Migoto no Shima

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Détendons nous avant cette nuit [PV Miruku]~Terminé

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L’instant magique se dissipait peu à peu, mais restait dans leur mémoire à tous les deux. Fuubuki se rappellerait de cette salle de prière, oui, elle était habité par la divinité, même si ce n’était qu’une statue. Le kakon avait enfilé ses vêtements blancs neige avec rapidité, aussi vite qu’il les avait retiré en fait et il attendait son esclave. Elle paraissait heureuse et pour la première fois, il l’entendit rire. Le son de sa voix lorsqu’elle le fit l’enchanta et le fit sourire de plus belle. La vachette avait trouvé une place où elle serait toujours le bienvenu, lui avait trouvé ce qui lui manquait pour être un ainoko complet, une personne qui tient à lui, pour ne pas dire compagne. Fuubuki laissa Miruku se coller contre lui dans son dos, savourant ce témoignage d’affection. Il caressa doucement ses cheveux bleus et sa corne en passant sa main derrière, puis se laissa entraîner par l’esclave qui semblait devenir peu à peu plus sure d’elle.

« Tu verras, c’est un grand manoir, devant il y a un jardin fleuri à tous les moments de l’année, même en hiver… Mais avant, réglons certaines choses administratives et allons te chercher un peu de vêtements, tu ne peux pas porter ça le reste de ta vie ! »


L’ainoko sourit tendrement à la vachette en lui caressant les cheveux, puis ils sortirent du grand hall du temple, de l’enceinte du temple pour retourner dans la ville. De la tour, le prêtre regardait les deux ainokos s’en aller la main dans la main. Miruku devait être à nouveau un peu en retrait, ils étaient obligés, mais tant qu’ils savaient ce que l’un pensait de l’autre, tant qu’ils savaient que l’un tenait à l’autre, ce n’était pas bien grave. Le vieil ainoko sourit imperceptiblement dans sa barbe blanche, puis se retourna pour reprendre la lecture de son livre.
Le maître et son esclave marchaient dans la rue et entrèrent dans le bâtiment principal des esclavagistes, là où étaient tous les registres maître-esclave. Fuubuki imposa sa loi, réglant ce qui se faisait d’habitude en trois mois, cette fois-ci en quelques heures. Le kakon possédait officiellement la vachette. Il la regarda avec tendresse, ne pouvant pas l’embrasser alors qu’ils sortaient dans la rue. Les deux jeunes gens passèrent ensuite aux boutiques. Fuubuki regardait avec amusement la vachette défiler dans les rayons en choisissant ses vêtements, donnant son avis lorsqu’elle le lui demandait, puis, avec de nouveaux sacs, ils retournaient au manoir.
Le bâtiment était imposant, autant que le possesseur. Fuubuki passa la grille d’entrée en la survolant avec la vachette dans les bras puis une fois devant la porte, une série d’esclaves sortirent pour le saluer respectueusement. Voyant Miruku, elles virent en elle une nouvelle rivale, lui tirant les cheveux lorsqu’elle passa, pendant que Fuubuki ne regardait pas. Il lui tenait toujours la main mais discutait avec la gouvernante de la maison qui malgré son état d’esclave avait un faible pour le maître kakon. Lui, il la voyait comme une personne qui le servait depuis qu’il était fort jeune, après tout, elle n’avait que six ans de plus que lui. Il lui donnait les ordres, acheter une petite bibliothèque, une armoire, un bureau, un nouveau lit, et tout ça à mettre dans sa chambre. Toutes les esclaves étaient indignées de voir cette vachette recevoir tous les privilèges alors qu’elle ne venait que tout juste d’arriver. Ne se souciant pas de ça, le kakon demanda le dîner à six heures et demi puis guida Miruku dans la maison.


« Au départ, tu te perdras, c’est sûr, mais ensuite, tu te sentiras comme chez toi. »

Montant un escalier en bois verni, ils suivirent de longs couloirs avant d’arriver devant de grandes portes, la chambre du maître. Deux esclaves s’inclinèrent bien bas en lui souriant, espérant recevoir un petit bisou ou une tape. Il n’en fit rien, leur sourit, ce qui était encore mieux, puis entra avec la vachette qui tenait toujours son sac de provision. La chambre était énorme. Sur le côté, divers meubles, une table ronde au milieu pour dîner, un grand lit pouvant accueillir dix personnes. L’ainoko lâcha la main de son esclave et lui laissa le loisir d’apprécier ce moment de découverte. Bientôt, on frappa à la porte et on amena de l’eau chaude ainsi qu’un grand bain. Malgré leur petite carrure, toutes les servantes étaient très fortes et portaient des charges terriblement lourde avec facilité. Le bain fut placé au centre de la pièce en compagnie de serviettes propres. Faisant une révérence pour se retirer, les esclaves sortirent en jetant un regard dégoûté à Miruku. Fuubuki caressa la tête de la vachette :

« Ne t’en fais pas, en te connaissant elles découvriront que tu es adorable, elles ne te feront pas de mal, rassure toi. Maintenant, prend ton bain et enfile tes vêtements neufs, je sais que tu en meurs d’envie. »


L’ainoko posa ses lèvres sur la joue de la vachette, puis alla s’allonger sur le ventre sur son lit, le visage vers la baignoire qui était assez proche pour qu’il trempe la main dedans. L’eau était tiède, la température idéale pour un bain. Les yeux du maître se levèrent sur la vachette et il l’invita de nouveau à venir se laver.



Dernière édition par Fuubuki le Mer 24 Déc - 15:05, édité 1 fois

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Un jardin toujours fleuris, amusant elle a toujours aimer regarder les fleurs, sans que jamais ne lui vienne l’envie de les manger… Des vêtements, oui il lui en fallait… Elle sourit doucement a l’homme quand il lui caressa les cheveux, ces petites gestes elle les adorait… Par habitude des qu’elle sortit du temple la jeune femme se remis un peu en arrière du jeune homme gardant le regard baiser, parce qu’elle n’avait pas le droit de marcher a sa hauteur…
Même si la jeune femme n’aimait pas trop la foule, elle suivit son maître en silence, se tenant a sa main comme s’ il pouvait l’empêcher de se perdre comme si il pouvait la sauver de tout… Elle garda le silence, le regard baisser pendant que le Kakon régularisait l’achat, elle pouvait l’entendre parler avec l’homme, faire marcher certain chose bien plus vite… Mais elle savait qu’elle allait lui appartenir, alors cela ne lui semblait pas très long…

Un sourie d’ange quand il la regarda, la vachette savait bien qu’il ne pouvait pas l’embrasser ici, qu’il devait rester loin d’elle… Mais se sourire lui suffisait, parce qu’elle savait qu’il voulait encore d’elle… La jeune femme eu un peu de mal a choisir… Mais pour finir elle choisit pas mal de vêtements… Des t-shirt assez large pour ces seins, des chemise aussi… Quelque short.. Une robe blanche assez bien décolletée, volant comme elle les aimait… Des robe plus simple noir et blanche… Des chaussure a talon plat parce qu’elle ne supporte pas les talons, et pourtant elle se laissa aller a l’achat d’une paire… Des vêtements pour la nuit, assez léger… Puis les sous vêtements, en dentelles et soie parce que c’est plus doux… C’était la premières fois qu’elle choisissait comme cela ces vêtements, les gardant toujours le plus simple possible…Elle aimait bien que le maître lui dise si cela lui plaisait ou pas….
Elle avait encore du mal a croire a sa bonne étoile, effleurant la clochette, elle souris un peu plus… Oui sa mère avait réussit a la protéger…

Le manoir, ça lui coupa un instant le souffle, dieu qu’il était grand… Mais cette fois elle n’eu pas peur quand son maître s’envola avec elle… Mais quand les esclaves apparurent la jeune femme se mit a trembler doucement, s’accrochant a la main de l’homme, elle avait un peu peur de tout se monde… Peur tout simplement… un grimaces quand elle sentit un main lui tirer les cheveux, et elle sentit les larmes lui monter au yeux.. Pourtant elle se retiens, posant un regard triste sur celles qui le lui avait fait… Et doucement elle se rapprocha un peu de l’homme, pour se cacher de tout ces regard qui la dévisageait…

La jeune femme était… avait le souffle couper, tous ce qu’il y avait ici était si beau, si nouveau pour elle, qui avait plus l’habitude d’une couche de paille ou du sol… encore une fois elle eu le souffle couper dans la chambre, si grande… Si belle… Doucement elle fit un peu en tremblant un peu… Tout ce luxe elle ne le connaissait pas… Un frisson encore quand elle vit les femmes la regarder avec dégoût, ce qui lui fit baisser la tête… Pourtant elle ne dit rien souriant a son maître, avec douceur…


« Je n’ai…pas.. Peur .. Maître… Vous me protéger. »

C’est vrai elle n’a besoin de personne d’autre si lui était la avec elle, si il pensait a elle… Elle lui sourit un peu plus quand elle sentit le baiser sur sa joue, se laver… Oui ça ferais du bien… Doucement sans lâcher l’homme coucher sur le lit du regard elle fit tomber, un a un ces vêtements, pour se montrer nue a l’homme… Sans peur… Avant de se glisser doucement dans l’eau…. Poussant un soupire de plaisir…. Cherchant des yeux la menotte et le savon, se levant après les avoir trouver…. elle commença a se savonner en douceur, passant sur ces seins…

« Je… je pourrais vous laver ? »

La jeune femme sourit un peu plus… Avant de s’asseoir a nouveau dans la baignoire pour se rincer.. Elle n’aimait pas trop rester des heures dans l’eau… Pourtant elle se détend un peu avant de sortir et s’essuyer doucement… Et de faire un geste a son maître d’y aller, parce qu’elle voulait le toucher ? Oui et aussi parce qu’elle voulait l’admirer nu… Un pas en avant et elle s’approcha de lui.. Pourquoi… la main tendue pour qu’il la prenne…

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Fuubuki avait régularisé tout ce qu’il fallait, Miruku était son esclave à lui tout seul. Après être passé aux magasins, les deux ainokos rentrèrent, au manoir du kakon. L’endroit luxuriant n’avait rien à voir avec le temple, c’était dix fois plus riche, plus imposant. Le maître fut accueilli par un septième de ses esclaves, des jeunes femmes qui s’égalaient toutes par leur beauté et leur savoir faire dans n’importe quelle tache. Elles savaient même se battre pour protéger le manoir en temps de guerre, une véritable petite élite. Fuubuki avait pris du temps à s’occuper de chacune d’entre elles et hélas, à l’arrivée de chaque nouvelle, il avait plus d’attention pour la nouveauté et délaissait un peu les anciennes. C’était comme ça, les ainokos comme les humains aiment la nouveauté.
Dans la chambre, le bain était placé. Fuubuki regarda la vachette se déshabiller pour prendre son bain. Ses yeux glissaient sur ses formes généreuses, sur sa poitrine ronde et ses fesses rebondies. Le kakon savourait ce spectacle. L’ainoko se savonnait, elle devait sentir la douceur de ce savon, le meilleur, parfumé en fonction de la couleur du bloc. Le rose était à la rose et ainsi de suite. Fuubuki observait Miruku avait un sourire léger sur les lèvres. Dire que dans exactement cinq heures, il serait dans des rues, loin de sa vachette. La voix de Miruku le ramena à la réalité et il dût la faire répéter une fois pour comprendre ce qu’elle lui disait.

« Volontiers Miruku. »

Le kakon quitta son lit en prenant la main tendue et enleva son haut blanc. Son corps était musclé, des pectoraux bien dessinés et des abdos entraînés. De rares cicatrices le tachaient mais restaient discrètes. Fuubuki enleva ensuite son pantalon et son boxer, laissant tous les vêtements en tas. Le maître regarda Miruku et reprit la serviette mouillée dont elle s’était servie pour caresser sa joue, puis la posa sur ses épaules pour qu’elle n’attrape pas froid. Le kakon entra dans l’eau en soupirant, s’appuyant contre la baignoire. Il ferma les yeux d’aise, entendant juste la porte s’ouvrir lorsqu’une servante entrait pour déposer des vêtements noirs avant de repartir, jalouse de voir la vachette nue s’occuper de son maître. Fuubuki savait pourquoi ils étaient noirs et la servante aussi. Toutes étaient au courant qu’il allait sortir ce soir, toutes, sauf Miruku. Elles avaient l’habitude et l’attendait jusqu’à l’aube pour l’accueillir fatigué. L’ainoko laissa sa tête se poser contre la baignoire et prit la main de Miruku pour la poser contre son cœur. Il avait les yeux fermés et il murmura :

« Sens comme il bat vite quand tu es là… »


Ouvrant un œil, Fuubuki lui fit un clin d’œil, puis laissa la vachette le laver.

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Comparé a ces femmes, la jeune femme se sentait un peu … Idiote, sans aucune savoir, elle ne savait pas faire grand chose, mais elle apprendrait pour faire plaisir a son maître elle apprendrait tout… Elle aimait bien avoir sur elle le regard de l’homme, elle aimait sentir ces rubis sur son corps… Elle aimait aussi la douceur du savon avec le quelle elle se lavait…. Parce qu’il était bien meilleur que tous ce qu’elle avait connus, c’est une légère odeur de violette qui restait autour de la jeune femme… Une odeur qu’elle aimait beaucoup…
Alors il voulait qu’elle le lave, il était si beau, qu’elle avait toujours envie de le toucher de le caresser…

Le regard de la jeune femme courus sur chacun des muscles de l’homme, sur chacune de ces cicatrices discrète, si beau nu… Encore plus beau que vêtu… Elle sourit en sentant la serviettes sur son corps, si douce, mais elle n’avait pas froid, simplement parce que la pièces était bien chauffée… Un sourire a la femme qui viens d’entrer, mais elle baisa doucement le regard.. Pourquoi elle la regardait comme cela… Ca lui faisait mal a son cœur.. Si fragiles… Qui tout juste recommençait a battre avec peur, peur de tomber, peur d’être briser…

Cœur qui d’ailleurs bat bien trop vite dans sa poitrine quand elle le voyait comme cela détendus dans sa baignoire… Il lui faisait penser a un dieu comme ça, quelqu’un que l’on n’a pas le droit de toucher et que pourtant on ne peut s’empêcher d’approcher d’effleurer…
Un sourire quand il posa sa main sur son cœur… Oui elle le sentait, c’était agréable, de l’entendre, si un jours se cœur s’arrête de battre, le sien ne survivra pas longtemps…


« Le mien aussi maitre. »

Tiens pour une fois elle a réussis a parler sans bégayer… Sans hésiter, se serais rare, parce qu’elle a des fois du mal a formuler les idées qui lui vienne a l’esprit… Un instant elle hésita avant de choisir un savon a la fragrance léger… Masculine… et doucement se baisser, ces seins coller a la baignoire, pour venir de son gant laver le torse de l’homme, avant de descendre doucement plus bas toujours plus bas, pour enfin venir laver le centre de sa virilité.. Elle y passe seulement la menottes, pour continuer plus as lavant en douceur les jambes de l’homme, avant de remonter venant un peu plus s’attarder sur son sexe.. Ces joues rougissant un peu.. C’est la premières fois qu’elle lavait quelqu’un comme cela… Et doucement se pencher et poser ces lèvres sur celle de l’homme.. Un baisser passionner…. Dévorant… avant qu’elle ne s’éloigne, se redressant et prenant une serviette propres, elle l’ouvre pour venir y envelopper son maître quand il sortira de l’eau…

« Je.. je vais .. essayer de me… faire.. belle…. Pour..pour vous… maître… »

Un sourire un peu timide naquis sur les lèvres de la jeune femme, elle réfléchissait déjà a ce qu’elle allait mettre comme tenues, une qui donnerais a l’homme l’envie de lui enlever… Oui cela pourrais être amusant… Dans son esprit, elle voyait très bien un des ensemble qu’elle avait acheter et un des robe aussi… La bleu nuit… Oui cela pourrais aller… Un sourire et encore un baiser qu’elle viens réclamer… Toujours nue…

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Fuubuki était l’esprit calme, comme chaque après-midi qui précède une mission. Il préfère être serein pour se concentrer entièrement sur son objectif. Trouver la cible, l’éliminer, partir sans laisser de trace. Tout paraissait simple sur papier, mais c’était tout un art, l’art d’être invisible, de dissimuler sa respiration, son odeur, tout cela. Fuubuki laissa Miruku passer du savon sur lui, mais il devrait par la suite masquer ça pour être totalement absent de la surface de l’île. L’ainoko soupirait d’aise. Sentir la vachette le nettoyer était un plaisir dont il ne se priverait plus. Il la laissa faire, dans le moindre recoin. Ses lèvres se soulevèrent un peu lorsqu’elle s’attardait sur son sexe qui ne gonfla pas pour autant, il se contrôla, il fallait apprécier ce moment et non passer son temps à copuler, même si avec Miruku, il n’aurait pas dit non. L’ainoko se redressa pour qu’elle fasse son dos et tout s’acheva d’un baiser tendre et passionné. Fuubuki ouvrit les yeux à la fin et laissa l’esclave le sécher, alors qu’il sortait de la baignoire. Le maître fut enveloppé dans la serviette blanche que lui tendait Miruku. Elle voulait se faire belle, il lui sourit en caressant sa joue.

«Merci Miruku… mais tu sais, tu es déjà belle comme tu es, même si tu n’en as pas conscience. »

Fuubuki descendit la serviette pour qu’elle entoure sa taille puis alla prendre les vêtements noirs. C’était un costume, pantalon de ville, chaussures cirées, chemise noire et veste noire, tout en ensemble comme pour aller à une soirée. Il sentit dans la poche un couteau et en regardant dans la veste, il vit plusieurs aiguilles longues. Faisant comme si il n’avait rien vu, il enfila lentement les habits, tourné dos à Miruku pour avoir la surprise de ce qu’elle lui réservait.

« Dis moi lorsque tu auras fini petite vachette. »

Avec une extrême lenteur, le maître enfila une chaussette puis l’autre, le boxer et le pantalon. Chaque bouton de chemises était mise avec vingt secondes d’intervalles et pour finir la veste. C’était sa tenue de travail. Le kakon sentait ses ailes un peu compressées, mais c’était normal, on ne peut pas couper tous les habits dans le dos pour les laisser passer. Fuubuki réajusta l’ensemble, faisant attention d’être parfaitement habillé.

« Le dîner va bientôt arriver, j’espère que tu es prête. »

Le kakon se retourna lentement et ce qu’il vit le laissa sans voix. Miruku s’était habillée, coiffée, tout cela dans le plus grand calme, il n’avait rien entendu, et le portrait qu’il avait d’elle était digne d’être immortalisé. Avançant vers elle, il ouvrit les bras pour l’enlacer.

« Miruku… Tu es sublime. »

La porte s’ouvrit alors sur une succession de plateaux de mets savoureux préparés avec soin. Les esclaves défilèrent rapidement, emportant sans qu’il ne le remarque la baignoire, puis la table fut préparée, les couverts mis, tout était parfaitement fait alors qu’il continuait de caresser les cheveux de Miruku. Une fois le silence revenu, il regarda la vachette aux yeux bleus, longuement sans rien dire. Ses yeux étaient un peu tristes, mais il essayait de le cacher en souriant.

« Tu partageras ce repas avec moi Miruku, n'est-ce pas ? »

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C’est si amusant de partager se genre de moment, elle qui n’avait jamais vraiment côtoyer les personnes, non c’était plus tôt elle qui abusait d’elle, avant d’aller se coucher ailleurs, la laissant pleurer dans le froid de sa pièces… Avant de les entendre de nouveau arriver en riant, venant la maltraiter comme un animal, avant de repartir encore… Mais pas ici il la traitait comme quelqu’un de vivant, comme quelqu’un avec des sentiments… Cela l’emplissait d’un plaisir, qu’il ne pouvait pas savoir…

Elle aimait toucher comme cela sont corps, le graver dans son esprit, dans son cœur… Elle belle.. C’est vrai il le pensait vraiment c’est la premières fois que quelqu’un lui dit, c’est la premières fois qu’elle se sent belle aux yeux de quelqu’un… Oui elle allait lui faire honneur, même si c’est la premières fois qu’elle s’habillerait vraiment.. Et qu’elle mettrait une touche de maquillage, la vendeuse dans le magasin l’a presque obliger d’en prendre quelque un…

Elle se sourit a elle même quand son maître se retourna…. Cherchant dans son sac après l’ensemble noir, passant le string elle sourit en passant le haut former d’un corset, plus agréable pour elle que les sous tiens gorge normale, passez le porte jarretelles, et les bas de soie, cela lui fait un peu étrange, parce qu’elle n’a pas l’habitude de porte ce genre de chose, elle avait pendant longtemps vécut seulement vêtu d’une robe légère… Passez la robe en douceur, le décolotter mettait en valeur la poitrine opulente de la jeune femme.. Le tomber de la jambe affinait sa silhouette… Saisir sa brosse et passer un coup dans ces cheveux les faisant croller un peu.. Avant de mettre juste une touche de ris-cil sur ces cils… Pour agrandit un peu plus son regard…

Quand son maître se retourna elle lui adressa un sourire lumineux.. Est-ce qu’elle lui plaisait comme cela… D’après son regard oui… La rougeur qui restait sur ces joues, donnait un petit air d’innocence aux tableaux… Des que le maître ouvrit les bras la jeune femme vient s’y blottir poussant un soupire de plaisir, elle pouvait entendre le cœur de l’homme, tout contre elle… Si chaud.. Si vrai… Qu’il lui dise qu’elle était sublime la fit rougir comme jamais…

Elle entendis les femmes marcher déposer les plats, en douceur sans qu’elle ne fasse attention, savourant juste le moments qu’elle passait tranquille dans les bras de cet hommes qui lui caressait en douceur les cheveux… Ces yeux… Elle y lut un certain tristesse, et cela l’inquiéta légèrement, elle ne voulait pas qu’il soient triste, lentement lever la main et lui caresser la joue.. Ces yeux bleus cherchant a percer se regard rouge, il ne lui faisait plus peur.. Jamais il ne pourrait lui faire peur…


« Oui… Oui … Mais.. je …mange pas de ..viande… »


La jeune femme sourit un peu plus fort, se dressant sur la pointe de ces pieds elle vient poser sur les lèvres de l’homme, un baisser passionner, tendre, amoureux encore une fois, avant d’attirer le jeune homme vers la table, dévorant des yeux les plats sur la table… Avec un petit sourire, elle saisit entre ces doigts un petit apéritif, avant de le porter a la bouche de son maître, lui glissant entre les lèvres.. aillant envie de sentir ces lèvres sur ces doigts…
Doucement elle le pousse sur une chaise tirant la sienne au plus prés pour que ces genoux soient coller a ceux de son maître.. Encore une fois elle prit une petite bouchée… Et lui tendis… Avant de ce baisser et d’un geste léger venir effleurer les lèvres de l’homme pour prendre une petite miette…

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Cela faisait longtemps que Fuubuki ne s’était pas senti aussi propre. Miruku l’avait bien nettoyé pas plus pas moins qu’une des autres esclaves, mais ses mains étaient douces, elles semblaient enlever toute trace de son ancienne vie, même si cela restait impossible. L’odeur du sang resterait gravé en lui à jamais et ce jusqu’à sa mort, prématurée ou retardée. Le kakon sortit finalement du bain avec une senteur agréable sur sa peau. Il était content d’avoir Miruku proche de lui. La gratifiant d’une caresse sur la tête, il alla s’habiller lentement, laissant la vachette faire de même. Elle avait dit qu’elle allait se faire belle, désirable pour lui. Lorsqu’il la regardait, c’était déjà le cas, et il le lui fit remarquer. L’ainoko prit alors tout son temps, même si intérieurement, il avait terriblement hâte de se retourner pour voir la vachette.

La jeune femme était resplendissante, il l’avait toujours pensé, même si cette fois-ci, e fait était encore plus accentué. Ne pouvant plus se retenir, il vint vers elle pour la serrer dans ses bras, pendant que les servantes silencieuses allaient et venaient en déposant les plats. Les regards se calmaient peu à peu vis-à-vis de Miruku, elles réalisaient que le maître devait beaucoup tenir à elle et même si c’était une rivale, elle mériterait tout de même qu’on lui soit agréable, mais pas tout de suite, elle était trop fraîchement arrivée, elles ne pouvaient pas l’accepter immédiatement. Les yeux bleus de la vachette remontèrent alors et rencontrèrent une pointe de tristesse dissimulée. Fuubuki invita son esclave à manger avec lui et elle accepta, comme si elle pouvait refuser en même temps. Miruku se remit sur la pointe des pieds pour l’embrasser avec passion, puis le tira vers la table. Le kakon regardait avec amusement la vachette se saisir d’un apéritif pour le lui donner. Il ouvrit la bouche et prit le morceau, et garda l’index de Miruku dans sa bouche en le suçant tendrement, avant de le lui rendre. Les deux purent s’asseoir côte à côte. Le maître sentait déjà les genoux de Miruku collés aux siens. Fuubuki accepta une nouvelle offrande, puis il prit à son tour un apéritif et l’amena aux lèvres de Miruku. L’homme-corbeau sourit en posant la main sur la cuisse de la vachette, puis reporta son attention sur la table.

Pour ainsi dire, il y en avait pour tous les goûts. La cuisinière était très douée, il le savait, aucune inquiétude sur la qualité, sur la possibilité d’un poison quelconque, il ne pouvait leur arriver que de se remplir le ventre à rabord. Mais lui ne pouvait pas manger trop, c’est pourquoi il glissa quelques feuilles de salade, des tomates sur l’assiette de Miruku, et lui, continua de manger des apéritifs, la tête posée sur l’épaule de la vachette.


« Tu peux y aller, je n’ai pas très faim… »


Tournant le visage, il déposa un baiser dans le cou de Miruku, puis reposa la tête sur son épaule. Il sentait le doux parfum qui émanait de sa peau, parfum qu’il allait devoir quitter dans trois ou quatre heures. Sa main caressait doucement la cuisse de Miruku par-dessus sa robe, allant quelques fois vers l’intérieur de la cuisse avant de revenir dessus. L’ainoko prit un apéritif, croqua dedans avant de se rappeler de quelque chose. Il se leva et alla rapidement vers son bureau, tira un tiroir pour sortir une boite. Dedans, il y avait une jolie chaîne en or et un pendentif avec son insigne gravé. Il revint dans le dos de Miruku alors qu’elle mangeait, puis doucement, passa ses mains devant elle pour lui enfiler le collier.

« Ne le perd jamais, c’est le signe que tu m’appartiens, tu peux utiliser mon nom lorsque tu as des problèmes, les gens fuient en général. Dis toi aussi que c’est un petit cadeau, pour euh… fêter notre rencontre ? »


Fuubuki après avoir attaché la chaîne dorée caressait le cou de Miruku, ses épaules. A vrai dire, il l’aimait beaucoup, c’était malheureux à dire, mais c’était le cas. Le kakon se pencha pour embrasser son cou, puis sa joue et sans crier garde, il l’embrassa fougueusement, entourant le haut de son corps de ses bras. Le kakon libéra l’esclave de son esclave et lui murmura :

« Je t’aime beaucoup petite vachette. »


Il ne pouvait pas aller plus loin, c’était la limite entre l’acceptable et le blasphème. Dire qu’on aimait un esclave était impensable, hélas, cela se faisait quelques fois malgré tout et les ainokos le cachent pour ne pas avoir d’ennui. En général, ceux qui ont aimé une esclave ont mal fini. Fuubuki n’échapperait peut-être pas l’exception. En tout cas, même si ce n’étaient pas les mots exacts d’une déclaration, Miruku aurait très bien compris ce qu’il voulait dire. La tendresse qu’il employait envers elle, son regard d’habitude transperçant qui devenait caressant, tout cela n’était pas le fruit du hasard, l’ainoko s’était réellement attaché à cette esclave malgré lui. L’horloge sonna sept heures.

*Encore trois heure…*

L'ainoko se pinça les lèvres, puis retourna s'asseoir, la tête contre l'épaule de son esclave, le bras entourant sa taille. Lorsqu'elle aurait fini, il savait qu'il ne pourrait pas se retenir, il avait envi d'elle à chaque instant, déjà dans le bain ça avait été dur, mais là, elle était splendide, il la désirait, sa vachette et ensuite, il devrait aller accomplir son devoir.

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Elle ne voulait pas qu’il soit triste, elle allait tout faire pour qu’il perde cette douleur dans le regard.. Trop de chose en elle, trop de chose qui la réjouisse, elle ne veut pas que celui a qui elle tient pleure… Elle aimait sentir sur ces doigts la langue de l’homme, la faisant soupirer doucement…. Le temps passait comme dans un rêves… Comme si elle était sur un nuage de bonheurs… Il fallait qu’elle soient toujours le plus proches possible de lui.. Si elle s’éloignait de lui, elle ne se sentira pas bien…
Avec douceur elle prit en bouche l’apéritif qu’il lui tendait, laissant sa langue caresse ces doigts, comme lui l’avait fait… Tous ce qui se trouvait sur la table lui semblait si appétissant… Sauf la viande…

Un sourie quand l’homme lui mit un peu de salade et des tomates.. Elle pouvait manger, en douceur elle tendis la main, prenant un peu de fromages, ou de la mousse de poisson, tout tant que ce n’était pas la viande, elle mangeait avec appétit, souriant à l’homme quand il lui posa un baiser sur le cou… Elle se débrouillait pour ne pas trop bouger savourant le poids de l’homme sur son épaule… Cette main sur sa cuisse, ça la perturbait aussi, surtout elle faisait monter une envie, qu’elle ne voulait pas contrôler… Elle aimait sentir cette main.. Tiens il se lève ou est-ce qu’il vas.. Bah il va revenir, doucement elle se continua a manger, frissonnant de le sentir derrière elle…

Un collier.. Mais pas comme celui qu’elle avait l’habitude de porter un vrai collier… Encore une fois elle sentit ses yeux devenir humide, le seul cadeaux qu’on ne lui avait jamais fait c’est ça clochette.. Un cadeau pour leur rencontre, la jeune femme sourit un peu plus fort, un sentiments lui soulevant le cœur, sans qu’elle ne puisse l’empêcher…
Elle souris encore quand elle le sentit venir l’embrasser, ce baiser, il disait tellement de chose, tellement de plaisir… Il l’aimait beaucoup… Cela lui suffisait, même si elle l’aimait plus que tout, elle ne pouvait pas le dire, parce qu’il risquait d’avoir des problèmes… Mais d’un simple regarde elle lui exprima tout l’amour qu’elle avait en elle, pour lui…
Un instant caresser du bout des doigts le collier et retirer celui avec la clochette, le regardant avec intérêts pendant longtemps… Elle le sentit se rassoire prés d’elle, la tête sur son épaules… Doucement elle lui tendit la petit clochette…


« C’est.. C’est le.. dernières… cadeaux… de …maman… avant.. Qu’elle.. Ne ..parte .. Chez..chez ..les Kakon… Mon..Mon ancien..Maître… m’a dit .. Qu’il… l’avait..manger… Je… je ..voudrais.. que.. tu… La. Garde… Elle… Est..plus ..neuve.. mais j’y tiens… C’est la seule chose… Qui soient a moi… »

La jeune femme sourit un peu plus posant la clochette dans la main du Kakon… elle n’avait plus faim, doucement elle chercha les lèvres de l’homme.. Son corps un peu tremblant de désir. Ces mains approchant le visage de son maître du sien.. Tout en elle, disait qu’elle le désirait…

« J’ai… envie de vous.. Maître. »

A peine eu t’elle dit ces mots que la jeune femme se sentit rougir violemment, c’était la premières fois qu’elle le disait, la premières fois qu’elle osait dire ces mots… La premières fois qu’elle le voulait vraiment… Oui elle voulait le sentir prés d’elle…

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L’heure du dîner était arrivé. C’était la première fois qu’ils mangeaient ensemble, même si il n’y avait que Miruku qui mangeait. Fuubuki pouvait la regarder faire, cela lui suffisait pour être rassasié. Le jeune maître décida ensuite de lui offrir un collier, le collier qu’il avait gardé longtemps, donné par on ne sait qui, mais qu’il avait refusé d’offrir à qui que ce soit, tant il le trouvait délicat. Et bien, c’est à la vachette qu’il avait finalement décidé de l’offrir, parce qu’elle représentait beaucoup pour lui. Chaque minute qui le rapprochait de leur séparation lui compressait le cœur, il avait l’impression que cette nuit serait la dernière pour lui, c’est pourquoi, il préférait laisser une image souriante à Miruku. Le kakon revint auprès d’elle après lui avoir passé le bijou, bijou qui allait attirer les convoitise des autres jeunes femmes. Il fut surpris d’entendre la cloche sonner. Miruku la lui offrait. Le kakon regarda les yeux bleus de la vachette et referma la main sur l’objet en souriant.

« Je la garderais précieusement Miruku. »

Le kakon dévissa l’intérieur pour que la clochette ne sonne pas, il voulait la garder toujours sur lui, mais il fallait qu’elle soit silencieuse. Il la mit ensuite à son bracelet d’argent. Les gens trouveraient ça étrange, il n’en avait que faire, c’était le cadeau de Miruku, il le garderait. L’ainoko caressait la cuisse de la vachette toujours avec douceur, lorsqu’elle approcha son visage du sien en murmurant qu’elle avait envie de lui. C’était bien la première fois qu’elle osait dire ça, même si c’était un peu en tremblant. Tout de suite, la vachette se mit à rougir. Le kakon la regarda tout d’abord surpris, puis sourit en lui caressant la joue.

« Considérons que le repas est terminé… »

D’un coup, Fuubuki se leva et souleva Miruku comme une plume, le bras sous ses genoux et la main dans son dos, comme on porte les princesses dans les films. Le maître alla la déposer sur le lit sur lequel il la rejoint en enlevant sa veste noire qui tomba par terre. Sa main passa immédiatement sous la robe bleue de Miruku et caressa sa cuisse directement en se mettant à l’embrasser avec tendresse. Ca serait peut-être la dernière fois qu’ils feraient l’amour, autant rendre ce moment inoubliable. Il souriait, oui, il était heureux. Au moins avant de mourir, il aurait connu un moment de bonheur. Le kakon glissait ses lèvres dans le cou de la vachette, décoré du collier en or, il l’embrassait avec passion en caressant sa cuisse et au fur à mesure, sa main remontait, en même temps que la robe qui se froissait un peu, mais ce n’était pas grave. La main du kakon était arrivée au ventre de la vachette, il caressait sa peau douce et parfumée, sa peau chaude qui lui manquerait. Fuubuki était fou de cette jeune femme qui était séparée de lui par un fossé social qu’il aurait tellement aimé combler. Mystérieusement, le kakon murmura :

« Miruku, s’il-te-plait, ne m’oublie jamais. »


Elle ne comprendrait pas la signification de cette phrase pour l’instant, ce n’était pas grave, il avait à nouveau saisi ses lèvres pour les embrasser, les caresser de ses lèvres douces. Leurs langues dansaient joyeusement dans leurs bouches alors que les baisers fougueux et amoureux s’enchaînaient. La main du kakon avait finalement remonté la robe juste en dessous de la poitrine de la vachette, si Fuubuki s’arrêtait pour la contempler, il verrait son string, son porte-jarretelle, son bustier. Rapidement, le maître passa la robe au-dessus de la tête de Miruku et la jeta par terre avant de retrouver rapidement ses lèvres. Entre deux baisers, reprenant son souffle, il regarda l’esclave droit dans les yeux et lui dit en souriant tendrement, les yeux pleins de désir :

« Moi aussi j’ai terriblement envie de toi petite vachette. »

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Elle avait bien comprit que le collier qu’elle portait était quelque chose.. De particulier, bien trop précieux pour quelqu’un comme elle, pour quelqu’un qui normalement ne possède rien, mais celui qui essayera de lui prendre, elle deviendra méchante… Il la garderait précieusement.. Elle ne put sans vraiment savoir pourquoi, adresser en silence une prière a l’âme de sa mère de protéger cet homme… Même si il faisait partie de la famille qui l’avait tuer… Elle voyait bien qu’elle avait troubler son maître, enfin qu’elle l’avait surprit, mais son sourire la rassura, alors il la voulait..

Un petit rire lui échappe quand il la soulève, si facilement, pourtant elle n’est pas légère… Le lit si doux.. C’était la premières fois qu’elle allait jouer sur ce genre de lit, elle avait plus l’habitude de la terre froide que de cet endroit…. Elle aimait sentir les mains de l’homme sur sa cuisse, ces baisers qu’elle lui rendait avec autant de tendresse et de passion qu’il en exprimait, elle n’était pas douée avec les mots, alors elle parlait avec son corps… Ces lèvres sur son coup, ces mains sur son corps.. Elle se sentait vibrer sous ces doigts comme les cordes sensibles d’un instrument… Chaque baisser la faisait gémir doucement, alors qu’elle enroulait les mains autour de son coup… L’attirant a elle…
Elle aimait cette main chaude sur son ventre… Pourtant le murmure de l’homme, la troubla… L’oublier elle en serais bien incapable… Elle voulut dire quelque chose, elle sentit la bouche de l’homme la bâillonner, et elle oublia tout….

La jeune femme chercha doucement a détacher le bouton de la chemise blanche, ces doigts inexpérimenté, luttait sans grand succès, quand enfin elle réussit a en détacher une sa robe était déjà presque enlevée… Elle aimait cette façon qu’il avait de l’embrasser, elle aussi semblait vouloir le dévorer… Quand il lui enleva sa robe elle sourit cherchant son souffle, elle aussi, ces doigts courant pour détacher les autres bouton, laissant une main curieuse courir sur le torse… Elle aimait ces baiser sur ces lèvres, elle se sentait comme portée par l’envie.. Si bouillante.. Il la désirait elle le voyait…


« Alors dévorer moi. »


Le sourire de la jeune femme était angélique, mais c’est yeux exprimait sans peine le désire qu’elle éprouvait, sa main glissa sur le dos de l’homme, alors qu’elle venait reprendre ces lèvres, les couvirerent de baisser plus passionner les un que les autres, les mordant même tant l’envie la prenait.. Ces mains glissaient sous le pantalon de l’homme pour venir lui caresser les fesses.. De trop, il est de trop se pantalon… Elle laissa un de ces mains glisser sur le devant, poussant un petit soupire de dépit en cherchant a l’ouvrire…

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Les deux jeunes ainokos s’embrassaient avec passion, une union magique et amoureuse. Fuubuki tremblait d’excitation, ce n’était pas la première fois qu’ils allaient faire ça, mais bien la première fois qu’il considérait qu’il faisait l’amour avec la personne qu’il affectionnait plus que tout. Le maître caressait fiévreusement la peau de son esclave, remontant de plus en plus sa robe qui fut finalement envoyée par terre à côté de sa veste noire. Miruku venait de réussir à retirer un bouton de sa chemise du même noir corbeau que ses ailes, puis elle continuait à les retirer rapidement. Son torse, elle pouvait maintenant le caresser. Sans jamais se détacher des lèvres de la vachette, Fuubuki enleva la chemise et la jeta à l’aveugle derrière lui. Il se fichait totalement de son état, tout ce qu’il voulait c’était ne faire qu’un avec Miruku. Celle-ci semblait avoir du mal avec son pantalon, elle voulait l’ouvrir et soupirait en ne réussissant pas du premier coup. Un peu de persévérance et ça serait bon. L’ainoko regardait maintenant la vachette, il tira sur le premier lacet de son corset, le desserrant peu à peu. Sa poitrine se relâchait lentement, alors qu’il continuait à retirer les fils. Lorsqu’il eut enlever assez de pression, que les seins de la vachette furent libres, il les sortit du corset, et suça amoureusement les mamelles de la vachette. Le corset, il ne gênait pas pour le moment. Fuubuki frissonnait en sentant les mains de Miruku sur ses fesses, puis avancer devant pour son pantalon. Il sourit en appuyant son visage contre la grosse poitrine de Miruku et d’un geste rapide retira son pantalon noir, restant juste en boxer.

Alors qu’il s’occupait de la poitrine de son esclave, sa main descendit caresser ses cuisses, avançant vers l’intérieur. Bien vite, il eut besoin d’oxygène, il avait besoin des lèvres de Miruku, et alla donc se servir en l’embrassant avec fougue. Sa main était sur le bas ventre de la vachette et elle glissa dans son string en caressant les lèvres intimes. Le kakon soupirait bruyamment, il ne pouvait plus respirer puisqu’il embrassait sans arrêt son esclave, et bien tant pis, il préférait sentir ses lèvres chaudes et douces, plutôt que de respirer. Sa main caressait un peu plus vite les lèvres intimes de la vachette, jusqu’au moment, où, ne tenant plus, il glissa son majeur entre et commença des gestes longs et rapides. Faire ça l’excitait d’avantage encore, Miruku était désirable, lorsqu’il la regardait il avait réellement envie d’elle. Ces bas de soie lui allaient à ravir, ce bustier était à tomber des nues et ce porte jarretelle allait bien avec l’ensemble. Le maître répéta à son esclave en souriant avec amusement :


« Tu es vraiment la plus belle des vachettes Miruku. »

Sa jambe se posa entre celles de Miruku et son genou vint lui caresser la cuisse, toujours en l’embrassant. Vite, vite, il ne pouvait pas tenir, il voulait s’unir à elle, faire un avec sa tendre esclave, la seule personne qui ne l’ait jamais aimé, c’était elle, cette vachette, elle l’aimait, il le savait et lui également, il voulait s’unir à elle dans un moment unique. Ses doigts se rajoutaient en elle pour lui donner du plaisir, il voulait qu’elle se sente bien, pour ensuite, l’accueillir en elle.

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C’est main était comme folle, gagnée par l’urgence qu’il semblait éprouver, par le besoin qui brillait dans les yeux de l’homme, elle avait presque l’impression que le monde était mort, que lui seule avait de l’importance.. Quand enfin elle réussis a détacher se fichu pantalon, elle pousse un petit cris de triomphe, il est tellement plus facile de glisser ces mains comme cela sur le sexe de l’homme, le caressant en douceur… Elle aimait sentir son corset libérer peu a peu ces seins, si doux comme sensation, parce quelle pouvait respirer encore mieux… Ha non en fait le souffle lui manquait a ces lèvres sur son seins…
Les mains de la jeune femme comme affolée, caressait le sexe de l’homme, son dos, comme si elle en voulait plus, bien plus…

Cette main sur ces cuisses lui fit écarter doucement les cuisses, oui cette si douce mains, qu’elle aime sentir… Elle avait l’impression d’étouffer sous ces lèvres, mais c’était si bon comme sensation, son cœur était affoler, elle n’arrivait plus a contrôler quoi que se soit… La main sur son sexe était nerveuse, cherchant a donner le plus de plaisir possible, sans se contrôler… Les cris de la jeune femme était sans cesse étouffer par les baiser de l’homme, qu’elle recevait avec plaisir…

Quand l’index de son maître entra en elle, elle se cambra un peu plus fort, déjà il pouvait sentir l’humidité de son excitation, sa passion se transmettait a elle, qui en voulait plus… Elle magnifique, non lui aussi était magnifique… Cette jambes qui se mets sur sa cuise, doucement, non cette folie , cette envie de se sentir unie a lui devenait de plus en plus forte, elle n’avait plus envie d’attendre… De ces deux mains elle baissa le boxer de son maitres, caressant en douceur ces fesses, avant de laisser glisser ces deux mains sur son membres et le caresser avec force… Mon dieu ces doigts il a rendait folle, le plaisir montait sans cesse, ne lui laissant plus un instant de paix, elle sentait la jouissance ariver, mais pas comme cela, elle voulait…


« Viens en moi.. Je vous en supplie… »

Elle mélangeait le tutoiement et le vouvoiement, elle le voulait , maintenant, son bassin se soulevait sans cesse, alors qu’elle cherchait en haletant ces lèvres, le besoin de le sentir le plus prés possible, l’impression de ne pouvoir respirer sans sa bouche…

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Le kakon entrait dans une phase seconde dans laquelle seul Miruku avait d’importance, tout le monde aurait pu s’écrouler, on aurait pu le menacer de cent ans de torture, il n’aurait rien changé, il serait resté avec Miruku pour cette soirée. Les choses étaient ainsi, comme quoi, une simple balade dans un parc peut mener à des choses absolument imprévisibles. Comment aurait-il pu croire en se réveillant le matin même qu’il allait être dans cette situation, désirant une ainoko asservie plus que tout. Ses mains traduisaient cette envie, il ne savait pas où donner de la tête. Ce n’est que lorsqu’une des deux fut centrée sur l’activité de caresse de l’intimité de la vachette qu’il put faire plus attention à son autre main qui touchait le corps de Miruku avec douceur, mémorisant la moindre parcelle de sa peau dans ce touché. Fuubuki soupirait et gémissait de plaisir alors que la main de l’esclave faisait des va et vient rapides sur son sexe, elle le serrait quelques fois sans s’en apercevoir, provoquant une montée de sensation énorme.

Les deux ne tenaient déjà plus, sur le point de la jouissance sous de simples caresses, mais cela ne pouvait pas se finir comme cela, Miruku mélangea un vouvoiement et un tutoiement en demandant à Fuubuki de s’unir à elle. Le kakon soupira d’aise et embrassa la vachette pour lui dire que ça serait pour bientôt. Il avança son bassin vers l’intimité avant de se rappeler que la vachette avait encore son string. Il le tira donc rapidement vers le bas pour dégager le passage et enleva le porte-jarretelle qui était attaché aux bas pour pouvoir enfin, glisser le sous-vêtement jusqu’aux pieds et le lancer sans aucune cérémonie par-dessus son épaule. Fuubuki sourit tendrement à la vachette et s’avança de nouveau pour cette fois la pénétrer directement. La vachette mouillait déjà donc il n’eut pas besoin d’y aller très lentement. Le kakon colla ses lèvres aux siennes, c’était comme sa bouffée d’oxygène, il ne pouvait rien faire sans. Des cris étouffés sortaient de sa bouche alors qu’il faisait les va et vient pressés et passionnés. Il sentait les cuisses de la vachette s’écarter un peu plus pour le laisser passer plus aisément et il continuait, incessant.


« Miruku… ah… Miru… »


Ce nom sortait de sa bouche lorsqu’il le pouvait. Il le murmurait, le disait, le criait sans cesse comme jamais il n’avait répété un nom. Le maître ne savait pas donner de la tête, toute sa personne il la désirait, sa poitrine généreuse, ses lèvres sucrées, son regard bleu magnifique… La tinte rouge sang de ses yeux sembla s’être légèrement effacée, comme à chaque fois qu’il regardait son esclave. Le kakon bougeait rapidement son bassin et allait de plus en plus profondément en elle, léchant maintenant ses seins d’où coulait le lait aphrodisiaque donc il s’imprégnait avec bonheur.

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Si seulement ce genre de chose pouvait durer toute la vie, si seulement, elle pouvait rester toujours dans les bras de cet homme, a tout jamais… Elle aimait qu’il ne sache plus ou la touche,r ni comment la toucher, elle aimait sentir ces mains fébrile sur tout son corps… Elle ne se controlait pas plus, son corps cherchant la chaleur de l’autre, comme pour se souvenir du moindre instant, comme si elle avait peur que tout ne soient qu’un rêves…

Oui se baiser elle le savoura gémissant d’envie, son corps aussi bouillant qu’un volcan, elle avait l’impression que son corps allait exploser sur l’envie, la chaleur… Enfin elle sentit son strings se faire détacher, enlever, qu’elle plaisir, parce qu’elle savait qu’elle allait envie pouvoir s’unir avec l’homme qu’elle aimait le plus au monde, le seul qu’elle aimait en fait…

Enfin il est en elle, la faisant crier de plaisir, son corps se cambrer comme jamais… Comme si elle voulait le prendre encore plus en elle, ces jambes qui s’ouvre son corps qui l’accueille dans un cris de plaisir… Ces lèvres sur les siennes, plus rien n’existe que le plaisir, l’homme, son corps, le siens, ces doigts se mêle sans cesse dans les cheveux de l’homme, ne cessant pourtant de crier, de gémir… Plus maîtresse de son corps, mais seulement de son désir pour cette homme…

Elle sentait le plaisir menacer de la ravager plus fort que jamais… Plus fort que tout.. Si lui lançait sans cesse son nom, la bouche de la jeune femme quand elle pouvait laissait échapper le nom de son maître, a cet instant elle ne pense plus a tout cela, elle est juste une femme qui a envie d’un homme, une femme qui aime un homme… Lui…

Ces cris se faisaient plus rapprocher de plus en plus… Ces hanches bougeaient avec ces mouvements… Les acentuant, elle sentait la jouissance si proche…


« Fuu..Buki… Je…je t ‘aime… »

Elle l’avait dit, elle avait oser le dire, ces sons corps se cambra brusquement sur le lit, alors qu’elle jouissait dans un cri, attirant l’homme pour l’embrasser comme jamais, son corps se serrant sur le sien, pour l’emmener le plus au possible avec elle… Ces mains accrochée a ces cheveux, comme pour ne jamais le lâcher, comme pour jamais le laisser partir…

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Jamais dans une vie on aurait pu avoir une relation plus torride, plus passionnée que celle-ci. Les deux ainokos, n’étaient plus maître et esclave, ils étaient deux amants, fous d’amour, d’un amour qu’on pourrait juger impossible, mais il leur suffisait bien, tant qu’ils gardaient leurs sentiments à l’égard de l’autre, il n’arriverait rien de grave. Fuubuki sentait son cœur taper contre sa poitrine avec brutalité, l’excitation du moment mêlée à ce sentiment si étrange qu’il avait le faisait encore accéléré d’avantage. Le maître ne comprenait plus, il ne comprenait pas ce que cela voulait dire, pourquoi il était dans cet état. La seule chose dont il était sûr, c’était qu’il était bien avec Miruku. La jeune femme criait son plaisir en mêlant ses doigts dans ses cheveux noirs, les décoiffant au passage, mais quelle importance. Lui caressait son corps en tremblant légèrement, comme si c’était la première fois qu’il touchait un corps de femme, qu’il le découvrait. Hélas, un corps de femme, cela faisait bien longtemps qu’il en avait saisi tous les secrets, mais il voulait connaître celui de la vachette par cœur, pouvoir se repérer même les yeux fermés, connaître l’odeur de sa peau et le goût de ses lèvres, la tinte de ses yeux et la douceur de ses cheveux.

L’ainoko était rapide, l’envie qu’il avait lui donnait des forces insoupçonnées et il criait de plaisir, toujours en répétant le nom de son esclave. Le maître oublia un moment qu’il était maître, la vachette oublia un instant qu’elle était esclave. Lui pensait être avec la femme de ses rêves et elle avec l’homme de ses rêves. Fuubuki entendit la voix de Miruku, prononcer avec difficulté trois mots entre plusieurs gémissements. Le maître la regarda alors, comme si elle venait de dire quelque chose d’inimaginable et son sourire finit par prendre le dessus et il embrassa passionnément son esclave. Non, il n’arrivait pas à le dire, et il n’arriverait peut-être jamais à le dire, mais il le pensait, oui, il le savait qu’il le pensait, qu’il partageait ce sentiment. Ne pouvant utiliser les mots, Fuubuki voulait que Miruku comprenne sa réponse, par les gestes, il lui faisait l’amour passionnément et avec tendresse, ça pourrait être avec n’importe qui remarque, mais sa tendresse ici était du domaine de la passion de l’attirance vers cette femme.

Les choses accélérèrent ensuite, Fuubuki donnait tout son amour dans cet acte et il ne décollait ses lèvres de celles de la vachette, que pour reprendre sa respiration. Son souffle était brûlant, les gémissements étaient quelques fois étouffés par un baiser, mais ils durent se séparer alors que les gémissements se rapprochaient d’avantage. Miruku cria alors, en même temps que Fuubuki en l’attirant vers elle. Le jeune maître entra le plus profondément possible en elle et l’enlaçait pour ne pas la perdre, pour qu’elle ne le quitte jamais. Ses doigts imprimèrent leurs marques dans son dos, tant il la serrait fort. Le moment de jouissance passé, Fuubuki relâcha cette étreinte et roula sur le côté, sans se retirer tout de suite. Il voulait encore profiter un peu de cet instant. Son membre était entièrement en Miruku, ce qui voulait dire qu’ils étaient collés l’un à l’autre, allongés sur le côté. Leurs visages étaient forts proches l’un de l’autre et dans les yeux du kakon se lisait un amour sans limite qu’il ne pouvait exprimer. Ses lèvres vinrent frôler celles de la vachette alors qu’il était encore haletant, leurs nez se touchaient également et il soufflait sur ses lèvres entrouvertes avant de l’embrasser langoureusement en la serrant de nouveau fort contre lui. L’horloge sonna, le kakon aurait voulu la fracasser en mille morceaux. Son regard doux se posa sur Miruku, cette vachette avait su le séduire entièrement, quel pouvoir ! Caressant sa joue, puis glissant l’index sur ses lèvres, il les caressa en dessinant leurs contours et murmura :


«Une vie sans toi n’aurait pas de sens…ma chérie. »


C’était le plus loin qu’il pouvait aller, il avait déjà fait un effort énorme en parvenant à utiliser ce petit surnom affectif, peut-être qu’avec le temps il arriverait à dire bien plus. Le kakon se retira doucement à contre-coeur, et resta contre l’ainoko, collé à elle, pour profiter encore un peu de la chaleur de son corps. Finalement, quelqu’un frappa discrètement à la porte, on le prévenait qu’il devait bientôt y aller. L’homme-corbeau caressa la joue de Miruku avec tristesse et murmura :

« Le devoir m’appelle. Attend moi ici, je reviendrais le plus vite possible. Je te le promets. »


Il savait que cette promesse, elle serait dure à réaliser, mais que peut dire un homme amoureux à sa dulcinée lorsqu’il s’apprête à risquer sa vie ? Au moins, elle ne le sait pas, c’était ça son réconfort, mais le choc ne serait que plus grand si elle apprenait sa mort. Fuubuki se leva et enfila lentement tous ses habits noirs. Il prit ensuite un spray dans un tiroir et en envoya un peu partout sur lui, dissimulant son odeur. Ne supportant pas le regard bleu de Miruku sur lui, il décida de la mettre au courant. Se rassaillant sur le coin du lit, il la regardait nue, si attirante, si belle à ses yeux, il pinça les lèvres puis prit une inspiration.

« Ecoute Miruku… J’ai une mission ce soir. Je dois… éliminer quelqu’un. Et peut-être que…ça sera dangereux aujourd’hui. Non ! ne dit rien ! »

Se penchant sans crier garde, il embrassa la vachette avec une extrême tendresse, puis se leva pour aller vers sa fenêtre. Avant de partir, il lui murmura de l’attendre, souriant pour la rassurer, puis d’un bond, il prit son envol vers les rues, laissant la vachette seule dans la chambre.
Au bout d’une quinzaine de minutes, une esclave entra, faisant comme si Miruku était habillée, elle avait un chiffon et un saut d’eau, et venait essuyer le lit aux endroits où le mélange de leurs plaisirs était tombé. Faisant comme si Miruku n’était pas là, elle la poussa un peu lorsqu’elle passait le chiffon sur le couvre-lit, l’essorant régulièrement. L’humidité s’était imprégnée, et ça ne s’enlevait pas avec un chiffon. Levant alors ses yeux verts sur la vachette nue, elle lui dit :


« Si tu veux tant que ça retrouver le maître, va dans les rues du quartier de Kagen. Il va attendre que sa cible sorte du Mugen No Ichi pour lui régler son compte. Par contre, fait attention à toi, tous ne sont pas comme le maître… »

Sans rien ajouter de plus, l’esclave sortit de la chambre, son passage n’ayant strictement servi à rien pour le lit, mais il avait été utile pour Miruku.

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