuubuki voulait la traiter comme une personne qu’il affectionnait, ce genre de sentiment nouveau. Malgré tout, il savait lorsqu’il serait temps, il endosserait à nouveau le costume de l’impitoyable et sanguinaire ainoko, il le devait, déjà, pour payer de quoi nourrir la centaine d’esclaves qu’il avait sous ses ordres. Elles savaient toutes qu’il ne les laisserait jamais manquer de rien, il en faisait son point d’honneur. L’ainoko se permettait donc de sortir librement, laissant toujours de quoi vivre aux jeunes femmes, pour des mois entiers sans lui. Elles se servaient de l’argent comme elles le voulaient, et par respect pour lui, aucune ne gâchait pour des broutilles. Fuubuki était cruel mais juste. Froid mais bon, il était ainsi, personne ne pourrait jamais expliquer pourquoi il était ainsi.

Lorsqu’il fut confortablement installé, il appela Miruku pour qu’elle vienne s’allonger à côté de lui. Il fit une remarque sur la beauté de la statue, elle était juste parfaite, une femme que tous pouvaient désirer. Mais lui avait déjà bien mieux, Miruku, même si elle n’était pas parfaite, la vachette était très bien. Fuubuki sourit à la remarque de son esclave et caressa la tête de la vachette qui s’était posée dans son cou.


« Regarde moi alors, rien ne t’en empêches. »

Le maître laissa son esclave glisser doucement sa main sous son t-shirt, alors que sur son bras, il sentait la poitrine généreuse de la vachette, sa vachette, s’appuyer légèrement. Ils étaient bien dans cette salle de prière, peut-être que c’était parce que la déesse veillait sur eux et leur permettait de vivre des instants doux et agréables. Le maître kakon appuya sa joue contre la tête de Miruku, son nez toucha sa corne et en bougeant, la cloche sonna légèrement. Il parla d’une voix douce, comme pour ne pas briser le rêve dans lequel ils se trouvaient.


« En rentrant, je ferai installer un autre lit dans ma chambre, il sera pour toi. Puis, j’achèterai des meubles pour te créer un petit espace personnel, elle est assez grande pour dix en même temps. »

Fuubuki voulait qu’elle se sente à l’aise, qu’elle se sente protégée, choyée. Pourtant, il n’était pas censé faire tout ça. Il était censé la considérer comme une inférieure, cette vachette de vingt-six ans. D’ailleurs, il pensait qu’elle était plus jeune que lui, en se doutant pas en regardant ce visage qu’elle avait vécu plus de lune que lui. Le kakon resta pensif. Si il s’attachait trop, il allait en pâtir. Lors des réceptions, il allait bien devoir faire comme si elle était comme n’importe quelle esclave, la pauvre Miruku allait avoir de la peine, mais il se ferait pardonner.

*Ah, ça me ressemble pas de réfléchir autant pour ce genre de choses…*

« Tu sais Miruku, tu…me fais changer. Je n’aime pas ce pouvoir que tu as. Un simple regard sur toi et je me sens… bien. »

Son doigt joua avec le nez de la vachette, puis appuya sur sa joue en souriant. Fuubuki ferma les yeux pour profiter de cette chaleur douce qui se dégageait de son corps, il adorait l’avoir comme ça.

« Tu as vu les deux statues petite vachette, j’espère que tu es contente. Hum, j’ai besoin de quelque chose… Tu crois que tu pourrais me soulager ici ? J’ai un peu mal… »


Il désigna ses lèvres de son index en souriant. Le kakon resta immobile, les yeux fermés en attendant le doux contact de la bouche de la vachette sur la sienne. Ils n’allaient pas tarder à partir après, il fallait rentrer pour commencer à choisir les meubles avec sa protégée, commencer l’installation, puis ils pourraient prendre une douche, dîner tranquillement sous les yeux envieux des autres esclaves, puis ils s’endormiraient dans le même lit. La vie paraissait si simple comme ça, mais un détail vint le frapper.
La cible, c’était cette nuit qu’il allait devoir l’éliminer, et il sentait le piège à plein nez. Pour en avoir le cœur net, il irait tout de même, après que la vachette se soit endormi, voilà sa décision. Son corps se raidit un peu, la vachette le sentit peut-être ou peut-être pas. Doucement, il attira la tête de la vachette vers lui pour sentir plus vite ses lèvres pour repousser le plus loin possible cette soirée qu'il allait avoir face à des ainokos hostiles.

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Elle aime sentir la main de l’homme sur ces cheveux, les caresser, si doucement, qu’elle pourrait presque croire qu’il ne le fait pas… Bien sur qu’elle ne va pas s’empêcher de le regarder… Ces traits elle voulait les garder pour toujours graver en elle… Bien qu’elle doute pouvoir survivre s’il vient un jour a disparaître…. Un deuxième lit dans la chambre de son maître, pour vivre prés de lui… Un soupire de bien être échappe a la petite vachette, un lit dans la chambre du maître, elle espère juste qu’elle pourra dormir dans le sien quand il n’est pas la… Juste pour sentir son odeur…. Des meubles pour elle… Juste pour elle…

« Des..livres…j’ai..J’aime beaucoup les livres… »

La jeune femme avait parler très légèrement, presque dans un souffle… Elle ne voyait pas trop quoi d’autre elle aurait besoin, ha si de vêtements, a moins qu’on ne lui remette ceux que son maître avait chez lui… Mais bon elle en voulait pas penser a cela, juste a la présence de l’homme prés d’elle… Juste a lui, a cette chaleur qui se répands dans ces reins… Savoir comment le maître devrais la traiter devant les autres elle n’y faisait pas attention… Parce qu’elle savait qu’elle n’était qu’esclave…

Elle le faisait changer… Un instant elle baisa la tête…Mais elle fut rassurée par le geste de l’homme un instant elle avait eu peur de faire quelque chose de mal, mais non au contraire, il semblait plus heureux… Il avait besoin de quelque chose la jeune femme sourit en elle-même… Elle serait prêtes a tout pour son maître…

Avant même de l’embrasser la jeune femme passa un doigt sur les lèvres de l’homme, pour les tracer comprendre leur douceur… Elle le sentit se raidir doucement, elle ne voulait pas qu’il se raidisse comme cela, en douceur la jeune femme vient poser ces lèvres sur celle de l’homme, les lui léchant avant de venir l’embrasser avec passion et amour…. Sa langue cherchant celle de l’homme pour se mêler, danser avec la sienne… Elle avait sentit le mouvement

La main qu’elle avait toujours sur son torse le caressait doucement traçant du bout de ces doigts les muscles de son torse.. Une peau si douce si chaude, son premier maître était si rude en tout… Doucement la jeune femme approfondit le baisser le rendant plus passionner, montrant une partie d’elle, bouillant qu’elle ne montait pas souvent, se collant un peu plus a lui, elle sembla vouloir se fusionner a lui, ne plus faire qu’a avec ce maître… Détacher un instant ces lèvres des siennes, pour reprendre un instant son souffle, sa langue venant goûter ces lèvres, avant de les mordiller en douceur…


« J’…aime …le..le goût.. De vos lèvres… »


Encore une fois la jeune femme viens reprendre les lèvres de l’homme, ces yeux plonger dans les lacs rouge de son maîtres, si beau…. Sa deuxième main venant caresser en douceur les cheveux de l’homme…. Alors qu’elle passait en douceur sa jambe autour de la sienne, bougeant doucement pour se coller un peu plus a lui, il pouvait sentir le corps de la jeune femme comme a lui, sa cuisse frottant sa virilité… Un baiser emplis de désir, d’envie, d’amour aussi…

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Fuubuki sombrait dans des pensées négatives, tristes. A tout moment de bonheur succède un futur malheur. Il avait eu l’habitude d’apporter le malheur, pour que celui-ci ne vienne pas frapper à sa porte mais en rencontrant Miruku, il savait qu’il avait signé la fin de la vie précédente, une nouvelle page se tournait et il laissait derrière lui les dix-huit dernières années de son existence. Car maintenant, il n’avait plus le droit de mourir. Quelqu’un tenait à lui, il ne pouvait pas imposer ce sentiment de vide en cette esclave. Toutes les autres, il les aimait bien aussi, elles sont toutes charmantes, mais elles sont remplaçables en fin de compte. Pas Miruku, il n’en trouverait pas d’autre comme elle. Le kakon savait que cette nuit, ne serait pas semblable aux autres. Pendant ses missions, il avait l’habitude de faire abstraction de tous sentiments et là, il risquait fort de penser à cette vachette. Un moment d’inattention et s’en serrait fini de lui ainsi que de l’histoire de Fuubuki Nälz. Le maître kakon se raidit à côté de son esclave, sans lui confier le sujet de sa crainte, il ne voulait pas l’inquiéter inutilement.

Sentant son corps se raidir, la vachette était venue le réconforter. Elle avait posé ses lèvres sur les siennes comme il le lui avait demandé. Ah, comme c’était agréable, un baiser et il oubliait en parti ses soucis. Un deuxième et il était au paradis avec sa vachette. Elle aimait les livres ? Elle en aurait. Elle avait besoin de vêtements ? Elle en aurait aussi, tout, il lui donnerait tout ce dont elle aurait besoin. Le baiser s’allongea, le kakon surprit Miruku à embrasser presque amoureusement, cela se sentait dans la manière dont elle embrassait. Il ne savait pas quoi en penser, il n’était pas habitué après tout. Fuubuki sourit à son esclave lorsqu’ils se séparèrent et soupira en sentant sa cuisse frôler son entre-jambe. Bien, il lui avait promis quelque chose au parc. Il lui murmura tendrement :


« Enlève ton short Miruku. »

Lui retira son pantalon avec son boxer, aussi rapidement qu’il l’avait enfilé le matin même. Il la voulait aussi, maintenant tout de suite, sans attendre. De ses bras puissants, l’homme-corbeau fit passer la vachette sur lui. Ils n’avaient pas de bas, juste ce qu’il fallait. Le kakon caressa délicatement la raie des fesses de Miruku, puis quelques instants son intimité. Là il ne pouvait plus attendre, il ne pouvait pas prendre du temps, il la voulait tout de suite. Le kakon appuya son gland contre les lèvres intimes de la vachette, sachant parfaitement qu’elle n’était pas encore prête c’est pourquoi, il allait très lentement. Il poussa un peu pour l’entrer. Ca ne glissait pas encore, ce n’était pas si agréable et en poussant un peu plus il entra son membre au fur à mesure, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en elle. L’ainoko regarda son esclave, ses yeux bleus étaient magnifiques.


« Je, veux t’offrir à nouveau cette douceur Miruku, je te l’avais promis et je tiens mes promesses petite vachette. »

Tendrement, il l’embrassa, enlevant en même temps le t-shirt de la vachette, puis son soutien gorge. Il enleva rapidement son dernier vêtement et ils étaient enfin nus. La grosse poitrine de la vachette pendait alors qu’elle était au-dessus de lui et lorsqu’il la serra, elle s’écrasa contre son torse. Lentement, son bassin se mit en mouvement, pour qu’elle ne soit pas surprise, qu’elle s’habitue peu à peu et y prenne plaisir.


« Miruku… »


Le maître murmura une dernière fois ce nom avant de l’embrasser fougueusement et accélérer peu à peu alors que la vachette commençait à mouiller.

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Elle se doutait que le jeune homme avait quelque chose qui le tracassait, mais elle ne savait pas comment lui demander, alors elle ne connaissait qu’une seule chose faire, tout lui faire oublier par d’autres manières, s’offrire a lui pour qu’il oublie avec son corps ce qui l’inquiète… Sous ces lèvres elle le sentait se détendre doucement… C’est plaisant d’avoir se genre de pouvoir sur le jeune homme, bien qu’elle n’en abusera pas , parce qu’elle ne pourra pas y penser… Elle sentit le corps de l’homme se détendre complètement, cela lui plaisait, en fait il y a une partie qu’elle sentait contre sa cuisse qui ne l’étai pas détendues que du contraire elle le sentait bien tendus.. Pourtant cela ne lui fit pas peur que du contraire, elle le voulait. … Elle voulait encore le sentir en elle… Lui donner du plaisir, en prendre…

Enlever son short la jeune femme souris et s’en débarrassa assez rapidement, sans presque se décoller de l’homme…Elle pouvait sentir l’envie de l’homme, elle sentait aussi l’envie monter rapidement dans ces reins, elle sentait qu’elle le désirerait toujours… Elle sentit l’homme la faire passer au-dessus de lui …Elle sentait le gland de l’homme sur son intimité… Elle le sentit entré en elle, si doucement, que cela la fit gémir.. C’était agréable, bien qu’un tout petit peu douloureux… Mais c’était si réjouissant de le sentir en elle… Un sourire en le sentant entier en elle.. Il était si beau comme cela… Les yeux de la jeune femme brillait de plaisir et d’amour aussi…

Lui offrire à nouveau cette douceur, elle lui faisait totalement confiance en cela… Elle sourit quand il l’embrasa son cœur s’affolant un peu, comme si jamais personne ne l’avait touchée a se point, c’est ce qui est vrai aussi…. Quand elle se retrouva nue, tout le reste fut oublier, l’endroit ou il se trouvait, le fait que quelqu’un pouvait les voir, entrer aussi… Elle aimait le sentir comme cela contre elle, elle adorait sentir ces seins se coller a lui… Un gémissement quand elle sentit l’homme onduler doucement, son corps offert l’accueillait avec plaisir…

Elle adorait la façon qu’il avait de prononcer son nom… Si doux dans sa bouche, personne ne le prononçait comme cela… Ce baiser la vit basculer, oubliant le monde, elle ondula aussi en rythme avec lui, sentant son intimité s’humidifier…. Ses seins caressant en douceur le torse de l’homme… Ces pointes du crassant la peau de son maître, alors qu’elle mêlait ces doigts a ses cheveux…

Elle ondula bien plus vite, comme si elle ne voulait que donner du plaisir a son maître, au parc elle avait jouis toute seule, cette fois elle voulait le faire jouir lui aussi… Doucement détacher sa bouche de celle de son maître, un peu hésitant, elle viens mordiller son cou en douceur, ces mains caressant son torse… Dieu que tous cela était bon… Les petit cris qui lui échappait signifiait bien qu’elle aimait cette sensation de le sentir en elle…

Se relever un peu plus, les mains appuyée sur son torse, elle accéléra les mouvement de son bassin, l’enfonçant bien au fond d’elle, poussant des petit cris de plaisir… Ces seins plein sautait a chacun de ces mouvements, hypnotique, comme toujours quand elle prend du plaisir , un peu de lait échappe a ces tétons… Ces yeux bleu ne quitte pas un instant le visage de son maître, et peu a peu, en même temps que son intimité s’humidifie, son visage se fait plus rouge..

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Oublier tous les tracas, profiter de la tendresse que lui donnait Miruku, Fuubuki le voulait bien. Quoi de plus agréable que de penser à une personne qui nous est chère, une personne qui, dès qu’on pense à elle, nous redonne le sourire. L’ainoko avait méprisé toutes les personnes qu’il avait vu sacrifier leurs vies pour sauver un être cher, il comprenait ce que cela voulait dire maintenant, vouloir donner de sa personne pour qu’une autre vive une vie sereine. Les deux maître et esclave ressemblaient beaucoup à des amoureux, allongés sur les coussins, ils étaient de nouveau unis par leurs intimités et les baisers s’échangeaient avec une extrême douceur. Fuubuki sentait les mains de Miruku sur lui, sa poitrine imposante le frôler, cette poitrine qu’il avait tété comme un bébé. L’ainoko restait allongé sur le dos alors que son esclave commençait à bouger son bassin. Sa poitrine rebondissait avec elle. Les yeux rouges de Fuubuki ne la regardait pourtant pas, il n’avait d’yeux que pour Miruku, son visage qui rougissait à vue d’œil. Il lui souriait tendrement caressait ses hanches alors qu’elle accélérait le mouvement. Du lait coulait de ses tétons, le maître kakon se redressa pour lécher le chemin blanc, puis se rallongea sur les coussins. Si un prêtre entrait maintenant, il crierait au sacrilège et le renverrait lui et son esclave, il aurait ensuite des problèmes avec les kakons ainsi qu’avec toutes les familles et devrait trouver refuge ailleurs. Hélas, c’était maladif, il avait besoin de cette douceur, besoin de sentir en Miruku, une union dont il ne se passerait plus, il le savait. Finalement cette vachette, il l’aimait bien, voire beaucoup, beaucoup plus que ce que son cœur pouvait contenir, ce qui expliquait qu’il était faible en sa présence, faible comparé à Fuubuki Nälz, le dangereux tueur, mais et alors, toute personne à ses faiblesses.

Le kakon gémissait de plaisir alors que la vachette bougeait sans relâche son bassin. Les mains de l’homme-corbeau attrapèrent sa poitrine et il tira un peu dessus pour faire sortir un peu de lait. Fuubuki se mit alors en position assise, laissant le soin à Miruku de continuer à faire ses va et vient. Dans cette position, il léchait sa poitrine, aspirait son lait aphrodisiaque. Fuubuki blottissait ensuite sa tête entre ses deux seins et la serrait tendrement contre lui tout en soupirant de plus en plus fort. Ses bras emprisonnaient la vachette dans une forteresse impénétrable qui la protégeait et qui l’empêchait de sortir, symbolisant parfaitement son état d’esprit. Il la protégerait, aussi longtemps qu’elle le voudrait et lorsqu’elle voudrait sortir de son aile, il la laisserait libre, sûrement avec un grand vide dans son cœur, mais ce n’était pas encore près d’arriver, ils venaient d’être réunis et n’allaient pas se séparer aussi rapidement.

L’homme corbeau déploya ses ailes noires et gémissait un peu plus fort encore. Il remonta la tête et déposa un baiser dans le cou de la vachette, puis sur sa joue, le coin de son menton, le coin de sa bouche, puis sur ses lèvres. Sa langue se glissa entre les deux pour caresser la jumelle avec passion. Ses yeux rouges trahissaient le plaisir qu’il prenait. Et devant lui, impassible, la déesse semblait les regarder. C’était peut-être un effet d’optique, mais il lui sembla, qu’elle souriait. L’ainoko s’allongea ensuite, emportant avec lui la vachette qui continuait de bouger son bassin avec un peu plus de difficulté, cela fatiguait et le plaisir envahissait tous les membres au point de les bloquer. Le kakon l’aidait en montant descendant son bassin à lui et il l’embrassait tendrement. Ses tétons sur son torse l’excitaient terriblement, il accéléra son passage, permettant à Miruku de se reposer, c’était lui qui les amèneraient tous les deux là où ils allaient connaître l’extase. Son membre était gros et gonflé, mouillé du plaisir de la vachette et il glissait à la perfection.

Le maître regarda Miruku, il cria son nom en se cambrant, et entra entièrement son membre d’un coup en elle. Ses lèvres s’étaient refermées sur celles de Miruku dans un long baiser passionné.

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Etre amoureux, elle ne savait pas trop ce que cela voulait dire, tout comme Fuubuki, elle savait plus ce que signifiait la violence et la douleur… Elle ne savait pas trop ce que cela voulait dire… Etre heureux, elle avait pour habitude de vivre le moment même, sans ce soucier de plus tard.. D’aimer ce qu’elle faisait… Elle aimait que le Kakon ne cesse de la regarder dans les yeux, elle aimait qu’il ne la regarde qu’elle, qu’il se fiche du monde entier, juste un instant, de bien être.. Juste un instant de plaisir… Elle sentait les mains sur ses hanches, cela la troublait un peu d’être comme cela au-dessus de l’homme, normalement, elle était toujours en dessus, le plus souvent a quatre pattes comme une petite chienne…
Elle aimait qu’il lui suce comme cela délicatement les seins, c’était si agréable… Si doux.. Pour une fois elle se sentait totalement bien…

Un cris qu’elle étouffa en se mordant la lèvres, mon dieu quand il lui tire sur les téton comme cela, ça fait un bien fous… Continue a onduler des hanche, les vague de plaisir la faisant se raidir doucement, dieu que cela était bon.. Si bon de l’avoir en elle… Elle le sentait se redresser venir téter ces seins, qui sans qu’elle ne le veuille continuait a être aphrodisiaque, le lait qu’elle produisait changeait a voir les personnes qu’elle avait en face d’elle… Elle pouvait si elle le voulait changer volontaire cela, l’empoisonner d’un seul coup, mais elle ne le voulait pas que du contraire…

Les mains de la jeune femme, virent caresser en douceur les cheveux de l’homme, si doux sous ces doigts… Elle aimait se sentir comme cela prisonniers de ces doigts, de son corps… Elle ne voulait pas partir, elle voulait qu’il reste prés d’elle.. Les ailes de l’homme, quand elles se déployèrent lui donnèrent envie de les effleure, si belle ces ailes, si douce…. Accélérer encore les mouvements, bien qu’elle aille de plus en plus de mal a les faire, le mouvement se faisait plus rapide, les vagues de plaisir montant sans cesse… Cette bouche qui cours sur sa peau, ce baiser, cela suffit a la rendre complètement accro a cet homme, dans tous ce qu’il ferais…

Quand il se recouchèrent, la jeune femme avait du mal a se mouvoir, mais l’home prit le relais, la faisant gémir un peu plus fort, alors qu’elle contrôlait ces cris pour en pas se faire entendre… Elle la sentait arriver a grand pas l’extase, si vite qu’elle aurais put en avoir peur, mais quand elle sentit le plaisir suprême la ravager, elle viens plaquer ces lèvres contre celle de l’homme, étouffant son gémissement de plaisir contre ces lèvres… Elle l’avait entendus crier son nom.. Elle le sentait se répandre en elle… Son cri a elle… étouffer par les lèvres de l’homme, comme si elle ne voulait pas cesser l’étreinte…. Son corps secouer des tremblements du bien être, se détendis, venant se coller à l’homme, de qui elle mordillait les lèvres, les yeux plein d’étoiles et de bien être…


« Humm..maitre… J’a .. dore… faire .. ça avec .. vous.. je.. veux.. plus jamais… Que quelqu’un… D’autre que .. vous me tou..chiez comme cela… »

La jeune vachette ne savait pas comment exprimer ce qu’elle ressentait, mais son corps restait souder au jeune homme, gardant le plus longtemps possible en elle ce membre, cette partie de lui, ces lévres venait de nouveau sceller celle de l’homme, doucement en tendresse…

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Fuubuki aurait voulu vivre dans un autre monde, pouvoir être d’égal à égal avec cette vachette, comment est-ce que la vie aurait été ? Il ne le saurait jamais. En tant qu’esclave, elle risquait tout, les maîtres étaient les autorités suprêmes. Il ne fallait pas non plus oublier un détail. Si un ainoko d’un rang supérieur au sien, lui demandait de lui céder l’esclave pour son plaisir, même pour quelques minutes, il n’aurait pas le droit de refuser. Les règles de l’île étaient injustes, mais elles n’allaient pas être changées par un simple homme-corbeau assassin comme lui.
L’extase, l’ainoko l’avait connu plus de cent fois. A dix-huit ans, il avait été plus actif que la plus part des ainokos qui pourtant faisaient souvent les choses. Fuubuki n’avait pourtant jamais eu tant de tendresse, cette chaleur qui se dégageait de Miruku était apaisante, son cœur battait la chamade alors qu’elle l’embrassait, sensation désagréable et à la fois, il aimait ça. Quelque chose se passait dans son ventre il se tortillait dans tous les sens, c’était étrange. L’ainoko procura des caresses à son esclave, puis la laissa se reposer pour aller jusqu’au summum du plaisir. Les deux jouirent ensemble, un cri étouffé par un baiser passionné. Fuubuki écouta Miruku parler avec saccade et ce qu’elle lui dit était inespéré.


« Je ne veux pas que quiconque te touche, tu n’es qu’à moi Miruku… »


Le maître caressa la queue de Miruku qui naissait dans le bas de son dos, puis ses fesses. Ils ne s’étaient pas séparés, ils profitaient d’être encore ensemble. A contre cœur, Fuubuki finit tout de même par baisser son bassin pour se retirer. Le coussin juste en-dessous s’humidifia avec le mélange des plaisirs qui coulait de l’intimité de Miruku. L’ainoko prit son pantalon, d’une main, sans bouger Miruku, il aimait qu’elle reste allongée sur lui, sentir sa peau douce et chaude contre la sienne. Ses doigts habiles prirent un mouchoir, et il le passa sur la fente de la vachette, plusieurs fois pour enlever le plus d’humidité possible. Le maitre embrassa l’esclave en se nettoyant à son tour, puis doucement, il bascula sur le côté. Les coussins amortirent la descente. Miruku était face à lui, les joues rosies, elle souriait, semblait heureuse, c’est tout ce qu’il voulait voir. De la main il lui caressa la joue, le nez, les cheveux.

« Petite vachette… Tu es magnifique. »

S’étirant comme un petit chat, le maître prit ensuite ses vêtements et se rhabilla avec rapidité. Il aida la jeune femme à se lever et lui caressa les seins en l’embrassant avant de la laisser se rhabiller également. La statue de la déesse ne semblait plus sourire, elle était redevenue normale. Le kakon regarda son visage et s’inclina imperceptiblement pour la remercier de lui avoir offert ce moment avec son esclave. Souriant à Miruku qui se rhabillait, il avança vers les coussins pour en remettre un peu en place.

« Maintenant, vite au bureau et enfin, je pourrais te montrer, ton nouveau chez-toi. Cela te va Miruku ? »

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A partir de cet instant le futurs ne lui faisait plus peur, si l’homme ne la quittait pas elle n’aurais plus jamais peur, parce qu’elle sait qu’il y aura quelqu’un pour la soutenir après, pour la serrer contre lui… Elle n’a pas peur de ce qui peut lui arriver, elle sait que les maître on tout les droit mais qu’elle n’en a aucun.. Juste celui de les servir le mieux possible, elle sait que si elle passe dans les mains d’un autre maître parce qu’il l’aurait voulut, elle pourrais revenir vers celui qu’elle voulait… Personne ne pourra la séparer de lui.. Elle préfère encore en mourir…

Elle sentait bien le cœur de l’homme battre un peu trop vite le sien aussi d’ailleurs, il lui semblait emballer.. Incapable de ralentir tant que l’homme est tout prés d’elle… Il ne voulait pas que les autres la touche, cela la rassurais, alors elle ne sera rien qu’a lui, c’est tous ce qu’elle voulait c’est tous ce qu’elle désirait, ce qu’elle n’avait jamais désirez…

Le sourire de la vachette grandit un peu plus, avant qu’elle ne pousse un petit cri de surprise, c’est agréable la main sur sa queue… Elle aimait aussi la main qui lui caressait les fesses…. Quand il se retira d’elle, elle se sentit étrangement vide, pourtant son corps contre le sien était si chaud, si vivant… Elle se fichait un peu de ce qui coulait d’elle, au contraire elle s’en sentait même fières… Elle aimait rester comme cela blottie contre le jeune homme…

Soudain c’est l’étonnement qui naquis quand l’homme passa le papier sur son intimité… C’était agréable, il était si doux dans ces gestes… Ce baisser aussi était si doux, elle aurait put rester des heures dans ces coussins, sans jamais s’ennuyer… Un petit rire quand il la fit basculer… Sans qu’elle ne cherche a se détacher de lui… Elle se sentait bien.. heureuse, pour la premières fois depuis longtemps… Son sourire s’agrandit encore quand la main caressa son visage, mais cette fois le rouge qui envahis ces joues était plus de la timidité, elle ne se trouvait pas belle, les fille qu’elle connaissait était bien plus mince qu’elle… Leur cheveux plus longs… Leur yeux bien plus beau… Pourtant cela lui faisait plaisir de l’entendre de la bouche de son maître…

C’est avec des yeux intéresser que la jeune femme le regarda s’habiller c’était amusant.. Ca lui donnait un sentiment étrange… Pourtant elle se redressa bien qu’elle n’avait aucune envie de bouger… Elle aimait qu’il vienne l’embrasser, toucher son corps… Comme lui elle se rhabilla rapidement, il faudrait qu’elle achète d’autre sous-tiens gorge celui la fait mal…Levant les yeux vers la déesse elle la remercia, de les avoir laisser s’unir ici…


« Oui.. C’est parfais.. je.. suis impatiente de voir.. Ou tu habite… »


La jeune femme sourit un peu et viens par derrière le jeune homme, se coller à lui, ses seins coller a son dos sa bouche dans son cou, elle resta comme cela quelque instant avant de sourire un instant, attrapant sa main pour le tirer vers la sortir, son rire résonnant doucement dans le temple…

« On y vas… C’est loin ? .. Je.. je connais .. pas .. bien … la .. ville… av..avant .. je .. je sortais ..jamais… »

Un petit rire encore, la tristesse semblait s’être enfuie de son visage, alors qu’elle portait la main de l’homme a sa bouche pour y poser ces lèvres… Oui elle se sentait heureuse , a sa place pour une fois…

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