Migoto no Shima

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Retour d'une grande frayeur [PV Miruku Minoue]

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Le maître kakon prenait un plaisir énorme à offrir ce même plaisir à sa vachette. Miruku mouillait abondamment à chaque coup de langue, ses doigts, ses lèvres faisaient tout pour qu’elle apprécie ce moment, et c’était bien le cas. La vachette soupirait souvent, même si ces soupirs étaient étouffés par son membre gonflé, mais cela suffisait pour l’exciter. Fuubuki avait fermé les yeux et soupirait également lorsque le plaisir ce faisait encore plus fort. Il léchait alors la cyprine avec plus d’ardeur, accélérant tous ses mouvements pour monter la tension, approcher de la jouissance que l’on recherche. La jeune femme lui faisait perdre la tête, il se surprit à ne plus penser à rien d’autre qu’à elle, rien que Miruku dans son monde, elle était la seule qui comptait. Le kakon donnait tout son amour, utilisant le savoir qu’il avait accumulé pour que la vachette jouisse de plaisir. D’ailleurs, le moment arriva où lui jailli dans la bouche de Miruku et elle, jaillissait dans sa bouche à lui. Le blessé fut obligé de retrouver les lèvres de sa moitié, il avait besoin de ses lèvres, il voulait l’embrasser sans arrêt. Et voilà, il voulut rentrer, pas dans une heure, ni dans deux, tout de suite. Fuubuki se sentait assez de courage pour tenter un vol, même si ça serait peut-être risqué. Miruku ne l’entendait pas de cette oreille et préféra appeler un taxi. Après avoir aidé son maître à s’habiller, la vachette alla prendre le téléphone et commanda un taxi, sans une seule hésitation dans la voix. Fuubuki la regardait agréablement surpris et lorsqu’elle revint, elle était rouge, tellement mignonne… Lui caressant la joue de l’index, il lui répondit :

« Oui, nous y allons. Essayons de nous faire discret tout de même. »

Heureusement, personne ne remarqua que le blessé récent partait déjà de sa chambre. Les deux ainokos prirent le taxi sans problème, le chauffeur ne posa aucune autre question que la destination et reconnaissant Fuubuki, il se fit le plus poli possible. Les rues de la ville défilèrent à une vitesse ahurissante, le kakon eut une impression de tournis mais en tenant la main de Miruku, il se sentait mieux. Au milieu du trajet, il se sentit encore plus mal et dût ouvrir le haut de la chemise de son esclave pour boire son lait. Le chauffeur n’osait même pas regarder ce qu’ils faisaient de peur de représailles. Cela arrangeait bien le kakon, il était gêné de devoir faire ça, il était gêné pour Miruku également. Mais le liquide lui fit le plus grand bien et ensuite, après avoir refermé le haut de la chemise de la vachette, il posa la tête sur son épaule.

Le manoir était enfin en vue, le chauffeur s’arrêta devant laissant les deux descendre avec une extrême lenteur. Une esclave s’était précipitée à l’extérieur pour payer le chauffeur et avait aidé Miruku à transporter Fuubuki dans sa chambre. Le maître fit savoir qu’il ne voulait être dérangé par personne et que seul Miruku aurait le droit de venir le voir. Une fois allongé sur son lit, Fuubuki se sentait déjà mieux.


« Viens t’allonger à côté de moi... Tu prendras la tenue d’infirmière après, il y en a sûrement dans le manoir, ne t’inquiètes pas. »

Il n’avait pas oublié ce qu’elle lui avait dit, le kakon voulait la voir dans cette tenue, même si il la lui enlèverait très rapidement ensuite. Avec un sourire apaisé, il ferma les yeux pour se reposer. La nuit avait été dure pour lui et pour Miruku.

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Ces moments qu’elle partage avec le jeune homme, elle les garde au fond d’elle comme de précieux cadeau… Ne pas se faire repérer, elle est presque sure qu’elle peut facilement passé inaperçu, c’est si facile de se dissimuler dans cette vie, si elle ne voulait pas que le maître vole, c’est surtout qu’elle avait peur d’être trop lourd, de peser de trop pour lui alors qu’il est blesser, parce qu’elle le sait elle n’est pas un poids plume… Elle devait lutter pour ne pas se blottir contre lui dans le taxi, pour ne pas montrer a l’homme qui conduisait ce qu’elle éprouvait pour son maître… Elle voyait bien que le maître n’allait pas très bien et cela l’inquiéta un peu sa main serrer dans la sienne, elle cherchait a lui donner le plus de soutiens possible… Quand il ouvrit son haut, la jeune femme rougit doucement, mais cela ne la gênait pas plus que cela… Parce qu’elle n’était pas du genre pudique, elle savait en plus que son maître avait besoin de son lait.. Et qu’elle pouvait l’aider a aller, et puis elle aimait sentir sa bouche sur son sein, malgré tout.. Doucement la main de la vachette vient se poser sur les cheveux de son maître, pour elle cela n’avait rien de gênant, c’était dans sa nature que de trouver cela normale…. Quand la tête de l’homme viens se blottir son épaule, elle le prit un peu plus contre elle caressant en douceur ces cheveux dans les yeux un lueur de douceur, de tendresse….

Le manoir enfin, il son chez eux, a l’aide d’une autre femme, elle aida son maître a sortir de la voiture, il semblait si faible, ça lui faisait mal au cœur…. Pourtant elle ne voulait pas le quitter ni le laisser dans d’autres mains, qu’importent les jalousies que cela pouvait crée… La jeune femme souris quand le maître lui demanda de venir s’allonger prés de lui… En douceur elle se débarrassa des vêtements déchirer qu’elle portait… Etre nue devant l’homme ne lui faisait pas peur que du contraire… Doucement elle vient se blottir contre lui attirant le jeune homme contre elle, ces seins ferme coller a son corps…


« Tu… devrais dormir un peu… Je vais veiller sur vous… »

Un sourire doux alors qu’elle viens poser un baiser doux sur son front, le regard de la jeune femme était emplis d’amour et de tendresse, elle savait qu’il irais un peu mieux quand il aura dormis…

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Fuubuki ne voulait pas se l'avouer, mais il était réellement exténué. La nuit, le réveil, même recevoir du plaisir l'avait un peu épuisé. Le maître aurait voulu rester réveillé pour regarder sa vachette, mais celle-ci, consciente de son état lui dit de dormir. Une esclave normale aurait été punie mais Miruku était différente, elle avait une place spéciale dans son coeur. Le kakon ferma donc les yeux, ayant pour dernière image, celle de son esclave nue à ses côtés, puis il fondit dans un sommeil doux. Le temps passa, la matinée disparut et laissa place à l'après-midi. Le soleil entrait par la baie vitrée de la chambre de Fuubuki, sans le réveiller. Le maître dormait profondément, parfaitement en sécurité chez lui. Enfin, un peu plus tard, il ouvrit timidement les yeux et chercha en premier lieu Miruku. Sa vachette devait être là, tout près. Il se leva de son lit avec difficulté et alla à la porte. En l'ouvrant il tomba nez à nez sur une esclave qui fut désolée de le voir si pâle. Il lui demanda où Miruku était. Elle lui répondit que l'ainoko cherchait une tenue d'infirmière et qu'elle revenait le plus vite possible.

Soupirant, Fuubuki hocha la tête et alla s'allonger sur son lit. Comme il était lourd, sa tête lui tournait et il sentait de la fièvre. Le lait de Miruku lui manquait, il en était peut-être devenu dépendant comme d'une drogue, c'était possible. Le maître s'impatientait, mais resta dans son lit, elle allait revenir. Ses habits blancs pris de l'hôpital étaient laids, il n'aimait pas la matière dans laquelle ils étaient faits, mais n'arrivait même pas à les enlever. Il rageait de se retrouver presque handicapé alors que quelques heures plus tôt, il aurait réussi, peut-être, à voler. Le kakon ferma les yeux et en entendant la porte s'ouvrir, il sourit, faisant toujours mine de dormir.

[Désolé, très court Sad]

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Oui il devait dormir et elle aussi quelque instant, mais avoir son maître contre elle l’empêchait de dormir, elle ne pouvait pas cesser de le dévorer des yeux, de laisser ces doigts effleurer en douceur les mèches de ces cheveux.. Il parait si innocent quand il dort, si détendus…. Un instant en le regardant dormir elle se dit qu’elle serais heureuse de porter son enfant, sachant parfaitement qu’elle ne pourrais pas en avoir, le pauvre enfant aurais un vie trop dure elle ne pouvait pas imposer cela a un enfant…. Elle s’endormi finalement quelque temps, combien exactement elle ne savait pas vraiment… Mais a son réveil après avoir regarder encore quelque instant son maître elle se leva, faisant tous son possible pour ne pas le réveiller…. Passant un peignoir qu’elle avait trouver dans la chambre elle sortit, demandant l’aide des femmes de la maison, qui furent un peu amusée de ce qu’elle demandait, mais miruku s’en fichait pour elle c’était sans importance ce que les autres pensait…

Mais bon il n’est pas facile de trouver une tenue qui pouvait contenir ces seins… Surtout que ceux si était bien gonfler de lait… Mais elle n’avait pas encore mal… Ou alors elle ne s’en rendait pas compte… Elle fini par trouver ce qu’elle cherchait un tenue assez moulante qui s’attachait avec des bouton sur le coté… Comme souvent elle décida de ne pas porter de sous-tiens gorge et de mettre juste un string blanc et de porte jarretelle de même couleur.. Pour tenir une paire de bas qui lui montait a mit cuisse… Un instant elle se regarda dans le miroir pour rajuster le petit chapeau qu’elle portait.. C’est étrange comme elle ne se reconnaissait pas.. Cette fille qui souriait, qui rayonnait ça n’avait jamais été-elle…
Un paire de talon pour compléter la tenue, et un baiser sur la joue de la femme qui lui avait prêter les affaire, d’un pas presser elle parcourus les couloir, elle n’avait qu’une hate retrouver son maître.. Arrivée devant la porte elle prit le plateau que lui tendait un des femmes qui vivait ici, a manger pour le maître et de quoi le soigner… Ces femmes savait vraiment ce qu’elle devait faire…Un sourire en prenant le plateau et elle entra dans la chambre… Son regard se posa directement sur son maître, alors qu’elle s’approche discrètement du lit…
Posant le plateau sur la table de nuit elle s’assis sur le lit , très prés de l’homme, sa main douce se posant sur le front de l’homme, une légère grimace lui échappe, il est chaud, c’est pas normale…

Doucement se baisser et poser ces lèvres sur le front de l’homme avant de les laisser descendre doucement pour qu’elle vienne effleurer la bouche de son maître, un baiser doux, destiner a le réveiller… Un sourire sur ces lèvres quand elle se redresse doucement caressant du doigt sa joue… Elle souris un peu plus fort en le voyant les yeux ouvert…


« Je crois qu’il est temps de prendre vos médicament maître. »

Un sourie encore alors qu’elle se penche encore une fois venant encore prendre ces lèvres entre les sienne, laissant sa main glisser sur son torse, tiens se tissus est désagréable… Très désagréable, doucement elle viens poser ces lèvres prés de l’oreilles de son maitre…


« Vous seriez plus a l’aise sans ces vêtements non ? »

Doucement elle commença a déboutonner la chemise de l’hôpital ces mains douce sachant parfaitement ce qu’elle devait faire…

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Le temps s’écoula lentement dans le sablier, Fuubuki se sentait vide, il lui manquait une partie de lui, sa chère esclave qu’il adorait plus que tout sur cette île. Sa simple présence suffirait à ce qu’il se sente mieux, mais ce n’était pas le cas, elle était absente. Fuubuki essaya donc de se rendormir, se demandant ce qui l’empêchait d’arriver rapidement. Enfin, la porte s’ouvrit, il ne put retenir un sourire discret, jouant la comédie et faisant semblant d’être assoupi. Il sentit un poids sur le matelas, juste à côté de lui. Sous ses paupières à moitié closes, il voyait une personne habillée de blanc. Un baiser sur son front, puis des lèvres qui effleurent ses lèvres avant de les prendre dans un baiser doux. Lentement, il ouvrit les yeux et sourit à Miruku. La jeune femme était douce avec lui, elle n’arrêtait pas de le caresser, cette fois, c’était sa joue. Le kakon était aux anges. La jeune infirmière lui apprit alors qu’il était l’heure des médicaments. Lui murmura :

« Très bien mademoiselle, je suis prêt. »


Leurs lèvres se rencontrèrent à nouveau, un besoin intense qu’ils devaient satisfaire pour rester en vie. La main de Miruku s’était glissée sous sa chemise et elle s’aperçut que la matière n’était pas des meilleurs. Immédiatement elle chuchota à l’oreille de Fuubuki, suggérant d’enlever ces vêtements pour qu’il soit plus à l’aise. Le maître sourit d’autant plus et la laissa déboutonner sa chemise. Fuubuki regardait d’un regard amoureux sa vachette. Il se demandait où elle avait bien pu trouver cet habit d’infirmière. Elle était tellement belle, sa main vint caresser sa joue et se posa contre sa nuque pour rapprocher son visage du sien et l’embrasser. Comme si cela ne lui suffisait pas, il indiqua d’un petit geste à Miruku que la matière de son pantalon non plus n’était pas adéquate. En-dessous, on lui avait même retiré ses sous-vêtements. Le kakon était déjà torse nu, il se sentait mieux. Mais tout de même, il lui manquait encore certaines choses pour se sentir mieux. Ses blessures cicatrisaient très rapidement, grâce au remède produit par Miruku. Et pour être dans la meilleure des formes, il avait besoin de le prendre régulièrement. Sans se gêner et avec toute simplicité, il glissa la main dans la tenue moulante d’infirmière de Miruku et fit sortir un sein gonflé de lait. Il allait bientôt devoir la traire si jamais il ne voulait pas qu’elle ne souffre. Doucement, il posa les lèvres sur son téton et le suça en s’abreuvant de ce lait bienfaisant. Après, il rentra le sein dans la tenue, et sortit l’autre sein pour lui faire subir le même traitement, et le rangea ensuite. Souriant à Miruku, il se blottit contre elle affectueusement.


« Tu m’as manqué petite vachette… Maintenant, si je le prenais ce médicament ?»


Sa main caressait la hanche de Miruku, il la regardait avec ce regard ardent de désir, se sentant plein de forces. Il savait que personne ne les dérangerait maintenant, il avait donné l’ordre aux esclaves de n’intervenir sous aucun prétexte. Fuubuki regarda sans s’en cacher, le corps de Miruku, elle était splendide dans cette tenue. Son pantalon n’étant plus sur lui, la vachette remarqua sûrement un petit gonflement. Approchant ses lèvres de celles de Miruku, il les lui lécha avec une pointe d'amusement dans le regard.

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Si elle avait du se montrer habillée comme cela devant quelqu’un d’autre il est sur que la jeune femme n’aurais jamais put le faire, mais la c’était son maître l’homme qu’elle aimait, alors ça lui plaisir de voir ce genre de lueur dans son regard, elle savait déjà qu’elle ferais tous son possible pour lui plaire le plus longtemps possible, parce qu’elle ne croit pas au mots toujours… Dieu qu’elle pouvait aimer sentir les lèvres de son maître sur les sienne, la chaleur de son corps prés du sien… Elle aimait s’occuper de lui comme cela, elle aimait laisser ces mains courir pour le déshabiller pour le toucher…

Un sourire quand il sortit un de ces seins de la tenue moulant, la faisant gémir de plaisir, il était dire et sensible, mais c’était si agréable de sentir la bouche de l’homme dessus… Par instinct la jeune femme produisait les produit qu’il fallait pour que son maître soient sur pieds le plus tôt possible… Pour qu’il puisse être comme avant… Doucement les mains agile de la jeune femme caressait l’entre jambe de son maître, gémissant quand il prit son deuxième seins en bouche, dieux que c’étais bon…


« Qu’elle médicaments ? Moi je n’en vois qu’un seul. »

La jeune femme souris et s’éloigna un peu de maître, elle avait réussis a ne pas bégayer, a se faire même séductrices… Doucement elle glissa ces mains sous la jupe courte faisant glisser le string qu’elle portait sans enlever le reste… Avec une mine un peu gourmande, elle reviens vers son maître sa main sur son sexe pour le masturber avec une passion plus que certains, venant poser un pluie de baiser sur son torse, en douceur, pour en pas blesser mais dévorant… Sa main faisait doucement gonfler le membre de l’homme…
Oui elle voulait le sentir en elle…. Doucement se déplacer son intimité venant frôler le sexe de l’homme, déjà humide, en fait elle ne voulait que le savoir en elle, et doucement très doucement s’empaler sur le sexe de l’homme, ces yeux brillant de désir poser sur son maître… Alors qu’elle poussait des petit gémissement de plaisir… Le sentant bien au fond d’elle, elle s’immobilisa, venant se pencher pour dévorer ces lèvres des siennes…


« Je..je .. veux … vous sentir.. Partout en … Moi.. je… je veux.. que.. vous.. Vous être couvert de.. Vous… »

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Si seulement il pouvait guérir plus vite, si seulement il pouvait être plus puissant pour protéger toutes ses esclaves, les personnes qui lui sont chères comme Miruku. Sa vachette faisait probablement des efforts pour lui, même si elle était fatiguée, elle faisait semblant d’aller parfaitement bien et gardait un magnifique sourire qui le rendait heureux. Le kakon avait pris un peu de son lait, pour essayer d’accélérer sa guérison et déjà de l’énergie remplissait ses membres. Pour combien de temps ? Il n’en avait aucune idée, du moment que c’était assez longtemps pour être avec sa vachette. Les mains de son esclave le touchaient de toute part, en particulier plus bas, en le faisant gonfler lentement. Le maître gardait ses yeux rouges fixés dans ceux de sa vachette, ces yeux bleus le charmaient.

« Un seul médicament ? Je me demande bien ce que c’est… »


Sa vachette avait un peu changée depuis leur rencontre. Plus souvent, elle parlait maintenant sans bégayer et sans être trop timide face à lui. Elle devenait de plus en plus une ainoko libre, même si elle ne pourrait peut-être jamais le devenir. Elle restait en sécurité tant qu’elle était à son service, c’était tout ce qu’il voulait pour elle. Le kakon regardait Miruku descendre son string de sous sa tenue. Il devinait ce qu’il y avait en-dessous, il l’avait déjà vu plusieurs fois nues, mais le simple fait de ne voir emplissait son esprit de fantasmes. Leurs lèvres se touchaient encore une fois, doucement tendrement, amoureusement, elles se caressaient mutuellement tout en laissant passer une langue douce qui va chercher fiévreusement sa jumelle pour la caresser, la toucher, danser avec elle. Miruku était au-dessus de Fuubuki. Il la regardait avec désir, il sentait qu’elle s’approchait de lui. Déjà, leurs intimités se frôlaient puis se touchaient. Elle maintenait bien droit son membre pour qu’il puisse entrer en elle, ce qui arriva ensuite. Le maître soupira de bonheur, il était heureux et satisfait. Le regard amoureux qui était posé sur lui le déstabilisait, il ne trouvait même pas les mots pour lui dire à quel point il l’aimait. Les paroles de la vachette étaient une invitation, une envie qu’elle lui confiait. Lui aussi voulait rester en elle de cette manière, c’était tellement bon de ne faire qu’un avec la personne qu’on chérit le plus. Le kakon embrassa sa vachette et sortit à nouveau ses deux seins de sa tenue pour les sucer et goûter un peu plus de son lait guérisseur. Il savait qu’elle aimait lorsqu’il faisait ça. De plus, elle était bien remplie, il devait la traire, tout en douceur, cette manière semblait la meilleure. Faire l’amour tout en la soulageant.

« Miruku, je ne peux plus attendre… Je te veux toute entière. »


Fuubuki colla brusquement ses lèvres contre les siennes et l’embrassa fougueusement. Ses mains se posèrent sur les fesses de la vachette et l’aidèrent à commencer son mouvement. Le plaisir entrait dans son corps, il le faisait sourire, et il embrassait son esclave avec plus de fougue, plus de passion. Ses mains caressaient ses cuisses, son dos à travers la tenue blanche d’infirmière. Elle était vraiment excitante à regarder habillée ainsi, il ne voulait pas encore la déshabiller. Réduit à être passif, il recevait le plaisir avec un bonheur non-dissimulé. Il entrait profondément en elle, et à chaque fois, elle recevait un baiser de ses lèvres, qui descendaient dans son cou pour l’embrasser, puis sur ses seins pour prendre des forces et lui donner du bonheur par la même occasion.

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Oui elle se sentait libre avec son maître, libre de faire ce qu’elle voulait, ce qu’elle pouvait pour lui donner du plaisait, pourtant jamais elle en se pensait libre, jamais elle ne pourrait même si quelqu’un la libérait, jamais elle ne pourrais vivre toute seule, elle avait besoin d’un point d’appuis, de quelqu’un pour la soutenir.. Fragile et forte a la fois, elle avait besoin de son maître pour s’ouvrire au monde, pour vivre simplement…
Elle sourit en voyant le regard de son maître, alors elle avait eu raison de garder ces vêtements pour enlever son string, il semblait aimer cela…
Comme elle aimait l’embrasser comme elle aimait le sentir prés d’elle… Sans lui la vie lui semblerais bien moins belle…

Elle n’avait pas besoin d’entendre de mots, le simple regard de son maître lui disait qu’elle lui plaisait qu’il l’aimait c’est tous ce qui comptait pour elle… Elle aimait ces baiser, elle aimait ces mains sur ces seins.. Sentir l’homme les téter en douceur, reprenant des force, pas besoin d’aphrodisiaque pour lui…
Il la voulait tout entier, elle ne demandait que cela, tout lui offrire…
Ce baiser qu’il lui donna, la troubla, les yeux fermer elle le savoure, et elle bougea, allant et venant sur le membre de son maître, c’était si agréable comme sensation… Une sensation qu’elle n’avait que peu connus… Puisque ces autre maître ne voulait pas qu’elle prenne le dessus… Ces mains quila guide sans cesse c’était cela qu’elle cherchait c’était cela qu’elle voulait, rien de plus que cette sensation de plaisir, cette sensation que cela plait au maître aussi…

Et doucement se redresser et accélérer les mouvements, plus vite, ces seins sautant au rythme de ces mouvements, la jeune vachette sentait le plaisir monter rapidement, prenant possession de la moindre parcelle de son corps, elle le sentait, mais voulait que son maître vienne avant elle…. Se penchant a certain moment pour venir prendre les lèvres de l’homme, elle continue ces mouvement le sentant tellement bien au fond d’elle…

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